Tag Archive: Manger


Les pauvres ont la patate.

La patate, la nouvelle favorite en ces temps de crise.

Le malheur des pauvres fait le bonheur du légumineux de Parmentier dont la consommation est inversement proportionnelle aux revenus des ménages. Son succès va croissant avec le nombre de sujets vivant sous le seuil de 908 €uros mensuels, soit bientôt 9 Millions de personnes en France. C’est la fête à la patate à 0,84 € du kilo, en moyenne, et une quantité pour 2011 de 15 kilos 400 grammes par pauvre. Le buzz ou plutôt le recours à la pomme de terre a fait l’année 2012 un bond de 11,3%, et avec l’austérité menée par le Radin de la Méduse en poste à l’Elysée (pas de nom), la valse à la patate s’euphorise. Comme disait l’autre, on était au bord du gouffre, avec Flamby la France a fait un grand pas en avant.

Je me souviens quand en 2010 en pleine crise, les Grecs avaient élaboré de concert avec les producteurs de patates cet ingénieux plan de popularisation de la patate, à échelle nationale, où les frères d’armes producteurs de pommes de terre avaient gratuitement donné des semences et même permis aux Grecs de venir eux-mêmes dans les champs participer à la culture du légume en auto-gestion pour l’avoir en plus abondant, meilleur et moins cher que dans les supermarchés, et gifler par cette initiative de concurrence citoyenne le prix galopant du légume que pratiquaient les grandes surfaces, transformant la pomme de terre en produit de luxe.

En France avec cette réhabilitation contextuelle de la patate, il vient même de se créer la chaîne de Fast-Food « La Pataterie« , qui compte 100 restaurants et 42 Millions d’€uros de chiffre d’affaires. Un engouement patatier proéminent dans le marasme économique actuel. Je passe sur les valeurs énergétiques du légume qui est inégalé par son apport en fer au kilo pour un si faible prix, à telle enseigne qu’aux Jeux Olympiques de 72, c’est à la diète aux patates qu’avaient été mis les athlètes Israéliens par leurs entraîneurs et leurs médecins du sport. Tout comme je me souviens en 79 de ce spot publicitaire à la TV,  » Des patates le lundi, des patates le mardi, des patates le mercredi … ».

Après la Belgique bien connue pour son adoption si culturelle du tubercule, la France pour sa part est le troisième producteur Européen de pommes de terre et en exporte dans tout le globe.

La crise faisant, s’est développé en France une autre frénésie culinaire qui est l’oeuf, doté de la protéine animale la moins chère qui soit, malgré un prix de la douzaine d’oeufs en hausse depuis les normes agricoles de Bruxelles. Il n’en fallait pas plus pour voir les consoles inondées de tapas espagnoles conditionnées, sous forme de Tortillas Españolas con Patatas, les fameuses omelettes aux patates d’abord initiées par la chaîne Dealer-Price (pour éviter d’être agressés par des caissières, boycottez LIDL, n’y faîtes pas vos courses). L’agro-alimentaire s’est littéralement rué sur l’ingénierie en plats cuisinés dérivés de la patate et des industriels en ont même affublé des leurs du label « Spécial crise ».

Manger des patates dès le 15 du mois

Attention toutefois, l'abus de patate est dangereux pour la santé. En cause: son index glycémique très élevé dû à son fort taux en amidon qui se transforme en sucre pendant la digestion, dès la mastication. C'est la salive la première au contact de l'amidon à le transformer en sucre. L'amidon est une macro-molécule de nature glucidique impliquée dans les maladies de l'obésité et du diabète.

En marge, pour anticiper « le retour à la pauvreté en Europe« , le géant alimentaire Unilever a commencé à réduire la taille de certaines de ses barquettes pour prétendument attirer le consommateur fauché par un prix illusoirement moins cher, restant entendu qu’en vérité le prix au kilo est strictement le même.

Les patates ont la côte.

Avec transition, pendant ce temps en France, le nombre de milliardaires croît plus vite que notre consommation de pommes de terre, il est passé de 89 en 1996 à 278 en 2011 et leur bas de laine a gonflé de même, passant de 21,3 à 107 milliards d’€uros. Au final, à chacun sa patate: les pauvres ont des patates à table chaque jour. Les riches aussi ont des patates, mais pas les mêmes.

Eryc, pour Erycproject.

Manger tue.

Peut-être un fond musical d’ambiance pour accompagner votre lecture, c’est offert par moi. Cadeau.

Il paraît que manger chaque jour à sa faim peut-être bon pour la santé. Ou pas. C’est moins fonction de ce que nous mangeons que de notre relation de confiance avec la très relative et douteuse communication des industriels, lesquels s’avèrent accumuler à notre grande stupéfaction un nombre croissant de manquements les plus élémentaires à leur priorité salutaire des aliments produits.

C’est que la liste est longue, de tout ce qui pourrait nous tuer à petit feu et qu’on consomme joyeusement chaque jour, en pensant bien faire, dans notre plus grande innocence. La fin justifiant les moyens, plus que d’apaiser nos faims c’est notre fin que les industriels, pris en flagrant délit d’homicide involontaire, nous servent à table chaque jour, pour créer, en priorisant la quantité à grande échelle au détriment de la qualité nutritive individuelle. Les courses en ville, c’est un supermarché aux poisons les plus variés que jamais on n’aurait suspectés un instant dans nos assiettes. Il a été trouvé dans nos victuailles après analyse scientifique, tout l’arsenal toxique apte à réduire notre espérance de vie et à nous fragiliser de toutes les maladies possibles et imaginables: du plomb, des pesticides, du fluor, des fongicides, des insecticides, du Bisphénol A, du mercure, de l’aluminium, des OGM, de l’aspartam, des perturbateurs endocriniens, des phtalates et multitude d’autres venins connus pour nous développer lentement mais sûrement des affections des plus bénignes aux plus malignes et même létales, allant du diabète et du cholestérol à la maladie d’Alzeihmer en passant par les cancers, les maladies auto-immunes et les pires dégénérescences qu’on puisse infliger à notre organisme. En fait, depuis la première guerre mondiale et par le vecteur de nos aliments industriels dévitalisants, on a recensé plus de 100.000 molécules à bout de fourchette que le système de production alimentaire mené sans conscience nous a inséminés repas après repas, nous transformant en sièges involontaires d’un spectre de substances polluantes et parasitaires que nous couvons et nous contamine de l’intérieur jusqu’à notre mort-même qui nous est programmée. Si bien que ce n’est plus partir, comme dit le proverbe, qui est mourir un peu, mais simplement manger, abstrayant presque complètement que puisse être bon le seul fait de s’alimenter.  Tous ces matériaux indésirables que j’ai cités et quantité d’autres sont présents dans l’absolue totalité de la chaîne alimentaire de nos mets et autour de nos mets dans la pléiade d’accéssoires contributifs à notre alimentation, tels que les emballages plastiques de nos aliments et nombre de nos poêles à Téflon. On ne mange plus depuis longtemps dans une assiette, mais nous mangeons dans une gamelle imposée par les magnats de l’agro-alimentaire, Monsanto en tête, aux airs de poubelle finale du lobby pétro-chimique, véritable coup porté sans scrupules à nos intégrités physique et morale.

Selon le réseau Environnement-Santé, c’est quasiment toute la population qui est ainsi vouée à une décimation prochaine, discrète, toute en lenteur et dans la plus laide immoralité.

« Malgré les pâles prétentions socialistes complices, en ces temps de tromperie nationale, c’est tout notre système de protection sociale qui est aujourd’hui menacé par le tsunami des maladies chroniques que sont les affections cardio-vasculaires, le cancer, les maladies respiratoires ou le diabète, estime ce lanceur d’alerte. (…) Agir sur les causes identifiables, les substances chimiques au premier chef, relève d’une nécessité absolue. » C’est vrai que les contrôles publics, pourtant dûment financés par nos étranglantes ponctions fiscales, sont un échec total, une pitoyable faillite.

« Comment manger sain ?, s’interroge également L’Express n° 3113, pages 76 à 89, qui publie des extraits du livre de la journaliste Marie-Monique Robin, dans Notre Poison Quotidien. « Le pouvoir politique n’agit qu’après avoir compté les morts. Comme pour l’amiante et le Mediator®, il intervient s’il veut (…) Songez aussi au poids de l’agro-industrie … En 2010, la France est le pays qui a demandé le plus de dérogations exceptionnelles pour l’utilisation de pesticides pourtant clairement interdits: plus de 300 ! ».

Malgré tout, de ce dossier pour le moins indigeste s’est dégagée une positive éclaircie d’espoir. En effet, comment les produits chimiques nocifs de notre chaîne alimentaire sont ils testés, évalués, puis réglementés ? Marie-Monique Robin a sillonné le monde pour tenter d’apporter une réponse sous la forme du précieux documentaire que j’ai traqué puis me suis procuré avant de vous le distribuer gracieusement en fin d’article. C’est l’histoire et le tracé furtif des poisons malsains qui aliènent notre santé et que l’on nous administre. Pour information, les produits phytosanitaires sont des dérivés des gaz de combat mis au point par un chimiste allemand du nom de Fritz Haber pendant la première guerre mondiale. Ce sont ses travaux sur les gaz chlorés qui ont ouvert la voie déviante à la production industrielle d’insecticides de synthèse dont le DTT qui fait partie de la vaste famille des organochlorés. Ils sont aujourd’hui utilisés dans l’agriculture chimique et vous les collectionnez dans votre sang. C’est donc joignant le geste à l’écrit que je ne saurais trop recommander de lire ce documentaire de si bon aloi dont j’ai cédé à la tentation de vous en fournir le lien suivant. Quand vous l’aurez lu, vous ne mangerez plus de la même manière. Bon appétit. Eryc.

Confidence: Beaucoup parmi vous se sont régulièrement demandé qui peut bien donc être l’Unknow Artist de God Fearing Man, la musique que je vous ai mise en accompagnement pour cet article. C’est Ben Harper. Bonne soirée à vous.

Le Nutella est mauvais pour la santé.

Le Nutella, si l’on en croit le site de la société Ferrero, est « une marque pleine de vie ». Voici d’ailleurs la description que fait Ferrero de son produit phare:

Produit mythique à la recette inégalée, Nutella accompagne les petits déjeuners et goûters de millions de français depuis 1965. Preuve de l’attachement des familles à la marque, la France est devenue le premier marché mondial pour Nutella avec plus de 100 millions de pots consommés en 2008. Une des marques phares du Groupe Ferrero et la marque alimentaire préférée des français (étude Megabrand 2007).

Tous les consommateurs, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront: le Nutella c’est bon et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot … Mais au fond, sait-on vraiment ce qu’il y a dans le Nutella ? Avant d’aller plus loin vous devriez d’abord regarder cette vidéo:

Lire la suite

Les nutritionnistes sérieux l’affirment: contrairement à ce qu’on a trop longtemps laissé entendre, la pizza est un aliment complet. De grands nutritionnistes la recommandent notamment pour les sportifs d’endurance. Anchois, tomates, fromages, olives, huile, farine de blé, on a un régime parfait. On ne devient jamais obèse en mangeant des pizzas, sauf devant une télé vautré sur un canapé à siroter des bières en regardant des sportifs transpirer à sa place. [Alternatives Economiques Janvier 2012]

Tout le nécessaire y est: protides, glucides, fibres et graisses. En alimentation, un dicton dit que ce qui est bon pour les tonus intellectuel & sexuel est forcément bon pour le sport. Compréhensible, sachant que le sport est un dérivatif sexuel qui transforme la même énergie interne que nous rend disponible un repas protéiné et vitaminé. Ce qui est bon pour l’un l’est pour l’autre, et le meilleur exemple est la banane: à la fois aphrodisiaque et carburant pour la dépense sportive.

En extrapolant, aussi en toute logique, ce qui est source de stimulation pour l’organisme, comme la caféine & le sucre, de fait améliore nos capacités cérébrales, et partant, notre intelligence. Jamais nous n’avons été plus performants aux tests de réflexion, de mémorisation, de déduction, de raisonnement, d’abstraction, de synthèse et de calcul que lorsque nous avons le plein de tous les composants énergétiques, seuls à même de fluidifier la vitalité de nos connexions tant musculaires que neuronales et endocriniennes. Raison pour laquelle aussi, consécutivement, par la consommation d’une pizza, plat complet, c’est 18% de quotient intellectuel en plus, et 33% de vitalité sexuelle qui séparent les consommateurs de pizzas des autres. Ecart encore accru avec les pâtes cuites au feu de bois, dites traditionnelles par opposition aux industrielles => (+24% de QI & +55% de  Quotient sexuel).

Pour la pratique du sport, il faut une bonne santé. C’est une récursivité circulaire: Bonne santé pour faire du sport qui induit un bénéfice de notre santé et ainsi de suite. Or, sachant la richesse des tomates en lycopène qui comme l’huile d’olive est un très bon anti-oxydant, une pizza par jour réduit de 30% les risques de maladies cardio-vasculaires. Le coeur ne s’en porte que mieux, lui qui est indispensable au sport. Un coeur protégé est élastique et musclé, ce qui lui confère des aptitudes doubles: aux efforts spontanés (de pointe) telles que le 110 mètres-haie, les sauts en longueur et en hauteur, les lancers de javelots ET les efforts d’endurance sur le long terme comme le Marathon.

Enfin, je vous partage un secret qui vient appuyer ma thèse: les diédéticiens des footballeurs du Real Madrid préconisent à leurs joueurs de manger absolument des pizzas après leurs matchs pour récupérer les forces utilisées. C’est la preuve finale par A + B.

real-madrid-fc-barcelone-pizzas

A bientôt. Eryc

En bonus, le nouveau système de livraison de pizzas chez Domino's Pizzas:

Les fruits & légumes Bio protègent mieux du cancer:

Fruits.

Oui, et les variétés anciennes encore mieux. Face aux attaques, notre système immunitaire met en place différentes stratégies. Pour lutter contre les cellules cancéreuses naissantes, la tactique est la même que pour tous les toxiques: le marquage. Toute cellule cancéreuse exprime un gène qui produit une enzyme. Deux chercheurs anglais ont découvert que certaines molécules issues des plantes, deviennent toxiques et donc défensives et salutaires en présence d’une enzyme de marquage propre au cancer (La CyP 1B1). Quand ces molécules rencontrent une cellule cancéreuse, elles la tuent. D’où leur nom de « salvetrols », de « salvius », en latin, « qui sauve ».

Manger bouger.

Bios, les fruits & légumes contiennent jusqu’à 30% de salvetrols en plus ! Mais les salvetrols ont un goût amer, les espèces étant sélectionnées pour plaire au plus grand nombre, on élimine celles qui en contiennent davantage, et les variétés anciennes sont les premières exclues. pourtant, c’est justement ce petit peu d’amertume en plus qui confère, aux fruits & légumes Bio comme aux variétés anciennes, leurs qualités protectrices contre le cancer.

Cerises de mon jardin.

Sur les pommes, plus précisément: « An apple by day, the doctor away » => « Une pomme par jour éloigne le docteur » (à condition de bien viser la tête) :-), ce célèbre adage anglais aurait une réalité scientifique. En effet, des chercheurs américains de l’Université de l’Illinois affirment que manger des pommes tous les jours aurait un effet sur le système immunitaire.

Les conséquences en seraient une réduction des inflammations, en particulier celles liées à l’obésité et au diabète, en raison des pectines contenues dans les pommes. Que trouve-t-on dans la pomme, qui lui donnerait ces propriétés curatives ? Ce sont les fibres solubles, présentant en plus des fibres insolubles, connues pour leurs propriétés bienfaisantes sur le système digestif. Le Professeur Gregory Freund, responsable de l’étude, estime qu’il faut consommer de 28 à 35 grammes de fibres solubles par jour, pour obtenir des effets bénéfiques pour la santé.

Pomme.

Bon. Sachant qu’une pomme contient environ 5 grammes de fibres, il faudrait en manger au moins 7 par jour. Heureusement, ces fibres solubles se retrouvent aussi dans l’avoine, les noix, les lentilles, les agrumes, les fruits secs, les fraises et les carottes. En gros dans notre alimentation quotidienne, mais peut-être pas en quantité suffisante … donc compensons avec des pommes.

Pour mincir degustez des pommes avec la peau.

Comment cela marche ? Ces fibres augmentent la production d’une protéine appelée « interleukine 4« , qui est reconnue pour ses propriétés anti-inflammatoires. Des expériences ont été menées chez des souris ayant eu un régime riche en fibres solubles, et ont montré une meilleure résistance aux infections par rapport à des souris n’ayant pas eu de régime particulier. En plus de cet effet sur le système immunitaire, ces fibres contribuent aussi à: baisser le taux de cholestérol sanguin; prévenir les maladies coronariennes & réduire le risque de formation de calculs biliaires.

Auparavant, de nombreuses études avaient mis en évidence les effets bénéfiques de la consommation de pommes pour la santé, notamment pour prévenir le cancer du côlon et celui du sein, pour le moral, etc.

J’ai trouvé ce sympathique petit Blog qui fait la louange des fruits, quelque chose d’indéfinissable me plaît bien en lui, alors je vous en donne le lien.

Les vertus des fruits.

Fin de l’article.

Une dernière chose avant de nous quitter, pour terminer je cède à l’envie de vous rapporter une information selon laquelle, et elle se défend, que les fruits ont leur vedette soufflée par le chocolat. Ils n’ont pas toute l’exclusivité, la concurrence est rude. 🙂

Le chocolat, en plus d’être bon, est naturellement source de bienfaits. Selon une nouvelle étude (menée par des chercheurs proches des industriels du chocolat), 40 grammes de chocolat noir nous apporteraient même plus d’antioxydants qu’un verre de jus de fruit … mais bien plus de calories !

Le chocolat de nos tablettes provient à l’origine d’un produit naturel issu du cacaoyer. Après la récolte, les graines de cacao (ou fèves), encore entourées de la pulpe de la cabosse, sont mises à fermenter grâce à la présence naturelle de microorganismes, qui consomment le sucre de la pulpe. Ensuite, les fèves sont mises à sécher, puis torréfiées et concassées pour donner une pâte liquide: la masse de cacao ou grué. De cette pâte sont alors extraits le beurre de cacao d’un côté et la poudre de cacao de l’autre, par pression entre des gros cylindres.

Pour la fabrication du chocolat, la poudre de cacao est mélangée à d’autres ingrédients, notamment au beurre de cacao, mais c’est la teneur en poudre de cacao qui détermine le pourcentage du chocolat. Pour un chocolat noir, le pourcentage de cacao doit être supérieur à 35 %, ce qui lui donne plus d’amertume que le chocolat au lait et le chocolat blanc (qui ne doit d’ailleurs son nom de chocolat qu’à la présence de beurre de cacao dans sa composition).

Les graines de cacao contenant beaucoup de composés polyphénoliques et notamment des flavanols, le chocolat noir en est aussi naturellement riche. Parmi eux, la molécule d’épicatéchine et ses polymères, les proanthocyanines sont des molécules aux propriétés antioxydantes naturelles. Depuis de nombreuses années, le chocolat a d’ailleurs fait l’objet d’études qui ont tour à tour prouvé ses bienfaits sur la santé : l’amélioration de la circulation sanguine et de l’élasticité des artères, la diminution de la pression artérielle et de l’agrégation plaquettaire, une action anti-inflammatoire …

Un combat de fruits:

Selon les scientifiques de The Hershey Center for Health & Nutrition, ces multiples actions auraient de quoi faire rougir les autres fruits, pourtant bien souvent préférés des nutritionnistes. Rattachés à Hershey’s, une industrie agroalimentaire américaine qui commercialise du chocolat, ils ont pour ambition de décortiquer les avantages du chocolat sur le plan nutritionnel et ont cette fois-ci comparé ses caractéristiques à celles des « superfruits ».

Bien que la poudre de cacao ne soit pas un fruit puisqu’elle est issue des fèves de cacao (qui correspondent elles-mêmes en réalité aux graines des fruits – les cabosses – du cacaoyer), les scientifiques ont tenu à la comparer directement aux fruits connus pour leurs effets antioxydants. Des baies d’açai (à l’aspect de myrtille mais au goût de chocolat), des myrtilles, des canneberges et des grenades ont alors été réduites en poudre et soumises à des analyses chimiques.

Un peu d’antioxydants, beaucoup de calories:

Les comparaisons des Orac (ou capacité d’absorption des radicaux oxygénés) qui désigne la capacité des échantillons à limiter l’action des molécules oxydantes, accusées d’accélérer le vieillissement, sont en faveur du chocolat, de même que les résultats des comparaisons des teneurs totales en flavanols.

Lorsque l’on compare cette fois des portions de chocolat noir (60 à 63 % de cacao) aux portions de jus des mêmes fruits, prêts à être consommés, le chocolat dépasse également ses concurrents dans les deux domaines … à condition de considérer qu’une portion de chocolat équivaille à 40 grammes (beaucoup pour du chocolat noir) et que les verres de jus ne dépassent pas les 24 centilitres. Une tasse de chocolat chaud (à base de cacao en poudre), quant à elle, ne présente que très peu de propriétés anti-oxydantes du fait du processus d’alcalinisation du cacao en amont qui permet d’adoucir sa saveur, mais détruit ses composés polyphénoliques.

Bien entendu, les auteurs de l’article paru dans la revue Chemistry Central Journal n’abordent pas le nombre de calories, ni les quantités de lipides et de glucides retrouvées dans le chocolat, qui dépasseraient, là aussi et largement, ses concurrents. Il n’est donc pas question de remplacer les fruits, essentiels à notre santé, par du chocolat !

Je vous salue, mon lectorat, non sans vous offrir en cadeau de départ et que j’ai mis moult patience amoureuse pour vous la trouver, l’unique video dans tout Internet à aussi spirituellement pouvoir fermer mon article en résumant la situation. A bientôt vous tous, lecteurs élus. Eryc.

%d blogueurs aiment cette page :