Category: Corps – Mental – Bien-Être


Manger tue.

Peut-être un fond musical d’ambiance pour accompagner votre lecture, c’est offert par moi. Cadeau.

Il paraît que manger chaque jour à sa faim peut-être bon pour la santé. Ou pas. C’est moins fonction de ce que nous mangeons que de notre relation de confiance avec la très relative et douteuse communication des industriels, lesquels s’avèrent accumuler à notre grande stupéfaction un nombre croissant de manquements les plus élémentaires à leur priorité salutaire des aliments produits.

C’est que la liste est longue, de tout ce qui pourrait nous tuer à petit feu et qu’on consomme joyeusement chaque jour, en pensant bien faire, dans notre plus grande innocence. La fin justifiant les moyens, plus que d’apaiser nos faims c’est notre fin que les industriels, pris en flagrant délit d’homicide involontaire, nous servent à table chaque jour, pour créer, en priorisant la quantité à grande échelle au détriment de la qualité nutritive individuelle. Les courses en ville, c’est un supermarché aux poisons les plus variés que jamais on n’aurait suspectés un instant dans nos assiettes. Il a été trouvé dans nos victuailles après analyse scientifique, tout l’arsenal toxique apte à réduire notre espérance de vie et à nous fragiliser de toutes les maladies possibles et imaginables: du plomb, des pesticides, du fluor, des fongicides, des insecticides, du Bisphénol A, du mercure, de l’aluminium, des OGM, de l’aspartam, des perturbateurs endocriniens, des phtalates et multitude d’autres venins connus pour nous développer lentement mais sûrement des affections des plus bénignes aux plus malignes et même létales, allant du diabète et du cholestérol à la maladie d’Alzeihmer en passant par les cancers, les maladies auto-immunes et les pires dégénérescences qu’on puisse infliger à notre organisme. En fait, depuis la première guerre mondiale et par le vecteur de nos aliments industriels dévitalisants, on a recensé plus de 100.000 molécules à bout de fourchette que le système de production alimentaire mené sans conscience nous a inséminés repas après repas, nous transformant en sièges involontaires d’un spectre de substances polluantes et parasitaires que nous couvons et nous contamine de l’intérieur jusqu’à notre mort-même qui nous est programmée. Si bien que ce n’est plus partir, comme dit le proverbe, qui est mourir un peu, mais simplement manger, abstrayant presque complètement que puisse être bon le seul fait de s’alimenter.  Tous ces matériaux indésirables que j’ai cités et quantité d’autres sont présents dans l’absolue totalité de la chaîne alimentaire de nos mets et autour de nos mets dans la pléiade d’accéssoires contributifs à notre alimentation, tels que les emballages plastiques de nos aliments et nombre de nos poêles à Téflon. On ne mange plus depuis longtemps dans une assiette, mais nous mangeons dans une gamelle imposée par les magnats de l’agro-alimentaire, Monsanto en tête, aux airs de poubelle finale du lobby pétro-chimique, véritable coup porté sans scrupules à nos intégrités physique et morale.

Selon le réseau Environnement-Santé, c’est quasiment toute la population qui est ainsi vouée à une décimation prochaine, discrète, toute en lenteur et dans la plus laide immoralité.

« Malgré les pâles prétentions socialistes complices, en ces temps de tromperie nationale, c’est tout notre système de protection sociale qui est aujourd’hui menacé par le tsunami des maladies chroniques que sont les affections cardio-vasculaires, le cancer, les maladies respiratoires ou le diabète, estime ce lanceur d’alerte. (…) Agir sur les causes identifiables, les substances chimiques au premier chef, relève d’une nécessité absolue. » C’est vrai que les contrôles publics, pourtant dûment financés par nos étranglantes ponctions fiscales, sont un échec total, une pitoyable faillite.

« Comment manger sain ?, s’interroge également L’Express n° 3113, pages 76 à 89, qui publie des extraits du livre de la journaliste Marie-Monique Robin, dans Notre Poison Quotidien. « Le pouvoir politique n’agit qu’après avoir compté les morts. Comme pour l’amiante et le Mediator®, il intervient s’il veut (…) Songez aussi au poids de l’agro-industrie … En 2010, la France est le pays qui a demandé le plus de dérogations exceptionnelles pour l’utilisation de pesticides pourtant clairement interdits: plus de 300 ! ».

Malgré tout, de ce dossier pour le moins indigeste s’est dégagée une positive éclaircie d’espoir. En effet, comment les produits chimiques nocifs de notre chaîne alimentaire sont ils testés, évalués, puis réglementés ? Marie-Monique Robin a sillonné le monde pour tenter d’apporter une réponse sous la forme du précieux documentaire que j’ai traqué puis me suis procuré avant de vous le distribuer gracieusement en fin d’article. C’est l’histoire et le tracé furtif des poisons malsains qui aliènent notre santé et que l’on nous administre. Pour information, les produits phytosanitaires sont des dérivés des gaz de combat mis au point par un chimiste allemand du nom de Fritz Haber pendant la première guerre mondiale. Ce sont ses travaux sur les gaz chlorés qui ont ouvert la voie déviante à la production industrielle d’insecticides de synthèse dont le DTT qui fait partie de la vaste famille des organochlorés. Ils sont aujourd’hui utilisés dans l’agriculture chimique et vous les collectionnez dans votre sang. C’est donc joignant le geste à l’écrit que je ne saurais trop recommander de lire ce documentaire de si bon aloi dont j’ai cédé à la tentation de vous en fournir le lien suivant. Quand vous l’aurez lu, vous ne mangerez plus de la même manière. Bon appétit. Eryc.

Confidence: Beaucoup parmi vous se sont régulièrement demandé qui peut bien donc être l’Unknow Artist de God Fearing Man, la musique que je vous ai mise en accompagnement pour cet article. C’est Ben Harper. Bonne soirée à vous.

Le fluor, votre poison quotidienCe ne devrait pas étonner ceux qui ont suivi la recherche sur le fluor ces dernières années. Dès 1977, par exemple, des études épidémiologiques réalisées par le Dr Dean Burk, chef de la Section Cytochimie de l’Institut national du cancer, révélaient que l’exposition au fluor favorise la croissance des tumeurs – même à une concentration aussi faible que 1 Ppm, la norme pour l’eau potable en Zunie [ 1 ppm : C’est-à-dire, une partie par million, 1 millionième ou 1 milligramme par litre d’eau.]

Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à une video.

Au-delà de révéler l’accélération de 25% du taux de croissance des tumeurs, cette recherche a découvert que le fluor produit des tumeurs mélaniques, transforme les cellules saines en cellules cancéreuses et augmente le pouvoir cancérigène d’autres produits chimiques. En 1977, d’après ses recherches, le Dr Burk avait estimé que la fluorisation a en réalité occasionné environ 10.000 décès.

Il ne surprendra donc pas que même l’EPA – un organisme chargé de la protection de la population – avait classé le fluor dans les substances « ayant des signes de toxicité évidents pour le développement de l’être humain ». Une autre fiche des auteurs de l’étude explique la capacité du fluor à attaquer réellement le cerveau des foetus et, pour l’essentiel, à s’attaquer directement à leur développement neurologique :

« Le fluor traverse facilement le placenta. Pour le cerveau en développement, bien plus vulnérable aux dommages des substances toxiques que le cerveau mature, l’exposition au fluorure peut éventuellement entraîner des dommages de nature permanente. »

Comme mentionné précédemment, de nombreuses études ont mis en évidence la même corrélation entre prise de fluor et réduction du QI. Paul Connett, docteur et directeur du réseau Fluoride Action, a été l’un des nombreux militants à s’exprimer sur la dernière étude soulignant cette association. À l’époque, on comptait 23 études antérieures sur la question, et Connett a estimé que cette étude, la 24e, est de loin la plus solide. La suite: malheureusement, elles ont été balayées par les trusts & lobbies de santé traditionnels, qui prétendent toujours l’innocuité du fluor. Certains recommandent même de prendre des compléments fluorés en pastilles. Chaque mère en France qui a mis son enfant au régime fluoré à base de pastilles de fluor est une criminelle infanticide.

En ce qui concerne la dernière étude révélatrice, Connett a déclaré :

«Dans cette étude, nous avons trouvé une importante relation dose-réponse entre le taux de fluor dans le sérum et le QI des enfants. Cette étude est la 24e à avoir découvert cette association mais elle est la plus solide de toutes.» Est-ce que la dernière étude sponsorisée par Harvard sera ignorée par les grands organismes de santé publique, ou lanceront-ils l’arrêt de la fluorisation ?

En plus d’être sournoisement très dangereuse, la fluorisation n’est pas éthique parce qu’on ne demande pas le consentement informé des individus préalablement à l’administration de ce toxique. C’est une pratique suicidaire, et le plus grave, généralisée intentionnellement par les décideurs de l’ombre. Voir ci-dessous ce document non public dit « La table des toxiques« .

L’implémentation du fluor dans des dentifrices en particulier et dans toute sorte d’aliments en général n’est pas du tout un acte fortuit mais, au contraire, son usage en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles et oxydant de la glande pinéale répond à une démarche volontaire parfaitement délibérée. Je vais même me risquer à dire que, plus qu’un poison quotidien, c’est une arme chimique de destruction massive. Lente mais sûre. Il existe plus de 60 tranquillisants pharmaceutiques sur le marché. Il y a 2 formes basiques de tranquillisants halogénés, les mineurs et les majeurs. Les mineurs sont à base de chlore ou de brome. Les majeurs sont tous à base de fluor et leur puissance est calculée selon le taux de fluor qu’ils renferment. Le fluor est un ingrédient de base de plusieurs drogues psychoactives, incluant le Prozac (chlorhydrate de fluoxétène / Fluoxetene Hydrochloride), le Paxil et le Luvox. C’est aussi, plus sévèrement,  un ingrédient basique du gaz Sarin (isopropyl-méthyl-phosphoryl-fluoride), du gaz Soman, des hypnotiques, des anesthésiques, des gaz neurotoxiques, des produits dératiseurs, des anti-cafards, des bactéricides et des insecticides. Le même gaz Sarin utilisé dans l’attaque du métro à Tokyo et plus récemment en Août 2013 par les rebelles Jihadistes en Syrie contre des civils.

Pour simplifier, le Fluor qui fait partie des tranquillisants halogénés majeurs se décline en 3 catégories:

– Les simples tranquillisants.

– Les puissants somnifères dits Anesthésiques fluorifères utilisés en hôpital pour vous opérer.

– Les gaz létaux, qui exterminent, les dérivés ultimes utilisés dans les guerres.

Les gaz lacrymogènes sont des halogénés mineurs et dispersent les foules des manifestations.

Les simples tranquillisants fluorés, sommairement listés (génériques + commerciaux):

BENPERIDOL: Anquil, Frenactil, Glianimon – DROPERIDOL: Droleptan, Dridol, Inaspin, Inapsine – FLUANISONE: Sedalande – FLUBUPERONE HYDROCHLORURE: Buronil – FLUOPROMAZINEH: Psyquil, Siquil, Vesprin – FLUOESONE: Bripidan – FLURBIPROFEN: Froben – FLOPENTHIXOL DÉCANOATE – FLOPENTHIXOL HYDROCHLORURE: Depixol, Fluanxol, Emergil – FLUPHENAZINE DECANOATE – FLUPHENAZINE ENANTHATE – FLUPHENAZINE HYDROCHLORIDE: Modecate, Moditen, Anatensol, Daptum, Lyogen, Omce, Pancinol, Siqualone Permitil, Prolixin, Sevinol – FLURAZEPAM HYDROCHLORIDE: Dalmane, Dalmadorm – FLUSPIRILLINE: Redeptin, Imap – HALOPERIDOL: Haldol, Serenace – PENFLUORIDOL: Semap – PIPAMPERONE: Dipiperon, Proptian – TRIFLUOPERAZINE HYDROCHLORURE: Amylozine Spansules, Stelabid Elixir, Stelabid Forte, Stelazine, Eskazine, Calmazine, Chemflurazine, Clinazine, Fluazine, Novofluazine, Pentazine, Solazine, Trifluoper-Ez-Ets, Triflurin, Jatroneural, Terfluzin, Terfluzine – TRIFLUPERIDOL HYDROCHLORIDE: Triperidol, Psicoperidol – FLUNITRAZEPAM: Rohypnol (Le Rohypnol, du Valium fluoré – 20 à 30 fois plus puissant que le Valium, fut prescrit à un jeune australien et a été reconnu comme ayant causé la mort de celui-ci). Le Rohypnol est aussi connu sous le nom populaire de «drogue du viol».

Les puissants somnifères dits Anesthésiques fluorifères des hôpitaux:

FLUOXÈNE – ISOFLURANE (Forane) – MÉTHOXYFLURANE (Penthrane) – ENFLURANE (Ethrane) – HALOTHANE (Fluorothane, Somnothane).

Les gaz létaux, qui exterminent, les dérivés ultimes utilisés dans les guerres:

SARIN (Isopropyl methylphosphonofluoridate) – SOMAN: Pinacolyl methlphosphonofluoridate – DYFLOS: (DI-isopropyl fluorophosphate) – FLUOROURACIL – FLUOROACETAMIDE (Compound 1081) – HYDROFLUOROSILICIC ACID (fluorosilicic acid, hydrofluoric acid) – SODIUM FLUORIDE – SODIUM FLUOROCETATE (Compound 1080) – SODIUM SILICOFLUORIDE –

Fluor mortel

De plus, le fluor mortifère abaisse la longévité et attaque les structures osseuses. Mais aussi, et comme nous en a alerté le Docteur en Chimie Charles Perkins qui l’appelait « lobotomie légère et commode », ce fluor en dose journalière est un abêtissant de l’espèce humaine par son rôle inhibiteur de la volonté et du discernement. C’est un agent de contrôle des masses. Comme le reconnaît le groupe Bayer (ex Interssen Gemeinshaft Farben) fournisseur des camps de concentration Nazis, son action narcotique sur une zone spécifique du cerveau modifie son consommateur en le rendant soumis à la domination psychologique, c’est un puissant docilisant. Il est à la personnalité ce que le Bromure d’Oxyphenonium est à la sexualité (très peu connaissent cette drogue dont vous ne trouverez d’ailleurs quasiment pas d’informations).

Le Tribunal de Nuremberg mit en évidence la culpabilité de 24 responsables d’Interssen Gemeinshaft  Farben (qui comptait comme partenaire commercial Américain Nelson Rockefeller) pour divers crimes pendant la guerre et scinda la société en 3 entités distinctes: BAYER – BASF – HOECHST.

La puissance marketing des groupes tels que Bayer ou Sanofi Aventis est juste astronomique. Des hydres de structure monstrueuse toujours assurées d’arriver inéluctablement à leurs fins (partie gagnée d’avance), par l’intégration totale de l’arsenal alloué au but assigné: banques propres, blanchiment d’argent, conseillers en communication, avocats, médias, relations intimes avec les juges, affinités avec des politiques corrompus, connivence avec les instituts de sondages, achats de laboratoires, appropriation d’experts, toute la concentration horizontale & verticale des ressources à même de valider l’enjeu. Sanofi Aventis, 9° groupe mondial et premier en France, est ramifié à L’Oréal et à ELF ce qui l’avantage d’une proximité indéniable avec les puissants de l’Etat. L’organisation de Bayer, également, est une ingénierie titanesque à l’étendue tout bonnement abyssale de ses domaines d’action.

Rarement pour avaliser l’innocuité du fluor on s’est vautré dans un tel luxe, une telle débauche de moyens aussi immenses. Un vrai déluge Biblique s’est abattu, de conspirations, de mensonges, de mystifications, de détournements, de désinformations, de compétitions rivales, de propagandes et de malversations pour assouvir l’âpreté du gain afin d’instaurer le règne de la manipulation mentale par l’injection du fluor dans la société contemporaine. Recourant aux mêmes obscurs ressorts psychologiques que ceux sollicités pour l’adhésion à l’idée des sodas aux bébés, Coca-Cola compris (qui est un pesticide utilisé en Inde) puis à la bière et à la cigarette pour les jeunes mamans allaitantes*, empruntés au concept de The Engineering of Consent d’Edward Bernays (auteur de Propaganda et neveu de Sigmund Freud) postérieurement adapté par Noam Chomsky & Edouard Herman.   * Et même le rasage pour les petits bébés dès 1 an.

« L’ingénierie du consentement est l’essence même de la démocratie, la liberté de persuader et de suggérer. » Edward Bernays

Rasage dès les 1 an

Ainsi, Vincent Olivier dans le suspect Express 2482 de Février 99 (PQ sournoisement subversif s’il en est) a osé écrire: «  Il faut être clair : on ne risque pas de mourir en buvant de l’eau du robinet « , ce qui d’abord est un sophisme d’une platitude lénifiante en plus de faire de ma part l’objet d’impressions réservées puisque d’aucuns auront brillamment remarqué que ce journal est propriété d’Havas, lui-même fondu dans La Compagnie Générale des Eaux devenue Vivendi en 98. Ce qui par le conflit d’intérêt évident qui s’en émarge frappe cet équivoque Express du sceau de l’allégeance à Vivendi, le subordonne à ses desseins supérieurs, souffrant ainsi l’objection d’un crédit pour le moins  » relatif « .

Sac de fluor

Pour information, il en va du fluor comme il en est allé de 99% des décisions prises par les trusts scientifiques et militaro-industriels. Elles sont imposées arbitrairement au public. C’est le cas des Chemtrails et du fluor. L’avis des ONG et à fortiori des humains est contourné, ces décisions unilatérales et non-démocratiques sont déconnectées du processus politique et l’humain n’intervient pas, il n’a pas son mot à dire. On est allé sur Mars secrètement avec des doubles budgets noirs en 1960 au moyen de courbures espace-temps ou ponts d’Einstein-Rosen grâce à des systèmes de type Looking Glass eux-mêmes découlant du cube d’Orion (aka Livre Jaune) volé à un vaisseau Alien abattu en 47, lequel fait que le futur est connu d’avance sur 10.000 ans par le Pentagone, de sorte que quelque soit votre vote aux élections présidentielles (Sarkozy – Hollande ou autre) l’issue est d’avance établie. Ils introduisent le fameux « battement d’aile de papillon » qui par domino ouvre une nouvelle ligne temporelle dans le champ des futurs connexes dits futurs multiples (voir la théorie des cordes). Alors vous pensez bien qu’avec votre avis sur le fluor vous les faîtes beaucoup rire.

Sodium Fluoride

Parce que rendu artificiellement manipulable, le client du fluor est gouvernable, au sens ontologique du terme. Son réel objectif dans l’implication ethno-sociologique politique est  l’asservissement structurel (Levi Strauss) des groupes humains en recourant à la science des inductions physico-chimiques des agents sur la physiologie de l’humain, et à terme, son comportement. Sa portée, rationnelle, est purement anti-évolutionniste (Malinowski – Brown – Durkheim – Spencer) et correspond à une volonté de déprogrammation du genre humain initiée par des sphères d’influence secrètes, des organes fonctionnalistes attachés à la régulation sociale érigée en vertu protocolaire de soumission des peuples aux dirigeants. Ces puissants groupes décisionnels en amont-même des ministres, des Présidents et des magistrats court-circuitent la gestion de l’être, donc du public dans son ensemble, aliénant ainsi la souveraineté du contrat social. L’impératif de cohésion sociale, prévaut politiquement sur l’émancipation et l’essor de l’être unitaire et se dote du béhaviorisme méthodologique. Le fluor pragmatique, c’est en sociologie fonctionnaliste un outil de modélisation des sociétés, d’abstraction du pouvoir: le fluor dépersonnalise, il entrave le libre arbitre, le sens de l’initiative, l’imaginaire, l’objectivité, la créativité, la spiritualité, l’audace, l’instinct de conservation et l’épanouissement sui generis et naturel des humains. Socialement, la forme-même individuelle ou collective des êtres humains s’inscrit dans un principe matérialiste de causalité où l’homme ne peut se prédestiner mais doit être réduit organiquement, de l’intérieur, à sa plus simple expression de chair ambulante qui naît, grandit, vote, consomme puis se remplace à sa mort par le suivant, le dépourvoyant de son sens historique, de ses dimensions-mêmes mystique et quantique. Les humains qui, désinformation et publicité aidant, s’administrent subrepticement du fluor, c’est à dire qu’ils intègrent machinalement à leur corps sans connaissance de cause, sont sous une prise en charge systémique par l’oligarchie, les élites de l’Institution, selon ce que je définirais « La théorie causale des états mentaux » qui est concevable comme connexe à la philosophie Hobbesienne qui interprétait l’esprit comme un système de traitement de l’information et la pensée comme calcul logique et ensemble d’opportunités plutôt que comme ensemble d’improvisations. Notre phénoménologie mentale depuis les années 60’s est entièrement corrélée à l’emprise, outre des schémas conducteurs et subtils d’analyse transactionnelle (dont le triangle dramatique de Karpman), de l’ingérence volontaire des substances chimiques dans nos habitudes de consommation, à commencer par notre alimentation (bisphénol A, pesticides stérilisants, modificateurs de conscience comme le fluor, autres). C’est la pharmacopée au service des politiques sous tutelle sectaire des confréries secrètes (CFR, groupe Bilderberg, groupe Le Siècle, autres) qui contrôle votre corps & votre esprit. Vos faits & gestes sont vectorisés, canalisés. Tous vos processus lui sont inféodés. De libres, ils mutent doucement l’homme spontané et intentionnel en prévisible.

Danger du fluorLe fluor, ce déchet résiduel de la production de l’aluminium n’a pas le moindre intérêt sur la dentition,  mais au contraire, l’altère ostensiblement, créant un cercle vertueux sans fin => plus quelqu’un voit s’abîmer ses dents, plus il prend de fluor, croyant en manquer, et ainsi de suite, allant au surdosage, alors que c’est précisément le fluor la cause de son état. Dans la continuité il détériore sa mémoire et son réseau neuronal. Charles Perkins a cité: « une personne qui boira pendant au moins un an de l’eau additionnée de fluor, ne sera jamais plus la même, mentalement ou physiquement ». C’est à la famille Américaine Mellon directrice du cartel de l’aluminium Alcoa qu’est revenu l’idée de mélanger ce fluor industriel à l’eau du robinet que vous buvez. Comme le traitement de ce poison des nappes phréatiques, des rivières et des sols a un coût, les milliardaires de la famille Mellon ont habilement persuadé l’opinion publique que le fluor était salutaire pour les dents, s’économisant tous les frais de post-recyclage du fluor. A vrai dire, alors que vous donnez de l’argent pour vos tubes de dentifrice à base de venimeuses fluorines, ce sont les fabricants d’aluminium qui devraient vous payer pour que votre bouche serve de décharge publique à cette si toxique déjection de leurs usines. 

Cette famille de milliardaires du nom de Mellon comptait dans l’entreprise en 1944 un certain Oscar Ewing qu’ils salariaient la somme vertigineusement astronomique et surréaliste de 750.000 $ par mois, je présume pour couvrir ses recherches dans le moyen persuasif de réhabiliter ce fluor en lui trouvant une reconversion dans l’alimentation générale du public, ce qu’il a fait peu après une investiture à la direction de l’Agence de sécurité fédérale du gouvernement Américain. Sa démoniaque propagande a convaincu les pouvoirs de fluoriser dès lors l’eau potable initialement pure du robinet. On lui avait prétexté d’éventuelles vertus antiseptiques, au demeurant possibles à faibles doses (acide hexafluorosilicique). Depuis ce jour vous buvez tous une eau que vous imaginez bonne ou du moins normale, en réalité infestée de fluor, contaminée, absolument impropre à la consommation. Cela, pendant que de ce temps, tout en évacuant leur nuisible fluor, vous procurez à ces personnes qui ont souillé eaux potables et dentifrices une marge de profits de 20.000 %. En prime, pour le compte de ces Satanistes qui n’ont blanchi dans toute leur vie, à défaut des dents, que de l’argent sale pour des gouvernants via leur banque nationale Mellon en Pennsylvanie, vous détruisez votre santé chaque jour.

Je vous laisse imaginer le sentiment qui m’envahit lorsque aux courses en grande surface, je continue chaque fois de voir se succéder des ménagères au rayon parapharmacie acheter bêtement leur mensuel tube de dentifrice au poison, pour leur usage et celui de leurs enfants. C’est consternant de pathétisme, tant de crétinisme humain de la part d’écervelées fashion-victim, matérialistes et superficielles, plus préoccupées par leurs tatouages et leurs piercings et à pavaner avec leur dernier Iphone à selfies narcissiques qu’à lire des articles pertinents que des Blogueurs comme moi sur notre temps libre, indépendamment et bénévolement, prenons la peine d’écrire afin de protéger la population.  Parfois je me dis que vous n’avez que ce que vous méritez. Cons sont nés les gens, cons ils restent leur vie entière, cons ils meurent. C’en est désespérant à perdre foi dans l’humanité.

Souris qui brosse ses dents

Je poursuis. A ce prescripteur malfaisant qui préconisait ce maudit fluor, d’autres scientifiques soit crédules, soit sadiques, soit bassement vénaux, ont emboîté le pas pour y aller chacun de ses éloges du fluor. Ainsi il y eut Peter Brand puis Hardy Limeback et d’autres. Je passe sur des études universitaires Canadiennes, lesquelles ont nettement mis en relief que les habitants de Toronto, sujette à eau fluorée, ont présenté une accumulation double de fluor dans les os des hanches que ceux de Vancouver exempte d’eau fluorée. Durant les 36 ans de fluorisation de l’eau de Toronto, les habitants respectivement de Toronto et de Vancouver ont disposé d’une santé radicalement différente. Bonne santé pour la démographie de Vancouver, fluoroses, ostéoporoses, fractures osseuses et fragilisation des dents pour celle de Toronto. Il paraît difficile d’en être autrement quand on sait que le fluor entre aussi dans la composition des additifs des nettoyants industriels des hauts fourneaux et des sous-produits mortels de l’industrie des fertilisants au phosphate. Aujourd’hui, Canada, Royaume Uni, Etats Unis, Europe dont la France, à fortiori avec le traité TAFTA, vous inoculent par l’eau et vos dentifrices et quasi toute votre alimentation ce très néfaste fluor dans votre corps, si préjudiciable à votre santé mentale et physique.

Le fluor a des effets nocifs de type endocrinien, en outre, sur la glande thyroïde, comme attesté dans le rapport de la NAS (National Academy of Sciences) (NAS: Toxicological Risk of Fluoride in Drinking Water, 2006). En plus de se loger dans les dentifrices et l’eau du robinet, ce bannissable fluor se révèle aussi dans les sodas.

Le fluor abaisse notablement le QI (NAS, 2006) aussi. Dans un autre article ici-même sur ce Blog j’ai mentionné que la cigarette estompe significativement le QI des fumeurs actifs et passifs. Or le tabac est empreint de fluor, entres autres composants. Référez-vous à cet article.

Le fluor est nocif pour les os. Preuve dans l’étude (Chachra et al, J Dent Res 89(11):1219-1223, 2010). Les Japonais et les Anglais par tradition boivent du thé, lequel contient du fluorure, c’est pourquoi l’eau fluorée incluse dans les thés place les buveurs de thé dans une situation dangereusement proche de la limite associée aux fractures des os. Vous n’ignorez pas que le fluor entre dans le traitement des feuilles de thé qu’on vous commercialise. Son intervention est une étape dans l’élaboration des thés. Le fluor va jusqu’à donner le cancer des os: L’ostéosarcome (cancer des os) chez les ados est l’un des risques identifiés par une étude de l’Université Harvard (Bassin, Cancer Causes and Control, 2006). Le docteur Elise Bassin a identifié le fluor comme multiplicateur par 500% du risque de ce cancer chez les ados exposés au fluor. L’étude est formelle (Kim FM et al. 2011, J Dent Res. 90(10):1171-6).

Toujours sur le fluor, vous devez savoir que, je cite, « Certaines communautés injectent du fluorure de sodium dans l’eau potable, variante du fluor des dentifrices. La majorité des villes utilisent de l’acide fluosilicique (ou l’un de ses sels). Le H2SiF6 est un produit chimique concentré directement à partir du système épurateur installé dans les cheminées lors de la production des fertilisants phosphatés; ce produit, acheminé vers les usines de traitement d’eau, est directement déversé dans l’eau potable. Il s’agit d’un fluorure de qualité industrielle et contaminé avec des traces de métaux lourds tels que le plomb, l’arsenic et le radium. Ces polluants sont nocifs pour les êtres humains et ce, à la concentration injectée dans l’eau potable. De plus, l’utilisation de l’acide fluosilicique de qualité industrielle fait augmenter le risque de plombémie chez les enfants (Masters et al 2000, Neurotoxicology. 21(6): 1091- 1099), par interaction avec le plomb des conduites des vielles maisons.

Le fluor cause des dégâts génétiques et cardiaques.

Le fluor, va plus loin le docteur Alain Scohy (7, route de Saint Médiers, 30700 Montaren) agit en profondeur en favorisant scolioses, hyper laxité ligamentaire et dégénérescence accélérée de l’organisme. Toutes les intoxications au fluor engendrent des troubles psychiques profonds et irréversibles de par sa fixation – avec en particulier Perte de la volonté propre, apathie – pouvant aller jusqu’au désordre mental, surtout si l’intoxication a lieu pendant la croissance.

Il faut aussi imputer au fluor le risque de sclérose en plaques au déclenchement favorisé par:

– l’argent des amalgames dentaires

– le fluor des dentifrices, de l’eau du robinet et des sodas

– l’abus de vaccins et de sérums

– l’aluminium des Chemtrails, des déodorants corporels et l’aluminium en additif au sel de table

Notre intoxication à l’aluminium (en plus du Barium) des Chemtrails de l’air ambiant décanté du ciel est inexorable, et j’avais fortement déconseillé de boire l’eau de pluie dans un autre article. Raison de plus pour éviter par catalyse de fluoriser son corps dans une réaction Aluminium / Fluor. Ci-dessous une video mise aimablement en ligne par Perfolactil et que j’ai publiée en 2013 sur la réalité des Chemtrails et leur composition chimique qui fait apparaître l’évidence du fluor.

Gardez-le pour vous-même, ne le répandez pas trop autour de vous afin de ne pas affoler la population: en vérité je vous le dis, la fluorisation des êtres humains est une opération réelle et elle est d’essence Satanique.

Dans la bouche le fluor libère le mercure des amalgames et transforme le mercure méthylé bivalent en mercure méthylé monovalent très toxique. Le fluor augmente la prédisposition de l’organisme à réagir plus vivement aux allergisants. La jonction du fluor à l’eau bue a entraîné un accroissement de 15% de l’incidence du cancer, et pour les enfants, une baisse de l’immunité avec pour conséquence des infections respiratoires, des otites moyennes, une dé-capillarisation, et de l’anémie.

Bonus: Depuis 1993, une réglementation impose l’usage du sel fluoré dans les cantines scolaires. La majorité des eaux en bouteille contiennent du fluor (je vais bientôt établir la liste). La fluoration des sels de table industriels est fortement encouragée. Au Canada, par exemple, l’eau du robinet est systématiquement fluorée.

Ceci en dessous que je joins au dossier est un extrait d’un document prochainement mis en accès libre par mes soins. Il met en lumière les tenants et les aboutissants du fluor.

Toxicité du fluor

Sur cette image sous vos yeux, l’abord de la question de la fluorisation de l’eau en France est caduque et inexact puisque, à ce jour, les analyses indépendantes de l’eau du robinet recèlent non seulement la présence de fluor mais aussi d’autres dangereux toxiques que les instances dirigeantes en France se gardent bien de vous dire (j’ai une amie journaliste). En plus d’introduire du fluor dans l’eau courante, l’Etat en diffuse aussi dans les eaux minérales en bouteille que vous buvez en croyant avec candeur vous faire du bien. Pour preuve, je joins bientôt le geste à la parole en fournissant une liste d’une trentaine d’eaux minérales fluorisées, classées par ordre décroissant de concentration de fluor.

Peut-être un fond musical d’ambiance pour accompagner votre lecture, c’est offert par moi. Cadeau.

C’est l’été, les programmes minceurs sont de sortie et avec eux, la sacro-sainte règle selon laquelle il faut boire beaucoup d’eau (au moins 1,5 litre par jour). Seulement voilà, ce précepte est de plus en plus battu en brèche par les scientifiques. S’abreuver d’eau minérale toute la journée n’aurait pas les vertus escomptées … bien au contraire, mais seules les désinformations et autres farces du corps médical ont la vie longue. Du moins pour les crédules.

Dans le British Medical Journal, le docteur Margaret McCartney attire l’attention sur le fait que boire 1,2 litre d’eau par jour (ou 8 verres) comme le recommandent les autorités sanitaires britanniques, n’a pas de sens.

Une maladie nommée «hyponatrémie»:

Non seulement cela ne permet pas de maigrir, de prévenir les problèmes rénaux ou d’améliorer la concentration, mais cela peut provoquer l’inverse. Boire trop d’eau ne coupe pas l’appétit et peut entraîner des dommages aux reins et altérer la concentration, a rapporté le Daily Mail.

En outre, le fait d’aller aux toilettes la nuit perturbe le sommeil et «les produits chimiques utilisés pour la désinfection de l’eau en bouteille peuvent être mauvais pour la santé», souligne le docteur McCartney.

Selon elle, l’abus d’eau peut même conduire à une affection rare mais potentiellement mortelle appelée «hyponatrémie», qui provoque une diminution de sel dans l’organisme, pouvant conduire à  diminuer les niveaux et peut entraîner une hypertension intra-crânienne.

Incontinence urinaire:

Et comme l’avait expliqué le docteur Brigitte Mauroy, urologue coordonnatrice du réseau Périnice, une surconsommation d’eau peut provoquer aussi une incontinence urinaire, surtout chez la femme.

La spécialiste conseillait de boire 1,5 litre par jour, tous apports hydriques confondus (eau, café, thé, alcool, etc …) et d’aller aux toilettes toutes les 2 heures. Nul urgence donc à traîner sa bouteille d’eau cet été.

Trop d’eau tue, c’est aussi simple que cela:

C’est une mort étrange. Les cas sont rares mais suffisamment frappants pour qu’on s’en souvienne.

L’armée américaine a été affectée récemment par l’un de ces décès pour le moins inhabituels. L’une de ses jeunes recrues est morte d’avoir consommé une trop grande quantité… d’eau. Déjà, en septembre 1999 et en mars 2001, deux soldats étaient morts d’avoir bu trop d’eau. Chaque fois, les jeunes hommes – 19 ans de moyenne d’âge – avaient été exposés à de fortes chaleurs. Et chaque fois, ils avaient bu, sans s’arrêter. L’un d’entre eux, un « marine », n’avait cessé de boire avant et pendant une randonnée d’une durée de 8 heures. Après plusieurs analyses, les médecins ont conclu à un phénomène d’hyper-hydratation qui se caractérise par des concentrations sanguines très basses en sodium (dilution excessive du sel jusqu’à sa disparition totale du système vasculaire).

En janvier 2000, aux Etats-Unis toujours, une femme de 20 ans est morte de trop boire. Elle avait avalé près de 12 litres d’eau en quatre heures, avant de confier à un laboratoire un spécimen d’urine pour un test anti-drogue. Elle cherchait ainsi à masquer sa consommation, une technique utilisée par certains athlètes ayant usé de produits dopants. Les circonstances se sont révélées tragiques : elle a perdu conscience et est morte peu de temps après.

« Nous avons affaire ici à des cas isolés, explique Richard Niddam, médecin à Paris. On ne meurt pas en buvant de grosses quantités d’eau. » (Quoique …). Les risques de succomber à un excès d’eau paraissent rares. « Ces personnes présentent un exceptionnel cas d’hyperhydratation ayant conduit au décès par œdèmes cérébral et pulmonaire », ajoute-t-il.

Mais la surconsommation d’eau peut aussi être une maladie: la potomanie psychogène. Il s’agit d’un trouble du comportement qui provoque un besoin impérieux de boire. Elle intervient souvent après un choc affectif, un traumatisme. Toutefois, l’organisme des malades se charge, en général, d’évacuer le trop-plein de liquide consommé. Certains patients boivent également des quantités invraisemblables d’eau pour laver leur corps de tout péché, de toute impureté. Les jeûnes tels que le Ramadan sont en cela dangereux que, faute de manger, les fidèles compensent par un excès d’hydratation. Pour éviter tout incident, l’armée américaine a publié un texte d’avertissement destiné à ses jeunes recrues: la consommation d’eau doit être limitée à 1 litre, 1 litre et demi par heure, à raison de 12 litres par journée de 24 heures au maximum.

Personnellement, je serais (Eryc) plus réservé sur l’affirmation du médecin selon qui on ne meurt que rarement de surconsommation d’eau, puisque j’ai connaissance que des services secrets utilisent le gavage outrancier d’eau à leur victime pour les tuer par une dilution disproportionnée de leurs micro-nutriments du sang qui conduit à la mort. C’est l’overdose d’eau. Mais dans ce cas il s’agit d’eau distillée qui draine et lave le corps de tous ses composants minéraux qui y étaient présents et lui étaient bénéfiques. La victime urine en excès, proportionnellement, se vidant de toute son énergie ionique et électrolytique jusqu’à se dévitaliser et mourir. 

La technique de l’homicide par saturation d’eau est pratiquée par les tueurs de haut niveau. En médecine légale c’est le crime parfait, il ne laisse aucune trace de l’arme. Dans les rares autopsies, on atteste à la sur-hydratation parce que votre victime que vous avez tuée (voisin, maîtresse, mari, amant, etc …) révèle à l’examen un éclatement de certaines cellules par une disproportion de l’hydratation.

De même, par delà l’aspect de l’hydratation en surdose létale, je vous invite à dépassionner ce trivial fétichisme pour l’eau. Soyez serein et prudent à l’égard de l’eau, gardez la tête froide, ne cédez jamais au culte aveugle de l’eau sans mesure. La pondération dans ces circonstances est mère de sûreté. Je vous le dis pour votre bien, l’ardeur de l’hydradation abusive qui à l’extrême est fatale, pourrait vous coûter la vie. Le corps a ses raisons que la raison ne connaît pas. De mon oncle chimiste je tiens des constats qu’ignore le commun des mortels.

L’un d’eux que je citerais en premier est qu’une personne qui n’a jamais bu de lait de toute sa vie, pas une moindre goutte dans sa prime enfance, si au jour de ses 30 ans il boit un verre de lait, il tombe par terre mort d’un coup. Ceci est pour vous montrer que la physiologie humaine est loin d’être aussi simple que vous pourriez naïvement le penser. Il y a une explication à la mort brutale par administration de lait sur un sujet dont l’organisme en est vierge de toute molécule. Elle est connue des seuls médecins et je vous laisse la trouver.

Avant de narrer l'autre constat.

Avant de narrer l’autre constat, j’ouvre un interlude scientifique après évocation de l’aspect physiologique, en vous partageant plus en profondeur ces notions de physiologie comportementale par l’explication des 2 types de soif que l’humain ressent. 

A l’instar du lait ou de la bière, boire & manger sont 2 conduites indistinctes qui se mêlent. Elles visent à maintenir ou restaurer l’intégrité de la masse corporelle. La boisson se charge des 70 % d’eau qu’elle contient et son besoin en eau s’exprime dans une motivation spécifique, la soif, comme le besoin en matériaux énergétiques s’exprime dans la faim.

Manger sans boire est pour des raisons mécaniques peu agréable. Un rat dont l’hypothalamus latéral est détruit récupère avec le temps un comportement alimentaire. Il boit en mangeant mais a perdu la capacité de boire spontanément. Pour ce rongeur hypothalamique, boire n’est plus une motivation autonome, mais la conséquence mécanique de l’acte manducatoire.  Au contraire, boire en mangeant est une pratique naturelle chez l’homme & l’animal. Quand à un animal affamé on donne une ration insuffisante de nourriture, à intervalles de 2 minutes, entre chaque il développe un comportement de boisson qui s’amplifie entre les rations parce que la stimulation boisson intervient à l’arrêt des repas comme une réponse à la frustration d’un plaisir interrompu prématurément. Ce que les éthologistes nomment une activité de déplacement ou ce que Falk a décrit comme un comportement induit surajouté.  Le comportement inadapté et sans lien avec la situation présente où l’animal a faim et non soif, est l’expression de l’état aversif produit à l’interruption brusque d’une situation gratifiante. Boire est le plus commun de ces comportements dits surajoutés. Dans certaines expériences on peut aboutir chez l’animal à une polydipsie psychogène consécutive du stress, qui désigne chez l’humain l’inclination à boire sans soif.  

On peut boire par faim et manger par soif. Les boissons manufacturées par l’homme comme la bière et le vin qui sont autant aliment que boisson, augmentent la confusion des genres. Comme le goût & l’odorat sont entremêlés, la palatabilité d’une boisson dépend de ses qualités et de sa signification au moment de sa présentation à soi. La bouche joue pour les fluides les mêmes rôles de comptable et de proviseur que pour les matériaux énergétiques, anticipant à la fois des besoins futurs et leur satisfaction. Pour la soif comme pour la faim, le temps organise l’espace motivationnel, de plaisirs en aversions et d’apprentissages en conditionnements. Espace caractéristique que désignent les signaux internes bien particuliers du besoin en eau. Aux 2 compartiments liquidiens de l’organisme correspondent 2 soifs, une intracellulaire & une extracellulaire, 2 versions différentes d’un même état interne et d’un commun désir d’eau.    

Sur ces 2 soifs: notre organisme perd l’eau par les reins, la sueur et les poumons, et elle nous provient des aliments et des boissons qui la compensent. L’hormone vasopressine ou hormone anti-diurétique régule les sorties d’eau en fermant plus ou moins nos débits urinaires. A la boisson de moduler les entrées d’eau, la régulation de l’un affectant celle de l’autre. La soif, état affectif du besoin de boire, n’est pas dû à la sensation de bouche sèche mais résulte de facteurs multiples qui intègrent entrées & sorties. L’eau est inégalement répartie dans et hors des cellules. Les 2 zones liquidiennes intra & extra-cellulaires sont séparées par la membrane cellulaire et quand la pression osmotique extra-cellulaire s’élève par exemple suite à perte d’eau ou présence de solutés (repas salés) dans les humeurs, l’eau interne des cellules traverse leur membrane pour maintenir la balance en pression (donc en teneur d’eau) entre les 2 zones. Il en résulte une déshydratation intra-cellulaire caractérisée par une élévation de l’osmolalité qui se signale à nous par une sensation de soif. C’est la soif intra-cellulaire.

Quand le milieu extra-cellulaire diminue de volume à la suite par exemple d’une hémorragie, la pression osmotique (proportion relative d’eau et de substances dissoutes) ne varie pas, en raison de ce transfert dans cette relation de vases communicants. S’ensuit là également une sensation de soif apparentée à la première. C’est la soif extra-cellulaire. 

Les bouleversements des milieux intérieurs et les régulations mises en jeu sont pourtant totalement différents dans l’un et l’autre cas. La soif ne se réduit pas aux seules données sensorielles mais se rapporte à l’ensemble du milieu intérieur à notre organisme.

La soif intra-cellulaire: l’élévation de la pression osmotique du plasma, suite à une privation d’eau ou une prise de repas salé, se concrétise en un comportement de boisson et en une sécrétion d’hormone anti-diurétique (vasopressine) qui retient l’eau au niveau du rein. L’anticipation, notamment, stoppe la soif dès que l’eau a pénétré dans le tube digestif avant même que ne soit corrigée la déshydratation cellulaire. Un verre d’eau bloque les sécrétions de vasopressine anticipant des corrections à venir en volume hydrique des cellules. Le fédérateur à cet assortiment savamment dosé entre réponse comportementale et endocrinienne est le cerveau dont les capteurs (osmo-récepteurs) arborescents se prolongent dans la bouche, le tube digestif, l’estomac, l’intestin et la veine porte.

La soif extra-cellulaire: une hémorragie même interne et indécelable, provoque une soif intense qui traduit l’hypovolémie = diminution du volume liquidien extra-cellulaire sans modification de l’osmolalité. C’est l’angiotensine II excrétée dans le sang consécutivement à l’hémorragie qui est directement responsable de la soif. L’hypovolémie fait secréter par le rein la rénine, laquelle enzyme transforme une protéine d’origine hépatique, l’angiotensinogène, en angiotensine I à son tour transformée en angiotensine II par l’enzyme de conversion de l’angiotensine. Cette hormone fait se contracter les vaisseaux sanguins adaptant le lit vasculaire au volume réduit du sang et restaurant ainsi la pression artérielle.

Elle stimule également la production d’une hormone par la glande cortico-surrénale, l’aldostérone, qui créé une rétention d’eau et de sel au niveau rénal et contribue au rétablissement de la masse sanguine. Mais l’angiotensine impulse un influx au cerveau et déclenche la boisson et la soif en stimulant des récepteurs de l’organe subfornical. En réponse, le cerveau engendre sa propre angiotensine qui appliquée dans l’aire pré-optique, produit un comportement de boisson, une hypertension artérielle et la sécrétion de vasopressine. Cette dernière ajoute son action à celle de l’angiotensine sanguine pour restaurer la pression artérielle. Ainsi la soif n’est qu’un des éléments multiples et redondants qui agitent l’état interne de l’individu en créant une tension. Le cerveau déclenche la soif après avoir résumé et reproduit l’expérience du corps où comportements, sécrétions hormonales et mécanismes viscéraux s’y trouvent intimement mêlés.

L'autre de ces constats.

L’autre de ces constats, celui-là fléchissant vers la preuve irréfutable de la nécessité vitale de varier ses boissons dans sa vie comme on varie ses mets en tant qu’omnivores, est que, aussi surpris allez-vous l’être, médicalement un individu qui toute sa vie n’aura bu uniquement que du vin ne meurt pas; il abîmera son foie et vieillira plus vite mais il n’en meurt pas.

On dit que l’eau est indispensable à la vie, mais c’est ne pas savoir que dans la course à la vie entre l’eau et le vin dit « l’hypostase du sang », la perdante est l’eau. S’il est vrai que médicalement un individu qui toute sa vie n’aura bu uniquement que du vin ne meurt pas, un individu qui toute sa vie n’aura bu que de l’eau, avant sa trentième année il meurt.

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En espérant que ce billet à présent terminé vous ait ravis toutes et tous, avec sa musique d’accompagnement en introduction. De même, pour le clore, je vous laisse aussi en musique avec ce générique de fin. Et pour ma part je vous dis « à bientôt« , avant de nous retrouver ensemble autour d’un prochain article. Je vous laisse en compagnie de Dead Can Dance avec « How Fortunate The Man With None » = « Que L’homme Seul Est Chanceux/Heureux », en hommage aux enseignements tirés de la destinée du Roi Salomon, de Jules César trahi par son fils Marcus Brutus (Tu quoque fili mi), de Jésus Christ trahi par son ami Judas et de Socrate empoisonné par ses magistrats. Peut aussi se traduire par « Heureux est celui (ou « l’homme ») sans personne (ou « qui est seul ») comme initié dans « With None », avec « None » en tant qu’il est la contraction de No One, c’est à dire « Nobody », donc « Personne ». Etant Latiniste, j’ai choisi « Chanceux » dans le sens de « Fortuné« , c’est à dire touché par la grâce de Fortuna, la déesse qui allait de village en village redistribuer les sorts en faisant tourner sa roue: rendre pauvre le riche et riche le pauvre, changer ce qu’en Latin on appelle « augurium« , le « présage », la prédiction de l’avenir, qui a donné « l’augure » puis « l’Oracle ». « Augurium » construit sur « Auguror » (augurer) / « Oraculum » construit sur « Oris » (bouche) et « Oro » (parler). « Auguria rerum futurarum » (Cicéron). De là, « augurium » a donné au XII° siècle le mot « heur » qui s’est décliné en « mauvais sort » => « malheur » et en « bon sort » => « bonheur« . Autrement dit, qui n’a pas ou qui a de la chance. Voici la raison pour laquelle Fortuna est la déesse de la chance, que le mot « fortuné » signifie « chanceux » et que j’ai traduit « Fortunate » dans le texte Anglais par « Chanceux » ou « Heureux« . Musique, toujours pour les profanes, qui ultérieurement a été choisie pour devenir la bande-son du jeu Tomb Raider. Bonne soirée à vous.

Washington: Une nouvelle étude affirme que la caféine existante dans le café réduit le risque de fibrose du foie chez les patients souffrant de l’hépatite virale de type C. Une nouvelle « excitante », un scoop hépatologique.

La cirrhose du foie, ou les plaies qui infectent le foie, présentent la deuxième phase de la maladie du foie, qui peut être due aux virus (hépatites virales), à l’alcool, auto immune … Et dont cet organe essentiel n’arrive plus à remplir sa tâche comme auparavant.

Le site Web « Nouvelles de la Santé » a évoqué l’étude menée par des chercheurs de l’Institut national de la Santé en Amérique, qui inclut 177 patients, âgés de 50 ans en moyenne. Après avoir été la cible des foudres moralistes et l’objet d’attentions ambivalentes de la part de la classe médicale, la consommation du café mérite d’être réévaluée par les hépatologues. Parmi les nombreuses études récentes, celle de Klatsky et coll. a fourni de très bons arguments pour motiver les malades à boire. Du café.
Les scientifiques ont constaté que les patients qui boivent plus de 308 milligrammes de caféine par jour, avaient une cirrhose hépatique légère par rapport à celles des autres patients.

Les scientifiques ont souligné aussi que le taux de consommation quotidienne de 2 tasses de café est utile pour ces patients, en notant que chaque augmentation de 67 Mg de consommation de caféine, « environ la moitié d’une tasse de café« , sera accompagnée d’une diminution de 14% du risque d’infection de fibrose avancée chez les patients qui soufraient d’un stade avancé d’infections de l’hépatite virale C.

Le café est certainement une des boissons les plus fréquemment consommées dans le monde. Pour cette simple raison, il est intéressant d’en connaître les éventuelles conséquences sur la santé. La relation entre café et risque de maladies cardiovasculaires est connue, et paraît liée surtout aux effets hypercholestérolémiants des diterpènes cafestol et kahweol. Cependant, le café est aussi riche en autres substances bioactives, notamment en produits hétérocycliques caractérisés par une forte activité antioxydante. Cet effet bénéfique semble être indépendant de la présence de la caféine.

Le café, un ami qui vous veut du bien.

Ainsi, une consommation modérée de café filtré (le papier retient les diterpènes sus-mentionnés) ne serait associée à aucun effet nocif au niveau cardiovasculaire. Au contraire, l’effet antioxydant du café serait corrélé à une diminution du risque de développer un diabète de type 2 et d’autres maladies chroniques, telles la maladie de Parkinson et, en l’occurrence, la cirrhose. Cependant, le mécanisme hépatoprotecteur demeure spéculatif. Le cafestol semble exercer son effet par le biais de l’induction de certaines enzymes impliquées dans la détoxification, comme la glutathion-S-transferase. Mais l’action protectrice étant aussi observée avec le café filtré, d’autres mécanismes sont certainement en cause.

Hmm, le bon café

Le Nutella est mauvais pour la santé.

Le Nutella, si l’on en croit le site de la société Ferrero, est « une marque pleine de vie ». Voici d’ailleurs la description que fait Ferrero de son produit phare:

Produit mythique à la recette inégalée, Nutella accompagne les petits déjeuners et goûters de millions de français depuis 1965. Preuve de l’attachement des familles à la marque, la France est devenue le premier marché mondial pour Nutella avec plus de 100 millions de pots consommés en 2008. Une des marques phares du Groupe Ferrero et la marque alimentaire préférée des français (étude Megabrand 2007).

Tous les consommateurs, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront: le Nutella c’est bon et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot … Mais au fond, sait-on vraiment ce qu’il y a dans le Nutella ? Avant d’aller plus loin vous devriez d’abord regarder cette vidéo:

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