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Les annales Akashiques.

Dans cet article, implicitement, il est question de voyage dans le temps puis de mémoire, et dans le prolongement, d’une période précise qui me tient personnellement à coeur, celle de Jesus Christ. Il y a un point de l’histoire que depuis fort longtemps je tiens tout particulièrement à souligner. Je vais mettre un terme net & définitif, ici et maintenant, à ce mythe typiquement Juif voulant que Jesus eut été Juif.

C’est depuis ma naissance que partout dans la bouche de tous et leur contraire, j’entends ce qui est l’une des plus énormes désinformations que peut compter la croyance collective, initiée encore une fois par pas moins que les Juifs en personne. A cet égard je suis bien aise, au cours de mes documentations, d’avoir mis la main sur la video que vous venez de voir et qui conforte ce que je rétorque toujours à tous les égarés que la doxa persuade et manipule.

Premièrement, comme le fait si bien remarquer l’intervenante, on appelait Juif indistinctement quiconque habitait la province de Judée. Celle-là, pour information, comprenait: Philistie, Nabatène, Judée, Samarie, Pérée, Décapole, Galilée, Gaulanitide et Phénicie. De plus, Jésus parlait non l’hébreu mais l’araméen, sa langue maternelle, celle issue de l’exil de 70 ans à Babylone vers -500. Il connaissait aussi l’hébreu, la langue dans laquelle la plupart des livres saints du judaïsme ont été rédigés. On le voit ainsi dans la synagogue de Nazareth lire sans aucune difficulté le texte hébreu du livre d’Esaïe et en faire pour les auditeurs un commentaire audacieux (Luc 4.16-17). Ce qui est à retenir est que l’on est tel qu’on se ressent, c’est à dire selon quel état d’esprit spontanément on adopte, intuitivement. Or la première marque de sa propre revendication d’une culture qui scelle votre signe identitaire et culturel est le choix intime d’une langue plutôt qu’une autre. On en parlait 3 en Palestine à cette époque dont également l’ Hébreu et le Grec (la langue ultérieure vers 150 qui figea les Evangiles). Pourtant souvenons-nous de « Talita qoum », s’adressant à la fillette à qui il lui rendit la vie (Mc 5,41), « Ephphata » (Mc 7,33). Marie de Magdala s’adresse à lui en lui disant « Rabbouni » (Jn 20,16). Les paroles qu’on lui rapporte au moment de sa mort: « Eloï, Eloï lama sabaqthani » (Mc 15,34) sont également en Araméen, et non en Hébreu.

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D’autre part, le peuple Juif lui-même n’est qu’un douzième du Grand Israël allant du Nil à l’Euphrate, s’agissant de la tribu de Juda, et chacune des 12 tribus vivant différemment de ses voisines, avec ses spécificités: tribu de Siméon, de Gad, de Zabulon, de Benjamin, de Manassé, d’Ephraïm, d’Issacher, d’Aser, de Nephtali, de Dan, de Levi et tribu de Ruben.

Enfin, il faut considérer dans ce maillage mosaïque constitutif de cette communauté, ses sous-divisions en groupes idéologiques de parole et d’actes que certains appellent avec péjoration « sectes » et qui sont autant de déclinaisons à une arborescence en soi chargée à la limite du disparate: les Esséniens, les Scribes, les Thérapeutes, les Zélotes, les Brigands, les Sicaires, les Saducéens et les Pharisiens. Les uns parfois exclusifs des autres et sinon contradictoires du moins dissemblables. Vous avez une évocation du manque d’unité globale d’une population qui n’a de Juive que le nom, finalement, eu égard à sa propre hétérogénéité au sein de ses terres, cent fois troublée de tous les écartèlements et annexions possibles comme en donne une idée « La Guerre des Juifs » de Flavius Josèphe.

Dans l’Histoire, et les faits ne manquent pas pour le prouver, la gent auto-proclamée Juive, s’est toujours montrée nomade, histrionne, stratège, éparse, tribale, réfractaire à toute intégration, psychanalytiquement complexée au sens Freudien, et même, assez ethnocentriste et opportuniste pour se classer « Juif » (Manuel Valls), ou classer une personne comme Juive par intérêt au gré de leur humeur et des enjeux. C’est ce qu’ils ont fait avec Jésus mais dont toute personne un tant soit peu instruite et lucide sait pertinemment qu’ils l’ont renié, lapidé, molesté (sur les marches du Temple), puis trahi, persécuté et enfin fait crucifier.

Par conséquent, s’il y a une chose que définitivement, il n’a jamais risqué et il ne risquera jamais d’être, c’est Juif. De plus, pour clore le débat, il n’a pas à être Juif, surtout quand on sait ce qu’est être Juif, et que Jésus EST RELIGION ! ll est à lui seul Religion et en l’occurrence le Christianisme.

A compter de maintenant et avant de terminer mon article avec 4 videos traitant de la mémoire, la poursuite de mon texte va exactement se décomposer selon les 3 items suivants, de cette manière précise, en voici le plan:

1 – Théoricité et empiricité de la judaité de Jesus par l’approche de la filiation.

2 – L’horreur blasphématoire Juive sur le personnage de Jésus dans le Talmud.

3 – Jésus était Egyptien de coeur et de culture.

l - La filiation de Jésus comme argument d'une judaïté spéculée:

Voici la table des « origines » de Jésus Christ, doublement fils indirect de David et d’Abraham:  Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram egendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d’Ourias, engendra Salomon, Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa, Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, Ozias engendra Joatham, Joatham engendra  Acaz, Acaz engendra Ézékias, Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias, Josias engendra Jékonias et ses frères à l’époque de l’exil à Babylone.

Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel; Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ (ou Messie). Le nombre total des générations est donc: 14 d’Abraham jusqu’à David, 14 de David jusqu’à l’exil à Babyone, 14 de l’exil à Babylone jusqu’ à Jésus Christ.

C’ette longue généalogie (incomplète comme je vais vous le prouver) est à voir comme le terrible effort de conviction qu’aura fait Saint Mathieu pour persuader les Juifs convertis au Christianisme de l’origine Juive de l’homme pur de lumière nommé Jésus, dit « Rex » par Ponce Pilate. Bien inutilement, en effet, car son père Joseph n’était pas son père biologique mais son père adoptif. Que les Juifs me voient donc désolé de si abruptement leur casser l’ambiance.

Toujours sur sa prétendue « judaïté » qui n’est qu’une illusion doublée d’une gratuite insinuation dérivée d’un étirement notable de l’imaginaire élastique toujours si fertile des Juifs de toutes les époques notoirement rompus à l’art de l’absurde. Une construction élucubrée, comme celles du croisé Bernard Henry Levy, qui ne repose pas sur des données factuelles: Sans souffrir la moindre contradiction qui s’appuyât sur des faits historiques, les spécialistes les plus pointus s’accordent sur ce point précis que Jésus-Christ n’était pas un « Juif ». Ils pourront vous confirmer texte original à l’appui, que pendant sa vie, Jésus-Christ était désigné comme un « Judéen » par ses contemporains, et non comme un « Juif » ; ils vous diront également que Jésus-Christ se désignait Lui-même comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Pendant son passage ici sur Terre, Jésus fut désigné par les historiens de l’antiquité comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Tous les théologiens de l’antiquité, dont la maîtrise de la question pourrait difficilement être mise en doute, désignent Jésus-Christ, pendant sa vie ici sur Terre, comme un « Judéen » et non comme un « Juif ».

Un ressortissant, donc, de Judaea l’ancienne Canaan la bien connue province Romaine et actuelle Palestine de Judaeus dont le génitif pluriel en Latin est Judaeorum et qui a pour stricte traduction « des Judéens », et non pas: « des Juifs ». Il est complètement impossible de donner une autre traduction littérale au latin Iudaeorum. Raison pour laquelle, tous les théologiens et tous les historiens sérieux qui maîtrisent correctement cette question savent qu’il faut traduire Iesus Nazarenus rex Iudaeorum par « Jésus le Nazaréen chef souverain des Judéens » (l’insigne que fit graver Ponce Pilate dans le bois de la croix de Jésus).

Pour les peu érudits d’athées matérialistes carencés en intelligence et en spiritualité, c’est de ce Titulus Crucis que vient l’acronyme INRI ( Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm ).

De même, il n’existe aucun fondement historique qui nous permette de dire que le mot grec ioudaiwj, le mot latin Iudaeus, ou le mot français « Judéens », aient jamais possédé la moindre connotation religieuse. Dans leurs langues respectives, ces mots n’ont toujours revêtu qu’une simple connotation géographique. Comme je l’ai dit plus haut, ils étaient utilisés pour désigner ceux nés en territoire de Judée. Et à l’époque de Jésus-Christ, il n’existait aucun culte religieux en Judée ou ailleurs dont le nom ait la même racine que le mot « Judée », comme c’est par contre le cas pour le culte religieux dénommé « judaïsme ». Aucun culte ni aucune secte ne portaient le nom de « judaïsme ».

En outre, le mot (Juif) n’existait pas dans notre langue avant 1775. La première acception écrite du mot (Juif) en langue anglaise (Jew), nous a été laissée au XVIIIe siècle par Sheridan dans sa pièce de théâtre « Les Rivaux ». Dans l’Acte 2, scène 1 de cette pièce, on lit: « Elle aura la peau d’une momie, et la barbe d’un Juif ». Avant cette utilisation du mot (Juif) faite par Sheridan, ce mot n’existait tout simplement pas. C’est aussi simple que cela. Ainsi, Shakespeare ne l’employa dans aucune de ses pièces, excepté dans le Marchand de Venise, acte 5 scène 3 dont j’ai vu une adaptation cinématographique il y a deux semaines. Un film que je vous recommande, joué très professionnellement, avec le formidable Al Pacino dans le rôle de Shylok.

2 - L’horreur blasphématoire Juive sur le personnage de Jésus dans le Talmud:

Un ami Russe me disait un jour: « На фоне этого кажется нереальным, что Христос был евреем, первые христиане были евреями. Если бы отобрать у них Талмуд, наверняка получились бы нормальные люди. »

Que ce soit le Talmud de Jérusalem ou le Talmud de Babylone, c’est le Talmud des Juifs qu’ils s’enseignent téléonomiquement (pour ne pas dire « se martèlent »), « ne varietur », sans entropie depuis des siècles de génération en génération. Il est connu, transmis et glorifié. Il est aimé de Thierry Ardisson, Manuel Valls, Dominique Strauss-Khan, Jean-François Khan de Marianne (de l’ex- Evènement du Jeudi) notoire Juif sioniste de Gauche-caviar et artisan du sous-déculturalisme Mondialiste, des Juifs sionistes Nicolas Sarkozy & François Hollande, des milliardaires Juifs dévoyés et corrupteurs Bernard Henry Levy, Anne Sinclair (du Huffington Post) et Bernard Kouchner, de Jean-Pierre Elkabbach, de toute la Nomeklatura Juive composant à 99% France-Casher dit France-Inter, de tous les animateurs Judéo-crétins tels Jacques Essebag dit « Arthur », de Marc Tellene dit « Karl Zéro », de Cécile Moharic Hellouin dite « Cécile de Menibus », de toute la secte Juive Sabatéenne sur tous les médias de désinformation et leurs auteurs qui tout en vous cachant leur outrageante culture du blasphème à Jésus Christ osent encore avec leur air apitoyé vous exiger repentance et flagellation pour quelques milliers de Juifs déportés (une goutte à l’échelle océanique des milliards de Juifs dans le Monde) dont leur occupation quotidienne en coulisse est le néga-révisionnisme des génocides Kosovars, Arméniens, Irakiens et Palestiniens.

Ce document journalistique si  éblouissant de pertinence et de très grand intérêt historique s’intitule:

За что ненавидят евреев (Уильям Пирс)

Ce qui signifie « Pourquoi les Juifs sont détestables« . Comme indiqué, il est de William Pierce. Même  le terme de « mérite » Juif est abusif, celui que les Juifs vous assènent à longueur de temps en n’ayant à leur bouche que l’exemple éculé d’Einstein. Einstein était un plagieur dont il doit sa présumée « théorie de la Relativité » en 1905 en réalité aux travaux de Poincaré et de Lorentz.

J’en viens au Talmud (תַּלְמוּד) et à sa dissidence tant à la morale Biblique qu’à Jésus en tant que Torah de Moïse faîte chair. Même si tout d’abord il échet de citer ce qui peut être en symbiose logique avec le personnage du Christ et son enseignement, le Judaïsme Rabbinique orthodoxe est globalement pur rejet de Jésus (Yéshoua) à la place du Tenack (Véritable Parole de Dieu Vivant). Il est enseignement du même Pharisianisme que précisément Jésus condamnait.

Avant tout, curieusement concernant l’image de la femme, il y a comme point d’accord:

« Honore ta femme afin que tu prospères » (Baba Metzia 59 a)
« Celui qui aime sa femme comme lui-même, et qui la respecte plus que lui-même, à celui-ci revient le bonheur et la paix au foyer » (Yebamoth 62 b)

En harmonie avec les préceptes de l’apôtre Paul:

Colossiens 3:18-19: Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur. Maris, aimez vos femmes et ne vous aigrissez pas contre elles.

Ephésiens 5:24-25: Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Machiach (Messie) a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle.

Mais la confortation aura viré très court et le divorce est consommé avec des citations trop peu révérencieuses et pas du tout à mon goût comme:

Berakhot 17 a:
« Puissions-nous n’avoir ni fils ni disciple qui gâte son plat publiquement en le relevant trop d’ingrédients étrangers comme le Nazaréen » (en parlant de Jésus).
Sanhédrin 103 a:
« Car tu n’auras pas un fils ou un disciple qui gâte son plat publiquement en le relevant trop d’ingrédients étrangers, comme Jésus de Nazareth »

Deux points de réflexion pour comprendre la dissension interne au coeur de la communauté Juive dont l’érudit Orthodoxe H. Chaim Schimmel disait que « Le peuple Juif ne suit pas littéralement la parole de la Bible, et ne l’a jamais suivi. Ils ont été formés et dirigés par l’interprétation verbale de la parole écrite.« 

L’autre des deux points étant que les Karaïtes estiment que le Talmud travestit la Parole écrite de Dieu, au contraire de Jésus pour qui ce dernier représentait à la perfection l’esprit & la lettre Torahique et le Tenack comme seule Parole de Dieu jugée écrite et non orale (Talmud). Mais tout en refusant d’admettre Jésus comme Seigneur, sauveur et Messie.

Je me comprends parfaitement lorsque au détour de mes textes je parle des uns et des autres en termes de sectaires Sabbatéens. Je peux paraître sibyllin mais en réalité je vais vite dans mes énoncés car vous êtes supposés avoir de francs bagages culturels qui, ce faisant, m’évitent de passer du temps à longuement développer mes propos. Par « Sabbatéen » je fais référence au faux Messie juif soufi Sabbataï Zevi dont plutôt que de vous en épiloguer 1000 pages, je préfère vous en remettre à un lien qui traite de lui.

Gardez présent à l’esprit que je n’emploie jamais un mot par hasard, de même que j’ai un champ lexicologique largement assez étendu pour devoir écrire un terme par besoin de combler un trou. Si pour vous ce peut paraître transparent  ou anodin, ce n’est qu’en apparence car, en profondeur, chaque mot, avec moi, est dûment pesé et calibré, et je le charge volontairement d’un sens dénoté ou connoté mais tout sauf hasardeux. J’ai glissé plus haut une allusion au génocide Arménien, et dernièrement je cite Sabbataï Zevi. Trouvez le lien.

Le lien est que le sataniste Sabbataï Zevi auto-proclamé démiurge est le fondateur de la secte Kabalistique et cryptarchique des Dönmeh en Turquie en 1665 à partir des sépharades expulsés d’Espagne en 1492 puis basés en Macédoine Ottomane avant de s’annoncer comme le Messie attendu des Juifs. De là, avec sa secte obscure d’endogames, il s’est attiré l’empathie du Calife Mehmet IV. Forts de leur homogénéité tribale, et leur pouvoir occulte augmentant, ils structurèrent dans l’ombre l’appendice politique et clandestin des « Jeunes Turcs«  de sinistre mémoire, connus pour leur Révolution de Juillet 1908. Une Révolution des Jeunes Turcs faussement marranistes, en forme de cheval de Troie dont le format belliciste renvoie au registre des actuels Salafistes Wahhabistes du dossier Lybien où avec leur phalange de mercenaires Djihadistes possédés martyrisent la population Syrienne.

[A toutes fins utiles, sur les Dönmeh, mes lecteurs pourront se reporter bénéfiquement sur les pages 158 à 166 sur l’étude d’Hervé Ryssen « Pyschanalyse du judaïsme]. Ceci, c’est fait. 

Vite, les Jeunes Turcs ne firent plus mystère de leur noir projet. Leur masque tombe. Le but profilé des Sépharades: abolir le Califat Musulman, l’Islam et ce où je voulais vous amener: les Chrétiennetés d’Orient, avec le cruellissime génocide des Arméniens Catholiques. Au même moment en France on sépare de force l’Eglise de l’Etat et survient dans la foulée la guerre de 14-18.

Armenia - The Beauty of Noravank

Ce n’est qu’une courte parenthèse: ce sont aussi les mêmes Sabbatéens lucifériens et consanguins qui au 17° siècle, nommés alors Frankistes (Jacob Franck) intervinrent dans la préparation et l’éclatement de la Révolution Française un siècle plus tôt. Etaient Frankistes les membres de la Famille Rothshild.

Les nouveaux Juifs que sont les Jeunes Turcs ont déporté et décimé environ 1.500.000 Arméniens d’Avril 1915 à Juillet 1916, juste avant les grands Holocaustes sanguinaires et les déportations faits aux Chrétiens Orthodoxes Russes par la Révolution Marxiste-Lénino-Trostkyste initiée par des Juifs aussi.

Egalement ces mêmes barbares Juifs ont pulvérisé en Arménie tous les monuments historiques sur leur passage puis éventré et saccagé 2350 écoles et églises, mis à feu et à sang 66 villes et 2500 villages. Les Jeunes Juifs Turcs commencent par désarmer les soldats Arméniens engagés dans l’armée Ottomane (rapport Lepsius, chapitre 2Les vilayets de l’Anatolie orientale), puis prononcent des arrestations contre des centaines d’intellectuels et notables arméniens d’Istanbul en avril 1915, avant de les exécuter (Jean-Marie Carzou, Arménie 1915, un génocide exemplaire, Calmann-Levy). Viendront ensuite les ordres de déportation des populations Arméniennes, aussi bien dans les régions proches du front Russe qu’en Anatolie centrale & occidentale (rapport Lepsius, chapitre 3, Les vilayets de l’Anatolie occidentale). 

Les Arméniens sont déplacés  la plupart du temps à pied — plus rarement en train —, dans d’épouvantables conditions, subissant maladies, épuisement et famine, ils sont attaqués par des bandes kurdes ou par les gendarmes eux-mêmes qui les violent, les pillent et les éxécutent. Arrivés à Alep, ils sont répartis dans des camps où ils seront exterminés (notamment Chedaddiyé et Deir ez-Zor) dans le désert Syrien (Lire Raymond Kévorkian)  . Les massacres sont orchestrés par l’Organisation spéciale (Teşkilat-i Mahsusa), qui prend ses ordres du pouvoir des Jeunes Juifs Turcs (Lire Yves Ternon, Enquête sur la négation d’un génocide par les Juifs).

L’historien Ahmed Refik qui a servi comme officier de Renseignement dans l’armée Ottomane a même allégué que l’intention des Jeunes Juifs Turcs visait très explicitement la destruction physique des Chrétiens Arméniens, leur totale extermination (ou « Solution Finale » pour reprendre des intéressés Juifs un mot si employé par eux). Les Jeunes Juifs Turcs expulsèrent aussi les Chrétiens Grecs des villes Turques. Politique appliquée aussi contre des Assyriens Catholiques dont Les Jeunes Juifs Turcs ont rasé industriellement les uns après les autres les villages du Sud de la Turquie dans les années Flower-Power 60’s & 70’s.

J’aime autant vous dire l’innommable impudence qu’ont les Juifs en terre occupée Socialiste de France d’éxiger repentance et flagellation des Français pour la symbolique rafle du Vel d’Hiv.

 

Aujourd’hui Dimanche 6 Mai 2012, c’est une très belle journée de Printemps, une fleurie, douce et ensoleillée. Il fait bon et c’est un temps à se faire une balade à vélo par l’exquis canal du Midi aux mille agréments. Je ne vais faire que du bord de mer, depuis Narbonne, pour découvrir l’île Sainte Lucie qui est à quelques battements d’ailes de mouette vers la frontière Espagnole.

Certes, ce ne sont pas là les 5000 kms de la plus belle et plus longue piste cyclable du monde. 

L’équipement réuni:
Un pantacourt ou « corsaire », qui est mon J’ean’s en photo, transformé en 2012 comme tel par ma couturière avant de devenir en 2014 cette pitoyable conne que j’ai rayée de ma liste et que je boycotte désormais.

Ma bouteille de jus de bananes de la veille que j’ai recyclée en gourde à cocktail hydratant.

Un litre de boisson, dont 75 cls d’eau fraîche dans une gourde, plus 25 cls de café dans mon Thermos qui me rend très heureux. Ce n’est pas n’importe lequel mais un « old-school« , un Vintage très Kitsch des années 40-60, qui plus est un Made In France et qui a peut-être servi à un soldat. C’est un objet d’antiquité et plus que cela, c’est mon fidèle compagnon de voyage. Il fait partie des meilleurs et n’a pas son égal pour garder l’eau chaude. C’est le must, et il dépasse en efficacité tous les Thermos actuels. Ce n’est pas de la même conception que les modernes -> dedans c’est un bac moulé en verre sous vide qui lui confère un pouvoir de conservation calorifique de 12 longues heures. Il bat tous les Decathlon et autres produits contemporains. On en trouve plus des comme le mien, c’est un objet d’art. Un prodige du génie humain, et si par extraordinaire vous en trouviez un, je vous conseille vivement de l’acheter.

N’oublions pas l’indispensable pompe à vélo. Quant à l’eau nécessaire qui nous hydrate, ce n’est pas de l’eau ordinaire qu’on boit chez soi pour se désaltérer, contrairement à la stupide croyance populaire des ventreux Bidochons bien footeux devant leur télévision qui rotent leur bière à longueur de matchs. On a un effort à faire, une vraie pratique sportive et notre eau doit être ce qu’on appelle en Médecine du Sport du fluide électrolytique, par conséquent chargé en Ions et de fait, à teneur minérale. Ses apports sont du double type énergétique & musculaire, qui aident à l’effort des fibres musculaires rouges et blanches et contrôlent l’acide lactique. Par conséquent, je me suis préparé une solution à base de Berocca, vendu en comprimés effervescents en pharmacie, parce que je ne suis pas un Audois primitif qui tourne au Pastis 51.

Ne jamais partir à Jeun (Jeun, la ville bien connue, célèbre pour ses cathédrales). Partir aussi dans une limite, toujours modulable, de 20 à 50 kilomètres, ce qui suffit pleinement car on fait une promenade, avec haltes et photos; on ne fait pas une course. Le canal de la Robine n’est pas un vélodrome pour les simplets casqués comme des Dark Vador qui fusent à vitesse éclair pour rattraper leur épaisse connerie, et dans des couleurs bigarrées dignes d’un carnaval Brésilien. Personnellement je privilégie les sucres lents et conséquemment je mange des pâtes, ou du riz, voire des deux. Prudence avec les pâtes. Pour elles et le blé j’émets des réserves en raison de leur Gluten qui est critique pour les articulations.


En l’occurrence, avant mon départ je me suis préparé une Truffade, une bonne grosse Truffade aux Ripaillettes avec petits légumes (Mdr). Vous pouvez chercher ce nom dans Google, vous ne le trouverez pas, et je suis en train de rire tout seul comme une grosse baleine car je l’ai inventé. C’est une spécialité Made in Eryc. Donc fendez-vous bien la panse avec cette goûteuse Truffade de Pouillarde copieuse et festoyante, à la bonne Ripaillette. Place à cette photo qui vous parlera mieux que moi et vous mettra en appétit.

Mmmm … c’est si bon ma Truffade de Pouillarde à la Ripaillette, que je n’avais pas prévu l’arrivée d’un édule, le fidèle ami de l’homme mais surtout celui du bon miam-miam. Il m’a rejoint au camion dès que je l’ai finie. Quel odorat, ces chiens ! N’empêche qu’il était bien sympathique, même s’il a surgi de là où lui seul sait. Et comme il faisait chaud et qu’il haletait je lui ai servi une gamelle d’eau fraîche.


Une bonne découverte est le Bicarbonate de Soude: c’est très sain car c’est le meilleur correcteur de PH après les repas, c’est la bonne compensation en basique à l’acide, et le Bicarbonate prévient des acidités gastriques en facilitant les digestions, comme le Fenouil, réputé pour aider fortement à la digestion. Pour son très avantageux rapport poids/encombrement, je l’emporte avec moi.

On reste dans les victuailles, et j’évoque les goodies que j’emmène avec moi pour la route, afin de me sustenter. Par exemple ces chocolatines, mes alliées.

Pour prévenir d’éventuelles douleurs, jamais souhaitables et toujours possibles, du Paracétamol, et effervescent car il est plus vite assimilé.

Un sac plastique parce que je ne suis pas un pollueur comme beaucoup. Je suis chaque fois effaré par le nombre de détritus que tant de tocards sèment partout où ils passent, au plus grand mépris des autres cyclistes, des randonneurs et principalement de la Nature elle-même. Vous seriez sidérés par le nombre de scélérats qui vous disent aimer fouler la Nature, l’explorer et lui trouver par dizaines des charmes de pureté tout en la souillant dans votre dos de toutes les immondices possibles et imaginables. J’abhorre ces iconoclastes, eux, leur famille et toute leur crasse mentalité de gras vérats suants d’antipathie.

Vu la chaleur, je reste habillé Light, et pour avoir souvent pédalé en Tongs, je chausse ma paire. Sur la photo on n’en voit qu’une des deux parce que je ne trouve pas l’autre, je ne sais pas où elle est passée. Il va y avoir souci pour pédaler. On verra bien, je gèrerai.

Je suis garé sur le parking à droite en contre-bas et j’ai fait du dessus du pont cette jolie photo qui en plus de vous dévoiler la beauté du Canal qui m’emportera vers l’île, vous affiche à droite, ce discret bar-restaurant au bord de l’eau qui m’a invité après mon repas à un bon et goûteux café moussant au parfum luxuriant de sensualité.


Autres vues, cette fois, de l’intérieur de ce restaurant vers son extérieur (autrement dit le Canal du Midi) + un exemple de son ravissant décor de péniches dont certaines sont même oniriques.


Cette dernière pour la route, avec cette jolie pomme suspendue très à mon goût et du plus bel effet.

Ce restaurant est une ode aux sens et son gérant qui m’a servi lequel portait comme moi un sweet à capuche, je l’ai trouvé bien aimable, ce qui me fait une fois de plus dire, par longue expérience, que l’accueil et toute l’amabilité ambiante sur le Canal, tient d’une autre dimension, c’est une faille spatio-temporelle, une autre planète. La précipitation bousculante des villes y laisse sa place à la douce quiétude d’un bien-être général et enveloppant, avec galanterie et poésie comme seul horizon des possibles.

Ce seront mes dernières photos de ce côté-ci du Canal, avant de changer pour la rive idoine et me lancer l’âme vagabonde vers l’aventure des ailleurs inconnus. Je sors du restaurant qui en lui-même a amorcé mon évasion. En face de moi, cette attachante petite famille de canards que j’ai bien aimés.

La jolie péniche vue partiellement, cette fois dans son entier, plus un petit voilier face à moi.


A mes pieds, la partie émergée d’une bite d’amarrage (1/3) dont je vous informe qu’elles peuvent être plantées dans la terre jusqu’à 1,50 mètres de profondeur. Je vous en montrerai une à la fin de l’article, c’est impressionnant.

C’est fait, je suis passé du côté clair de la force et c’est éminemment enjoué d’une douce allégresse que je vous en donne les premiers extraits.


Sa proue vous indique ma direction, soit Port la Nouvelle à quelques centaines de tours de roues, et son intermède préalable, la jolie écluse de l’Île Sainte Lucie.

C’est fait, je suis lancé. Ne pas s’en faire pour l’ombre, le Canal étant sinueux, elle change souvent de côté. Ma piste sous vos yeux que je prends était l’antique chemin de halage emprunté par des boeufs qui avec leurs harnais tractaient les péniches jadis, naguère. Un boeuf de chaque côté du Canal, de part et d’autre de la péniche à tracter. Il se peut qu’on croie voir encore des boeufs sur la piste cyclable …

Admirez l’appel du Canal, c’est sa beauté qui vous transporte. Ici ce n’est que flânerie et rêverie, tout est calme et souriant comme les douces courbes du cours de l’eau où l’on flotte de bonheur et qui guide vos roues.

Une première surprise rencontrée, comme pour un promeneur à qui le Canal en réserve moult. Au milieu de nulle part et tandis que la première maison est au moins à environ mille arbres de là, ce compteur électrique. Un compteur qui ne sert personne, aucune trace humaine de vie à mille coudées alentour. Un de ces mystères impénétrables qui défie la raison et nous laisse humbles d’incompréhension devant d’anciennes logiques souvent antérieures à notre naissance, d’autres temps anciens, et qui nous dépassent. Un vestige de Dieu sait quelle maison ou quelle famille des années passées, et dont on se demande autant pourquoi cette habitation est partie que pourquoi elle s’y était installée. Si habitation il y eu, ce qui ne semble pas trop être le cas.

Une surprise ne venant que rarement seule, 5 kilomètres plus loin, soudain mon attention se fige. Je crois avoir une vision. La colère m’empare et la gêne m’égare. Je trouve d’une éloquente morbicité qu’on eût pû laisser insolemment aux yeux des familles qui passent la marque visible d’une pendaison.


Mon sang ne fait qu’un tour. Ce macabre camouflet peu seyant à ce lieu coruscant injurie mes sens et navre confusément ma joie. Diantre, que je suis en courroux ! Je lance un regard torve à cette impudique galéjade de la dernière inconvenance et m’érige en mutin avec force vindicte et bellicosité.

« Ô toi corde à mon errance tu fais ombrage, et ta scène Béotienne me remplit de rage. Ce si joli décor que j’ai pour ami je ne le puis ainsi voir souillé d’infamie. Qu’ai-je fait aux Cieux pour mériter tel glas et subir tant d’offense dont je suis si las ? » (Eryc Vernet, poète lyrique du XXI° siècle)

Il suffit ! Qu’on m’apporte l’intrigant, je moleste ce vilain, le croque en oeil et je le rosse de mon baston. J’avance vers la corde pour la décrocher et là le doute m’assaille. Je pense alors que c’est l’amarre d’un bateau qui mouille là de temps à autres. Pour se simplifier la vie il la laisse à demeure, cependant qu’il doit en disposer de deux car quand il n’est pas attaché là, à moins d’être en route, il est attaché ailleurs.

C’est donc le coeur léger que je poursuis ma vadrouille, écoulant la distance une pédalée après l’autre et humant l’air parfumé de ses senteurs florales.

Je vous gratifie de ce modeste rush que j’ai effectué, où j’ai mixé les images de mes 2 rendez-vous consécutifs à l’île Sainte Lucie, espacés d’un an. Les prises de vue en Live sont de moi comme le sont les photos que vous trouverez dans mon autre Blog « Clichés rectangulaires pour une terre ronde« .

Tout en continuant ma suave percée aérienne je vais vous conter une chose, que le choix de la piste n’est pas aléatoire. Rarement l’on trouve 2 pistes viables en parallèle, de part et d’autre du Canal. Quand l’une l’est, l’autre adverse ne l’est pas et ainsi de suite. En quittant le restaurant j’aurais pû prendre sa piste et pourtant j’ai pris celle-là. A chaque choix on a une chance sur deux d’avoir pris la bonne, lisse et carrossable au lieu de la boueuse et hostile. Tout est question d’expérience. L’an dernier j’avais pris la mauvaise. C’est donc en connaissance de cause que cette année, fort de ces souvenirs, j’ai pris la piste correcte. Petit arrêt mictif au kilomètre 13 car le 13 porte bonheur.

De l’autre côté sur la rive opposée, ce cabanon l’air vacant, curieux avec sa porte fermée mais sa fenêtre grande ouverte. On se demande sa raison d’être, et précisément à cet endroit perdu au milieu de rien. Toute la piste est lunaire, suspendue à un plan de réalité autre, sans évidence, rempli de constructions vides, en soi aux formes familières mais dont ne subsiste pas de témoins ou d’explication à leur finalité.

De mon côté où je me trouve ce n’est guère plus compréhensible, avec ce bâtiment non moins étranger à l’explicable. Je le longe tout en le regardant. Dans la continuité je découvre derrière lui ce panneau, je dépasse le tout et poursuis ma route vers l’île.


Par endroits la piste s’écarte et en d’autres elle se plie, en bordure d’une mer voisine qui à mes yeux se couvre et se découvre au gré des formes joueuses de la piste. Tout est apaisant, de la tiédeur de l’air, aux embruns marins, en passant par le murmure de l’air et les contours étirés. Le décor où j’évolue est suave et détendu à en être presque maternant. Aussi, bien que j’ambitionne de gagner l’île, je prends tout mon temps dans cet exil exquis, distillé de liberté qui me régale d’arbre en arbre. Les mouettes m’accompagnent et cela me ravit. Je n’ai croisé personne, j’ai ce beau littoral tout à moi.

Les mètres passant, je glisse doucement du soleil à l’ombre, et m’enfonce dans une aire de nonchalence pleine de grâce et de repos. Je la traverse et à son issue lointaine j’entrevois l’écluse de l’île Sainte Lucie qui me tend des lumières et des couleurs nouvelles.


Nous y voilà.


En son coeur, un étroit petit pont, déporté, qui mène à une forêt latérale parcourue de tables de pique-nique et de havres verdoyants tous plus jolis les uns que les autres. Je n’ai pu céder à l’invitation et me suis engagé sur l’une d’elles où j’ai fait une agréable pause-repas. Ma table du bonheur et d’autres tables alentour qui n’attendent que de combler:


Le repas fini et le café bu, je m’avance souriant vers la piste qui m’a amené en ce jardin d’Eden.

Je traverse dans l’autre sens le pont et m’arrête jeter un regard vers toute cette route confidente, si bienfaisante et douée d’une âme. J’ignorais à ce stade que je n’étais pas au bout de mes surprises et qu’elle me recèlerait un dernier événement, l’apothéose de tous.

Puisque j’étais lancé et comme la journée était radieuse, au lieu de retourner sur mes pas, je poursuis mon escapade de 10 kilomètres supplémentaires, toujours plus au Sud vers la civilisation suivante. Joignant le geste à la pensée, j’enjambe mon destrier d’acier et m’éloigne vers ces tropiques.


Ainsi, après un nombre certain de tours de roue, je suis accueilli sans presque en avoir pris conscience, par une étendue désertique à perte de vue. Je pose le vélo contre un panneau qui décrit le lieu troublant.

Je suis interrogatif devant la disparité de ce fond marin dont le bout si reculé qu’il en est hors de ma portée visible, n’est que la mer qui s’est retirée. On se sent décontenancé par cette impalpable sensation d’abandon et d’espace. Le soleil est brûlant, je n’ai plus beaucoup d’eau dans ma gourde et il n’y a pas d’ombre à des kilomètres. Les perspectives vous médusent. Il n’y a rien d’autre que chaleur écrasante et vide en abondance. Tout laisse perplexe: le mystère de l’origine de ce tableau de désolation et celui de sa place, quand on sait qu’il y a encore pas si longtemps, autant dire seulement quelques encablures,  j’avais l’eau coulante et fraîche du Canal, et des arbres et de l’ombre en tous points. Avec en plus, des signes tangibles d’organisation humaine et d’artisanat puisque non loin j’ai mangé sur une aire de repos aménagée de tables. Ici c’est dépourvu de toute forme de vie.
Mais ce n’est pas tout, la particularité originale du lieu a opéré. Ce nouveau monde que je déflore a transformé l’ensemble des proportions laissées derrière moi dans le précédent, plus équilibré et hospitalier. C’est un renversement des notions de distance et de volumes.


Mon étape suivante me le confirmera en me projettant dans un milieu vertigineux d’abérration.
Je monte mon vélo et continue ma percée dans cette lande si grande que j’en ai deux sensations: de me sentir petit en taille et de ne pas avancer malgré mon pédalage. La piste n’en finit pas. Mon seul repère devant moi au loin est la chaîne des Pyrénées. Je sais que je devrais tôt ou tard parvenir à Port La Nouvelle. Je n’ai rien à faire d’autre qu’avancer, ce que je fais avec une moindre motivation car le paysage est constant et même somnolent avec une piste interminable et un décor minimaliste, réduit à sa plus simple expression, qui pour être harmonieux, n’en est pas moins absent de toute distraction. Mon pédalage s’éternise, le soleil m’assèche et me brûle.
J’ai dépassé le point de non-retour et par devant moi c’est l’inconnue. Un monde nouveau m’attend. Je ne sais qu’une chose, c’est que la soif me gagne et que je transpire à me déshidrater doucement et inéxorablement. Je ne peux qu’avancer en espérant. Aussi je me console en supposant avoir bien agi, sans regrets d’avoir fait dos à l’écluse où l’eau coulait à flot. Ma vision se trouble. La route se fait effort et progressive est la fatigue qui va croissant au fil des distances.

Pour seule tâche sombre dans ce désert blanc baignant dans un soleil de plomb, un amas de pneus de voiture au loin. Je me dis que mes forces m’abandonnent et que mon état me joue des tours car l’endroit est trop nu pour d’une part loger un amas de pneus, ce qui est juste fou, et d’autre part pour que des pneus me paraissent plus grands que moi. Il ne fait plus de doute, c’est le signe que j’ai besoin d’ombre, d’eau et de repos. On finit par entrer en phase d’hallucinations, c’est biologique. Je n’en suis pas à ma première surprise et je mets ces dimensions sur le compte de ce désert qui fausse le jugement et désordonne les géométries. Quand je crois faire du sur-place, j’avance, ce qui est haut me semble petit, les échelles sont altérées par l’extravagante platitude de ce triangle des Bermudes.
Mais une chose me trouble. J’approche à vélo de l’amas de pneus, je suis censé avoir encore ma tête et pourtant, bien que roulant modérément les pneus me font l’effet de venir à moi à la vitesse d’un train, tellement ils grossissent à vue d’oeil à mesure que j’en approche lentement.
Ils ne sont plus qu’à ce que j’estime être plus ou moins 100 mètres, difficile à dire, et me croirais le nez sur eux tant ils sont géants. Du moins je les crois géants. Mon Dieu, mais je peux en sentir l’odeur alors qu’ils paraissent à au moins 20 vélos devant moi ! Là je suis près, je les aborde. Au sol je suis à qu’une dizaine de pas alors que dressés devant moi ces pneus de voiture me dépassent ! Mais ils font 2 mètres de diamètre !!
Je descends à terre. Je mets la béquille. Je retiens ma respiration. Qu’est-ce que c’est que ce phénomène ? A-t-on jamais vu des colosses pareils, de tels monstres d’une tonne ?

Eryc.

Les nutricula de Turritopsis sont une espèce de méduses bien spécifique. En effet, ils pourraient être les seuls animaux dans le monde à avoir découvert le secret d’une jeunesse et d’une vie éternelle, une véritable avancée dans le monde scientifique. Cette méduse serait ainsi capable  de se rajeunir, une fois une certaine phase de vie dépassée, ne donnant ainsi aucune limite à leur durée de vie. Les scientifiques expliquent ainsi que la méduse hydrozoaire est le seul et unique animal dans le monde à pouvoir inverser son vieillissement pour revenir dans le temps et régénérer sa structure entière afin de revenir à l’état de polype, c’est-à-dire lors de sa première phase de vie. Ce processus s’expliquerait notamment par le phénomène de trans-différentiation, ce qui signifie qu’un type de cellule se transforme en un autre type de cellule.

Seuls quelques animaux dans le monde peuvent provoquer une trans-différentiation, mais celle-ci est toujours limitée, comme la salamandre par exemple, qui peut refaire « pousser » sa queue lorsqu’elle la perd. La méduse nutricula de Turritopsis a la particularité de régénérer l’ensemble de son corps, et cela de façon infinie. Plusieurs chercheurs et équipes scientifiques étudient attentivement cette espèce afin de déterminer de quelle façon il est possible de reproduire ce processus de vieillissement/rajeunissement. Évoluant souvent en eaux profondes, et puisqu’elles ne peuvent peu ou pas mourir, ces méduses sont en train de développer leur présence dans les eaux du monde entier, et non plus seulement dans les eaux des Caraïbes où elles étaient à l’origine. Et le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien d’expliquer : « Nous attestons à une invasion silencieuse mondiale de méduses ».

La nature peut parfois se montrer artiste, s’inspirant des dessins paradoxaux d’Escher. L’escalier d’Escher est une illusion d’optique montrant un escalier qui boucle sur lui-même et monte (ou descend).

L’escalier d’Escher.

En France, la côte qui descend, ou l’inverse, est une Curiosité de Lauriole –

La descente qui monte est située à proximité de la petite ville de Lauriole, à 6 kms à l’ouest de Minerve et à 30 kms au Nord-est de Carcassonne. Cette route pentue est en effet considérée par les scientifiques comme étant une curiosité qui, au jour d’aujourd’hui, n’a pu être expliquée. En effet, lorsque l’on y place un liquide ou un objet dit roulant, celui-ci monte au lieu de descendre. Que ce soit une voiture, une bille, une bouteille, les tests se sont tous révélés inexplicables …

Plusieurs hypothèses sont apparues, et les trois plus cohérentes sont les suivantes :

– Une illusion d’optique

– Un effet magnétique inconnu

– Une anomalie gravifique

Afin d’étudier de manière professionnelle ce phénomène, un groupe de personnes a décidé d’aller examiner cette cote afin de trouver l’origine de cette curiosité.

Afin de mettre en place une méthode de mesure cohérente scientifiquement, il faut s’imaginer être plongé dans un environnement ayant un champ magnétique relativement élevé.

De ce fait, toute mesure réalisée à partir d’une simple boussole sera faussé, tout comme les divers tests à niveau à bulle qui ont été utilisés. Pourquoi ? Tout simplement car ils n’ont pas été fabriqués pour fonctionner dans un tel environnement.

D’après les explications de ce groupe, il apparaitrait que si une personne veut réaliser une mesure qui soit cohérente, celle-ci doit être « Référencée à un élément indépendant de l’objet à caractériser ».

Pour ce faire, ils ont utilisé un niveau BILD qu’ils ont (toujours théoriquement) placé hors influence. Une fois les résultats en mains et étudiés, il s’avère, et ce sans ambigüité possible, que la pente est négative et non positive (Donc elle descend et ne monte pas). Pour conclure, je reprendrais les termes de l’équipe du site Psiland (cette même équipe qui est allée réaliser ces tests) « Le site gardera sa caractéristique de « curiosité », mais non plus comme anomalie géographique, mais comme très belle illusion d’optique. »

J’ajouterais (Eryc) qu’il ne se trouve pas dans le monde qu’un seul Triangle électro-magnétiquement atypique et anormal tel que celui des Bermudes. Nous avons comme alter ego La Mer du Nord, La Mer Morte et Le Triangle du Dragon au Japon, dit Mer du Diable, pour ne citer qu’elles.

Mer du diable

Cette « descente montante » n’est pas l’unique au monde car j’en connais au moins une seconde. Elle se trouve en Israël. Une troisième peut être le cas du plateau du Ladakh en Inde: il y a ce que l’on appelle la Colline magnétique, située à 30 kilomètres de la ville de Leh. Selon les hypothèses émises par plusieurs chercheurs, en particulier des chercheurs de la NASA, cette colline pourrait être une sorte de « phare » pour les aéronefs des extraterrestres qui nous visitent. On y enregistre un rayonnement électromagnétique très élevé. Sur la Colline magnétique, les lois de la gravité ne s’appliquent pas.

Les expériences menées à plusieurs reprises ont montré que, sur cette colline, une voiture peut, moteur éteint, remonter une route en pente à une vitesse de près de 20km/h. De même, les pilotes qui survolent la Colline magnétique sont obligés de gagner de la hauteur car le rayonnement électromagnétique est si important qu’il est capable de désactiver les appareils de navigation. Les anciens du Ladakh racontent qu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, un OVNI a atterri au monastère de Lamayuru. Ils disent que des humanoïdes sont sortis d’un aéronef non-identifié, et que l’on ne pouvait s’en approcher. Le plus frappant était qu’ils avaient en mains de curieux tubes. Cette description correspond aux dessins rupestres découverts dans le Chhattisgarh.

Avant de commencer, je voudrais énoncer certains des 65 points à connaître connus comme étant obstacles à la divulgation. Je me limiterais à 10 + 4 des 65 points.

1 – La complexité : La réalité Extraterrestre ne se réduit pas simplement au fait de reconnaître ses existantes manifestations. Toutes les preuves jusqu’ici rassemblées témoignent que l’histoire globale sera finalement très complexe et sans doute multi-dimensionnelle. Plus des chercheurs se penchent sur cette étude, plus il apparaît que leur technologie est complexe et aux concepts qui dépassent l’entendement du profane.

2 – La Sécurité Nationale : En entrant à la Maison Blanche, Jimmy Carter était déterminé à divulguer les dossiers Ovnis, du fait qu’il avait lui-même vu un Ovni. Cependant, après une séance de briefing sur la question, Carter a changé de bord, et rejoint les partisans de la couverture. Il avait déclaré à l’actrice Shirley MacLaine :  » Il y avait des occupants « , et qu’il désirait faire toute la lumière sur cette affaire mais qu’il ‘ne le pouvait pas et ne le ferait pas.

3 – La surveillance : Lorsque le Président Clinton et les membres de son éxécutif sont arrivés aux affaires en 1993, le Dr. Steven Greer a eu l’occasion de brieffer le Congressiste Dan Burton, qui était le président du puissant Comité de la Chambre pour les Réformes et la Supervision du gouvernement. Burton s’était montré très attentif aux explications que lui présentait Greer sur le sujet. Un an plus tard, Burton est revenu sur son attitude première après qu’il eut constaté, ainsi que son principal assistant, des signes tangibles qu’il était l’objet d’une surveillance. Lors d’interviews avec Art Bell sur la radio ‘Coast to Coast’, Greer a déclaré que Burton était maintenant devenu comme tous les autres dans le gouvernement. Edgar Mitchell, d’Apollo 14, a fait un commentaire sur la raison du secret, en se basant sur l’information qui lui avait été communiquée par des informateurs du milieu du renseignement, en relation avec la couverture Ovni. Dans ce dossier qui nous concerne, je veux faire référence au témoin dans un premier temps nommé  » Latitude « , qui par suite d’ennuis s’est baptisé 15048 et qui du jour au lendemain a été inquiété avant de définitivement disparaître du circuit. La véritable cause de l’assassinat de JF Kennedy n’est pas Cuba mais le projet de couverture de la réalité technologique Alien dont JF Kennedy devait médiatiser le contenu. Je ne demande à personne de me croire. C’est le cadet de mes soucis, du moment que je le sais et que je n’ai nulle intention de résumer 10 ans d’archives en une page, surtout pour le niveau d’ineptie ambiante sur Internet et les réseaux sociaux.

4 – Le Secret en interne : Le gouvernement, particulièrement la branche exécutive, aimerait traiter ce problème en secret. Il est beaucoup plus facile de traiter un problème en interne, particulièrement quand on dispose de matériel informatif sensible, où le linge sale et les erreurs peuvent se traiter à l’abri de la curiosité médiatique. Voir à ce sujet l’affaire très secrète de la caravelle ( civile ) Ajaccio-Nice abattue par erreur par l’Armée Française depuis la base de Toulon le 11 Septembre 1968, et qui a fait 40 morts, mais dont tout le monde encore actuellement, croit à tort qu’il s’agit d’une malencontreuse avarie. Si j’en ai le temps, je communiquerai des éléments, du reste sensés être connus du Front National. J’ai toutes les raisons de le penser.

5 – La Couverture Aliène : Les Aliens pratiquent également la couverture. Ils utilisent ce que certains chercheurs nomment ‘un embargo sur les fuites’. Ils se présentent à nous, mais de telle sorte que la preuve ne peut être confirmée. Ils passent leurs messages à certaines personnes. Si les Aliens ne se font pas connaître, pourquoi le gouvernement devrait-il faire le premier pas. Le gouvernement attend de connaître le but ultime poursuivi par eux.

6 – L’Effondrement des systèmes de Croyances : Ce serait particulièrement évident parmi les scientifiques et les ingénieurs travaillant pour le gouvernement, parce qu’ils auraient à assumer le fait que leur employeur n’avait cessé de leur mentir en leur donnant des informations fausses, et le plus important est le fait que l’essentiel de leurs fondements scientifiques s’avèreraient erronés. L’étude de 1961 de l’Institut Brooking a examiné cette situation. « Il a été envisagé que de tous les groupes, les scientifiques et les ingénieurs pourraient être les plus déconstruits par la découverte de créatures d’une intelligence relativement supérieure, du fait que ces professions sont le plus reliées à la maîtrise de la nature, plutôt que dédiés à la compréhension et l’expression humaine. » Parce que la science alimente les avancées technologiques modernes, un tel bouleversement affecterait gravement le système économique.

7 – La Maîtrise Aliène : Les Aliens sont aux commandes. Ils contrôlent tout ce qui a trait à leur présence et la divulgation de leur existence. C’est quelque chose que le gouvernement ne pourra jamais admettre publiquement. Les dossiers du gouvernement comportent un certain nombre de cas où des manifestations Ovnis ont démontré une attitude ‘hostile’ des Aliens. Le gouvernement ne peut souhaiter faire cette annonce au public, en particulier s’il est incapable de contrôler la suite.

8 – La Course aux Armements : Il est nécessaire de développer secrètement la technologie E.T., pour élaborer des armes surpuissantes en cas d’une attaque, qu’elle soit d’ordre terrestre ou d’ordre Alien. Il y a aussi un profond désir chez les fournisseurs d’armements militaires de développer des armes qui soient de plus en plus efficaces. Les fabricants qui contrôlent la technologie peuvent souhaiter s’abriter derrière le secret afin de renforcer leur contrôle, avant que le public s’en aperçoive. ‘Mes amis’, a écrit Peter Gersten, tant que la technologie est le prix à payer, aucune divulgation officielle ne pourra avoir lieu.

9 – Le Facteur Temps : Si les militaires Américains ont percé 70% des secrets de la technologie Aliène, ça serait dangereux de le faire savoir. Ce qu’ils diffuseraient pourrait être précisément l’élément qui manque à l’ennemi pour compléter son système d’armement. Le secteur de la défense n’ignore pas dans la guerre moderne que c’est le facteur temps qui est crucial, car beaucoup de guerres aujourd’hui ne durent que quelques jours ou quelques mois. Tout avantage dérivé de la technologie aliène peut conférer une avancée de plusieurs mois ou plusieurs années. Ce qui ne laisserait pas à l’ennemi le temps de développer son propre système. Ce problème du facteur temps s’appliquerait aussi pour une avancée réalisée par un ennemi qui travaille également sur la technologie aliène. Donner à nos adversaires une indication de ce nous connaissons permettrait à l’ennemi de lancer une attaque, s’il savait que nous ne disposons pas de contre-mesures.

10 – Retroconception : Le gouvernement essaye de gagner du temps jusqu’à ce qu’il ait achevé la rétroconception des technologies Aliens. Personnellement, je pense être intimement dans le vrai en concevant qu’un certain groupe de Terriens, dont non seulement des Américains mais aussi des Suédois, travaillent de concert avec des Aliens, comme Hitler l’a fait dans le passé, dans la construction de moteurs ( pour la plupart ioniques ) & de vaisseaux, avec partage de la part des Aliens, tant de l’alphabet au moins d’une civilisation ET que de tout l’ensemble du champ lexicologique utile à la programmation des usinages et affectations architecturales des pièces usinées, ainsi qu’avec un ami dessinateur industriel Toulousain nous le pensons intimement.

11 – Dépendance au Pétrole : Toute l’économie est dépendante du pétrole, et tous ceux qui y sont accros sont devenus accros aux technologies impliquées. Cela fait partie du status quo, et les gens n’aiment pas le changement. Le pétrole représente aussi beaucoup d’argent et d’emplois. Ce serait un facteur majeur pour continuer à faire circuler l’argent entre ceux qui en bénéficient actuellement. Réviser une économie basée presque entièrement sur le pétrole serait très déstabilisant pour la société.

12 – Courte-vue : Le gouvernement fonctionne sur le court terme, et les Ovnis sont une affaire de long terme. Steven Greer raconte qu’une personne attachée à la Sécurité Nationale, conseiller du Président Reagan, a dit que le long terme pour le gouvernement c’est 5 ans. Le Président Américain n’est élu que pour 4 ans, et parce qu’il est toujours à la recherche des voix, son principal intérêt réside dans des choses qu’il est en mesure d’accomplir pendant son mandat. Ceci est particulièrement vrai si on compare les inconvénients de la divulgation et la somme des voix qu’il y aurait à gagner. Par ailleurs, quelques sources militaires ont déclaré que les officiels du gouvernement dans l’entourage du Président se maintiennent en poste pendant environ huit ans. Il n’y a aucune raison qu’ils se confrontent à un problème aussi complexe pendant une période d’activité aussi courte.

13 – Virus : L’an dernier, je m’étais enquis de l’histoire qui remonte à Janvier 1996, de la capture de l’Alien de Varginha. Le policier Marco Eli Chereze fut celui qui a capturé l’Alien et l’a conduit à l’hôpital. En quelques jours Marco a vu se développer des tumeurs et diverses infections sur tout son corps, et il est mort en moins d’un mois.

14 – Les P.A.S : Je terminerai enfin, aujourd’hui, par l’aspect des P.A.S (Programmes d’Accès Spécial). Le dossier ci-présent qui fait l’objet de mon article, s’avère être un dossier classifié, ressortissant du domaine P.A.S. non reconnu ou Black Program. Il existe plusieurs niveaux de ces Programmes, le premier étant une division entre les P.A.S. reconnus et non reconnus. ‘Black Program’ est un terme d’argot qui signifie un P.A.S. non reconnu. Un P.A.S. non reconnu concerne un domaine si sensible que son existence même est un  » secret profond « . En fait, certains P.A.S. non reconnus sont sensibles au point qu’ils sont  » privilégiés « , ( un terme technique ), et traités hors du cadre normal et des protocoles de contrôle habituels. Même les membres du Congrès qui font partie des comités d’appropriations ( les comités du Sénat et de la Chambre qui allouent les budgets ) et les comités dédiés au renseignement ne sont pas autorisés à connaître en quoi consistent ces programmes. Dans le cas d’un P.A.S. privilégié, seulement huit membres du Congrès ( les présidents et les membres de la minorité des quatre comités de défense ), sont avertis qu’un tel programme a été privilégié ( sans être informés de la nature du programme en question ). Un tel programme est certainement  » noir de noir « .

1. Vue d’ensemble :

Ce document a valeur de fuite des découvertes provisoires de la phase de recherche du Q4 1986 (nommé ici Q4-86) du laboratoire XXXXX de XXXX-XXXX. Conformément à l’ordre de mission du programme XXXXX, le but de cette recherche est la compréhension de la technologie extra-terrestre et son application militaire. Des exemples de ces applications, sans ordre particulier, comprennent le transport, le médecine, la construction, l’énergie, le calcul et les communications.

2. Extraction :

Le processus de conversion des artefacts bruts d’origine extra-terrestre en technologie utilisable et pleinement documentée est appelé extraction. Le processus d’extraction consiste en 2 phases : la première est la création d’une compréhension théorique et technique totale de l’artefact, la seconde est la distillation des principes sous-jacents de l’artefact dans des produits du plus haut niveau technologique, autrement plus pointu que le ridicule plan de montage d’un chemtrail.

Les résultats d’une extraction sont rassemblés dans ce que l’on nomme EP (Extraction Package) qui doit comprendre ce qui suit :

2-1. Une vue d’ensemble théorique et opérationnelle complète.

2-2. Une estimation et un résumé des éléments qui le constituent.

2-3. Au moins 3 prototypes fonctionnels, démontrant plusieurs implémentations réussies, reproductibles téléonomiquement et durables.

2-4. Des notices d’assemblage et listes de constituants.

3. Résumé du Q4-86 :

Q4-86 s’est concentré sur 4 sujets clés, chacun d’eux basé sur des artefacts d’origine extra-terrestre obtenus d’opérations de récupération menés durant ces deux dernières décennies sur des sites de crash dans les Etats-Unis continentaux. Ces sujets sont :

3.1. Générateur d’antigravité.

3.2. Un enregistreur/projecteur d’images en 3 dimensions.

3.3. Un système complexe de symboles et de constructions géométriques capables à la fois de définir les fonctionnalités de certains artefacts que de contrôler leur comportement, grossièrement analogue à une langage de programmation d’ordinateur mais sans le besoin d’une phase de compilation ni d’interprétation.

4. L’antigravité :

La technologie d’antigravité est référentielle dans les vaisseaux extra-terrestres. Alors que l’antigravité est le plus souvent associée avec la propulsion, les principes sous-jacents de la technologie s’étendent bien au-delà de ce domaine, en fait, quasiment tous les aspects de la plupart des vaisseaux extra-terrestres semblent inclure son utilisation. Un exemple représentatif est le champ impénétrable, dont le diamètre et l’atténuation sont contrôlables, qui entoure le vaisseau et l’isole de l’environnement, et le met à l’épreuve ballistique par la génération de la déformation espace-temps. D’autres exemples incluent l’atténuation de la force G sur les passagers et l’équipement embarqué, le mouvement des issues et des sas (ou de leurs proches équivalents) et même sur le placement des équipements (tels que les consoles ou de leurs proches équivalents) à une place déterminée. Le plus digne d’attention est sans doute que tous les composants d’un V.E.T. donné sont maintenus en place, en relation les uns avec les autres, uniquement par des moyens antigravitationels. Ceci est une explication partielle du manque de rivets et de soudure communément observés dans leur élaboration.

Récemment cependant une technologie d’antigravité radicalement différente vient de nous apparaître, indubitablement le fruit d’une source différente et sans doute plus avancée. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX permet de produire un effet d’annulation de la gravité comparable aux artefacts existants, dans un volume de moins de 60 centimètres de long et pesant moins de 2 kilos et demi.

4.1. Vue d’ensemble des arefacts d’antigravité :

4.1.1. Artefacts clés :

Le XXXX a mené le gros de ses recherches d’antigravité sur trois artefacts clés. Le premier est ce que le XXXX considère comme le « générateur d’antigravité » cfr. Fig 4.1), un appareil qui semble fournir une « source » d’antigravité qui peut-être projetée ou permettre à d’autres équipements du vaisseau d’y être attelés. Les deux seconds artefacts sont deux segments incurvés de poutrelles en I (cfr. Fig 4.2) qui, une fois placés n’importe où à l’intérieur d’un certain rayon du générateur pendant un mode de fonctionnement particulier, s’envolent immédiatement dans ce que l’on présume être leurs positions relatives d’origine lors de la construction du vaisseau.

L’artefact générateur est identifié avec le code A1.

Les artefacts « poutrelle-en-I » sont identifiés avec les codes A2 et A3.

4.1.2. Artefacts secondaires :

En sus, XXXX a un XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, équipement qui permet de contrôler A1 en l’activant et le désactivant et aussi en choisissant parmi ses 3 modes de fonctionnement de base. Cet équipement, identifié par le code S1, est d’une importance particulièrement sensible puisqu’il représente la seule manière de contrôler A.

4.1.3. Relations spatiales rigides :

 Contrairement aux autres champs d’antigravité générés par l’application de la technologie obtenue par d’autres sources, A1 permet plusieurs modes d’opération et différents degrés de précision. L’aspect le plus important du fonctionnement de A1 est peut-être de concentrer son effet antigravité sur des objets particuliers plutôt que sur des volumes entiers. En créant ce que le XXXX à désigné une relation spatiale rigide (RSR). Un RSR peut-être vu comme créant un ‘solide implicite’ entre deux composants ou plus séparé par de l’espace vide. Une fois en fonction, ces composants se comportent comme s’ils étaient directement et physiquement reliés et sont absolument inséparables en les tirant ou en les poussant dans des directions opposées. Seulement quand l’effet de A1 est désactivé, alors ils se comportent à nouveau comme des objets séparés.

Figure 4.1 L’artefact utilisé par le XXXX lors de sa phase de recherche antigravité du Q4-86.

Par exemple, imaginez couper un manche en 2 segments, chacun d’une longueur de 30 centimètres. Une fois séparé, chaque segment est un objet à part entière, pouvant être bougé, tourné indépendamment de l’autre. Cependant, Sous l’effet d’un RSR, les segments se comporteraient comme un manche de 90 centimètres de longueur constitué des deux segments de 30 centimètres séparés par 30 centimètres supplémentaires de vide. Tandis que les deux segments continueront d’apparaître séparés, à tel point qu’on passer sa main en travers de l’espace qui les sépare, il sera impossible de bouger une des deux segments sans que l’autre ne réagisse comme s’ils étaient directement attachés.

4.2.4. Vue d’ensemble de A1 :

A1 est constitué d’un noyau cylindrique en 2 parties de 36 (,068 ndt) centimètres de longueur sur 21 (,082 ndt) centimètres de diamètre et d’extensions en forme d’aiguille aux deux extrémités. La longueur totale de l’appareil, aiguilles comprises est de 67(,056 ndt) centimètres. Chacune des parties du noyau est pourvue de trois bras disposés en triangle s’étendant de 19,3 (,304 ndt) du centre du noyau.

Figure 4.2 Gros plan des segments de poutrelle en I.

Chacun se terminant par un ‘pied’ circulaire d’un diamètre de 5 (,08 ndt) centimètres. L’appareil pèse environ 1,899 kg.

Les recherches sur les fonctions internes de A1 continuent. Cependant, ce qui est certain, c’est que l’appareil ne comporte aucune pièce mobile de quelque sorte, ne possède aucune forme d’interface sous la forme de boutons, interrupteurs ou leviers et, apparemment, ne peut être contrôlé que par la technologie de S1. Selon les informations confidentielles obtenues concernant le placement et l’agencement de A1 dans le vaisseau d’origine, A1 faisait partie d’une paire de générateurs identiques, responsables ensemble de toutes les fonctions en relation avec l’antigravité, depuis la propulsion du vaisseau au placement de tous les composants au sein du vaisseau. A partir de cette information, et aussi des expériences conduites avec S1, il a été découvert que A1 opère dans 1 au moins des 3 modes de fonctionnement:

1. Mode champ. A1 génère un champ de taille (supposément) arbitraire et de toute forme qui peut-être représentée comme un volume convexe. Dans ce champ, la gravité est réellement redéfinie sous toute intensité et orientation voulue. Les paramètres de ce mode, inclus celui de la forme du champ lui-même, sont définis par XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX S1. Étonnamment, A1 ne semble pas capable de générer un champ d’un quelconque degré de concavité, et la force et l’orientation de la gravité artificielle ne peut varier d’un point à l’autre dans le champ. Un exemple de ce mode champ serait de créer un environnement de gravité contrôlée dans un avion ou un vaisseau spatial pour les passagers.

2. Mode Composant. Plutôt que de générer un champ à effet général de contrôle de gravité constante, A1 appliquera un effet gravitationnel sur des objets spécifiques, leur permettant de prendre n’importe quelle position ou orientation relative de son propre centre. Le mode composant semble être utilisé le plus souvent afin de maintenir l’intégrité de la structure physique du futur vaisseau en préparation. Plutôt que de fixer ensemble les composants d’un vaisseau à l’aide de rivets ou de soudures , ils sont maintenus en place, assez précisément par des moyens gravitationnels. A la différence du mode champ, XXXX contrôle bientôt les paramètres & les données qui déterminent ce mode. Une fois activé, les détails de quels composants sont affectés et comment semblent être fournis par les composants eux-mêmes. Consulter la section suivante pour plus d’informations. Le mode composant est responsable de l’effet RSR décrit dans la section précédente et illustrée dans la figure 4.4.

3. Mode multi. A1 combine les fonctions des modes champ et composant, produisant des effets gravitationnels sur des composants individuels tout en contrôlant toute quantité de champ à usage généraux. Les mêmes limitations des champs produits en mode champ s’appliquent également aux champs générés dans ce mode, mais la capacité de créer plusieurs champs avec des paramètres différents permet de contourner ces limitations dans la plupart des situations. Je crois que ce mode était utilisé le plus souvent pour gérer les besoins antigravitationnels du vaisseau d’origine.

4.2.4. Vue d’ensemble de A2 et A3 :

Pris séparément, A2 et A3 sont des segments de poutrelles en I non fonctionnels (cfr fig. 4.3). Cependant lorsque A1 est basculé en mode composant, leur position et orientation par rapport au centre de l’axe de A1 sont précisément renforcés avec un RSR (cfr Fig 4.4). A2 et A3 sont tout d’abord différenciés par leurs tailles, qui sont de 19,5 (,49 ndt) centimètres et 24.6 (,63 ndt) respectivement. Malgré leur différence de tailles les deux artefacts pèsent environ 73 (,7) grammes. Tandis que l’expérimentation initiale indique que les artefacts sont composés d’un matériau solide, consistant, des expériences sur le mode composant de A1 suggèrent que leurs compositions internes sont plus complexes, contiennent d’une manière subatomique l’information qui décrit leurs positions et orientations par rapport à A1 quand le mode est en fonction. Qu’ils possèdent ou pas d’autres fonctions autres que le stockage de cette information est pour l’instant en étude, mais ceci est considéré vraisemblablement dû à leur quelconque autre utilité au sein du XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Figure 4.3. Vue du dessus des segments de poutrelle en I.

Figure 4.4. Les segments de poutrelle en I reliés au générateur par un RSR

Je fournis les données dans le sens inversement chronologique de mes obtentions, si bien qu’il vous faut attendre d’avoir la totalité des parties pour les assembler dans l’ordre. Contenu de l’épaisseur du dossier, je vais segmenter en autant de portions que nécessaire, de ma dernière partie ( ou section ) à la première. Cordialement.

PS: Approximativement, je pense que je vais découper le dossier en 20 portions de volume similaire.

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