Je l’ai écouté récemment et m’en félicite car il exprime mon opinion que j’ai d’Israel depuis des années, sa reconquista rêvée jusqu’au Maghreb, ce qu’elle appelle Le Grand Israel, selon son grand plan Torahique auquel elle voue l’Amérique et à travers elle, l’Europe et le monde entier qu’elle n’a toujours vu qu’à son service, ne reculant pas devant des moyens immoraux de chantage victimiste depuis 60 ans par la propagande de la Shoah.

Justement, un précepte Biblique qu’elle semble ignorer veut qu’il faut s’enlever sa poutre de son oeil avant que d’enlever la paille de l’oeil du voisin.

Israel n’a toujours été aux yeux aveuglés des Sionistes qu’expanSionisme suprémaciste tout ce qu’il y a de plus Impérialiste et colon, fondé sur le mythe de l’exil de l’an 70 après la destruction supposée du Temple. Les Palestiniens en savent quelque chose mais pas seulement, car il est grand temps de savoir qu’avant-même que Moïse parti d’Egypte en – 1300 ne massacre le peuple de Canaan en direction de ses Juda (future Judée) & Israel promis, les royaumes de David & Salomon (comme si le divin pouvait troquer du sable contre du sang), la Palestine était Chrétienne, puis par la suite Juive, Musulmane et Orthodoxe. Donc s’il y a bien un peuple destructif c’est bien la caste Talmudienne Sioniste jamais assez rapace et pour qui tous les non-Juifs sont des Goyim de gentils boeufs subordonnés, selon leurs préceptes Talmudiens. L’axe du Mal Sioniste, donc les Etats-Unis, la Turquie et l’Arabie Saoudite sont juste que des pions dans la main de la Juiverie Internationale et un qui n’est pas dupe de cela est Poutine qu’elle craint et qui a délivré un message clair aux Sionistes Occidentaux en envoyant la tête de l’église Russe Orthodoxe le Patriarche Cyrille 1° pour une mission religieuse en Syrie. God Will Protect the Syrian Orthodox Christians, a lancé l’église Russe. Ce n’est pas à moi Chrétien que cela va déplaire, lassé de compter le massacre Holocaustique de Chrétiens en Syrie, au Liban et dans tout le Moyen-Orient par la haine Islamo-terroriste, particulièrement des Sunnites. Un cas parmi des milliers d’autres est celui du massacre des Coptes au Caire par l’armée. Cinq Chrétiens morts de plus et 75 blessés.

Ce n’est pas la peine d’aller chercher des SS si loin, dans les poussiéreuses archives du siècle dernier en 1940 quand aujourd’hui en 2013 le monde est plus infesté au grand jour de vrais SS [ Sionistes / Salafistes ] que de cafards dans une décharge ou de rats dans les égouts.

Les Sionistes ne feront pas en Syrie ce qu’ils ont fait en Lybie. Barrage est fait à la domination en terre Islamique qui intégre le projet Sioniste du grand Israel, s’étendant tout d’abord du Nil à l’Euphrate comme indiqué dans la monnaie Israelienne.

L’imam sur la photo, dit à son prêche ceci: « Comprenez pourquoi Israel se réjouit de l’avènement des partis Islamistes. Dans les mois à venir, attendons-nous à voir des élections libres et justes. Et devinez qui remportera les élections: les partis Islamistes. Ils gagneront les élections et formeront le gouvernement, et Israel en jubilera de plaisir. Si le gouvernement Islamique arrive en Egypte, il portera secours aux Musulmans de Gaza, politiquement et matériellement, en missiles et armes. Israel dira: ces missiles viennent d’Egypte qui soutient le terrorisme, puisque le Hamas est qualifié d’organisation terroriste. Et Israel aura son casus belli, sa justification pour combattre l’Egypte, et Israël étendra ainsi son territoire au Nil et contrôlera pour le coup le Canal de Suez. Elle doit aussi élargir son territoire à l’Euphrate en prenant sur son passage l’Irak et la Jordanie. Comme c’est pratique d’avoir déjà l’armée Américaine au contrôle sur place en Irak. On commence donc à discerner derrière ce Printemps Arabe la machination colossale tout droit sortie de la Torah (il sous-entend Le Grand Israel). Pour qu’Israel puisse entreprendre cette grande guerre contre les Arabes et agrandir massivement son territoire elle doit s’assurer que les Musulmans n’aient aucune capacité militaire qui menace de détruire Israel. Il n’y a qu’une arme qu’Israel redoute, l’arme nucléaire et les missiles à capacité nucléaire. »

En clair, désarmer dans tous les sens du terme, même les consciences, pour mieux envahir et asservir. On retrouve le même projet, le grand Maghreb, dans le projet Eurabia des Arabes du Maghreb, déconfits depuis leur cuisant échec de la France de Charles Martel à la bataille de Poitiers en 732, dont les rouges zélateurs du Communisme en avalent encore leur marteau et leur faucille et salivent d’espoir de voir un jour, « Inch Allah », cette défaite censurée des manuels scolaires de nos enfants. Pourquoi pas une Burqa sur ces livres, pour les dissimuler (sic).

C’étaient les paroles de cet Imam dont j’ai bien aimé le discours qui rappelle des vérités que depuis 4 ans je me suis épuisé à essayer de partager pendant que la Judéo-Maçonnerie, juste bonne qu’à nous fatiguer avec sa Shoah, au moyen de ses mercenaires Arabes qu’elle convertit et dirige, joue la pyromane de mes valeurs Chrétiennes et fait incendier en dominos tous les Chrétiens du monde, et soit-dit en passant, les Palestiniens.

Par conséquent, l’Iran peut atomiser Israel sans que j’en verse ne fusse qu’une larme, il peut et devrait anéantir ce centre décisionnel qui a pris en otage les Etats-Unis depuis sa création et semé crise & déception dans toute l’Europe et donc en France mon pays. Qu’en la pulvérisant, Iran affaiblisse le cancer mondial de la Juiverie. Ensuite, nous Chrétiens, avec Poutine s’il le faut, nous éradiquerons cet intégrisme Salafiste qui a tant et tant persécuté de pieux Chrétiens, de pieux Juifs et de pieux Musulmans de par les peuples et les siècles. Auparavant, je lui recommande de rapatrier ses 200.000 Iraniens résidents d’Israel et d’épargner le petit peuple Juif, ses familles civiles, mais il peut exploser le Tsahal de la honte et ses 80% de politiques véreux engraissés par l’AIPAC Américaine à grands salaires, et couler par le fond le mal Sionisme qui par domino anéantirait l’hydre Sioniste Américaine responsable des guerres dans le monde depuis Adam Weishaupt et sa confrérie des Illuminés de Bavière. Les Juifs peuvent toujours parler des enfants avec des colliers de clés en plastique de Mahmoud Ahmadinejad, eux tuaient à bout portant des nourrissons Palestiniens prétextant qu’ils seraient une menace plus tard. Pire que l’horreur de la nuit sanglante de tuerie de Hérode (dite « massacre des innocents ») qui indirectement fît décimer tous les enfants Juifs pour atteindre Jésus (Récit possiblement légendaire plagié sur des textes antérieurs Hindous, voir en fin d’article la version Hindoue).

Souvenez-vous du sanguinaire « Dragon de l’Apocalypse, j’ai nommé Hérode:

« En l’an 47 avant Jésus-Christ, César nomma Antipate procurateur de Judée lequel désigna son fils Hérode comme gouverneur de la Galilée. Ce fut par une étrange coïncidence, que Hérode obtint sa royauté et son royaume du Sénat Romain après l’assassinat de César, au moment où Rome était sans Souverain Pontife. Il en advient donc que Hérode, dans ses fonctions royales et ses sacrifices à Jupiter, devint représentant de Nemrod comme Souverain Pontife sur Israël: c’est à dire « le Dragon ». Depuis la déportation à Babylone, aucun roi ne régna sur Israël pour environ 500 ans. Mais voici qu’apparaît soudain un roi inattendu dans une période de l’histoire très peu connue de nos jours, c’est à dire celle silencieuse entre l’Ancien & le Nouveau Testament, qui se rapporte aux exploits de Judas Macchabée jusqu’à la fin du règne des Princes Asmonéens (Dan.11: 32-35). Référons-nous aux événements historiques prophétisés par Daniel: « la petite corne » de l’empire Romain (Dan.7:8); et « le roi qui fera ce qu’il voudra » (Dn.11:36).

Ce roi despotique qui usurpa le trône de David promis au Seigneur Jésus (Lc.1:32; Ac.2:29,30), fut nul autre que Hérode le Grand.

Hérode, premier Juif Sioniste historique, traître aux Juifs eux-mêmes.

Règne d’Hérode sur la Judée: de – 37 av JC à + 4 ap JC. Hérode est un roi juif, issu d’une famille de convertis Iduméens sous Hyrcan 1er, c’est-à-dire qu’il est formellement Juif depuis 3 générations. Il est marié à Mariamme, Juive de la dynastie Asmonéenne puisqu’elle est la petite-fille d’Hyrcan II. Mais Hérode  se pose plus en défenseur des intérêts des Juifs de la diaspora Romaine, desquels il se sent plus proche que des Judéens, moins assimilés à la culture gréco-romaine.

Alfred Edersheim: « Le roi Hérode jugeait cruellement et despotiquement ». Mais la meilleure source sur Hérode, se trouve dans « l’Antiquité des Juifs«  de Josèphe Flavius: « Pour empêcher le peuple d’exprimer son mécontentement, Hérode ne permit pas au habitants de se réunir, de marcher, ou de manger ensemble; et surveillait tout ce qu’ils firent. Ceux qui furent pris, furent conduits à la citadelle Hyrcania, torturés atrocement et mis à mort« .

Le lien entre le Dragon de l’Apocalypse et la dynastie des rois Hérodes est définitivement confirmé par A.R. Kayayan  dans « Le Dieu Invincible« :

« Venons-en à l’acharnement colérique du Dragon lors de la naissance du Messie, la véritable descendance de la femme, le Promis de Dieu. Dans l’étable de Bethléhem se trouve couché un enfant né comme Horus d’une mère vierge. Or, elle comme son fiancé Joseph sont tous les deux de descendance Davidique.

La promesse de Dieu s’est enfin réalisée. Mais, aussitôt, le Dragon se dresse là sous les traits de Hérode le Grand, lequel, ayant appris la naissance de cet enfant, cherche à le tuer. La naissance du Christ déclencha la violence meurtrière et désespérée des puissances maléfiques contre l’Élu de Dieu. Hérode chercha à le tuer, mais l’enfant fut mis à l’abri. Alors le tyran sanguinaire se contenta de se venger sur des innocents en faisant massacrer tous les enfants de la région de Bethléhem ».

Source: http://www.latrompette.net/

La suite:

Des mises au point historiques s’imposent: Les Juifs ne forment pas un peuple indivisible, cohérent. Cette question ancienne de savoir s’il l’est, appelle cette réponse. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée Sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple Juif existe depuis qu’il a reçu la Torah dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Egypte, s’est fixé sur « la terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul ne doute qu’il a connu l’exil à 2 reprises: après la destruction du premier Temple, vers 600 avant J.C, puis après celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de 2000 ans: ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Avec Hitler, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis 20 siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple « originel » vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité Arabe, dépourvue d’histoire, arrivée là « par hasard ». Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de « sa » terre; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient cette interprétation de l’histoire Juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, Juive et Chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple Juif.

L’abondante historiographie du Judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, tel une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant, pour ne pas dire arbitrairement imposé. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé Juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple Juif », séparés des départements d’Histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens: pour eux, est Juif tout descendant du peuple « contraint » à l’exil il y a 2000 ans. C’est faux.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 80’s. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires: sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues, de postulats et de clichés préconçus.

Le Judaïsme, religion prosélyte:
Bref, en 60 ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi: à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier Temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des hi storiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible: ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Egypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale gavée directement dans la bouche des enfants par les entonnoirs de la pédagogie Gauchiste.

Mais voilà qu’au cours des années 80’s la terre tremble, ébranlant ces vieux mythes fondateurs poussiéreux. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère.
De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Egypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci … était aux mains des Egyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger, même si la notion d’esclavage peut effectivement être envisageable ne serait-ce que pour tenter d’expliquer le grand chantier des pyramides d’Egypte.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux royaumes: Israël, le plus important, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère: seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes Perses naîtra le monothéisme Juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque: les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au Christianisme au IVe siècle, et l’autre se rallia à l’lslam lors de la conquête Arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien: ainsi, Yi tzhak Ben Zvi , futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l ’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte Palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée. En vérité, dans chaque Palestinien aujourd’hui, seul vrai descendant de Jésus, coule un peu de son sang.

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J. C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume Judéo-hellénique, le Judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdi stan, le royaume Juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser »: d’autres en feront autant par la suite.
Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs.

D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du Christianisme, les sages de la tradition Talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus Christ le Chrétien, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du Judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme Juif aux marges du monde culturel Chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume Juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs Arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées: face à la poussée Arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine Juive Dihya el -Kahina, qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre Juifs et Musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne: elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle. L’expansion du Judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires Allemands, elles poseront les bases de la grande culture Yiddish.

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie Sioniste jusque vers les années 60’s; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers Khazars. Les Juifs font alors figure d’ethnos spécifique qui, après 2000 ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale invoquée dès la Torah.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire: ils convoquent également la biologie. Depuis les années 70’s, en lsraël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier (comme s’il y avait un gêne Juif). Intéressant quand on sait que ceux qui se sont essayés à expliquer la différenciation et le classement humain par la primauté du double chromosome Y dans l’agressivité de certains individus, ou la constance morphologique dans des typologies ethniques se sont faits injurier de xénophobes Fachistes, ce que pourtant un consensus Juif opère bien dans sa recherche de filiation trans-géographique et temporelle ! La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ curieusement légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio Juive (déesse muse de l’Histoire) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu », comme pour l’homogénéiser et donc l’affirmer par la négation d’appartenance à d’autres groupes que selon les Juifs, tout oppose. Quand l’hôpital se moque de la pharmacie, puisque nous tombons dans la caricature, la réduction pure par l’ethno-tribalisme si qualifié de Fachiste par les mêmes procéduriers instrumentalistes qui crient au racisme quand ce sont des Goyim qui tentent l’approche des métadonnées génétiques. C’est du même obscur ressort qui veut qu’un de couleur de peau différente se plaigne de racisme à son encontre, après avoir clamé que nous sommes tous égaux et que les races n’existent pas ! Ce qui pourrait revenir aussi, pourquoi pas, à fustiger donc que Nelson Mandela mène un combat au nom des siens, la race Noire. Là est toute l’équivoque, l’incohérence absolue des paroliers Crifards et Licraistes qui s’excluent et se divisent eux les premiers pour feindre la surprise que des tiers les « persécutent ». On ne peut exiger un droit à la différence en même temps qu’on abstrait ou qu’on nie l’idée-même qu’entre personnes puisse exister la moindre différence. Il s’agirait de ne pas confondre constantes raciales et variables comportementales.

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du Judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs , pris en défaut d’intégration, des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés, tous ainsi vus comme dissociés. C’est là où il ya lieu de s’interroger sérieusement sur le sens des revendications du Talmud selon qui le Juif est la race supérieure. Discours, si l’on en croit pourtant bien le peuple Juif, cruellement Fachiste dans la bouche d’un chancelier Allemand. Cette fierté Juive, si snob et chovine pose un grave problème au Monde. Comme pose exactement le même problème tout communautarisme intégriste et radical qui se prend à se réclamer d’une fusion sacrée avec Dieu, et qui propage par le sabre des formes incantatoires d’utopies Djihadistes totalement hystériques et mêmes dangereusement blasphématoires et profanes qui se revendiquent du culte pour répandre croisades dimmhitudes.

Israël, 64 ans après sa fondation, refuse obstinément de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. 25% d’entre eux ne se considèrent pas comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés expulsés par exemple d’Espagne en 1492, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité fraternelle dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie oligarche sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres », qui comiquement ne l’est pas plus que toute autre au monde qui a été leur écrin, si tant est que Byzance, Babylone et l’Egypte en aient été. Peut-être cette étendue religieuse particulière qui a ses rites, ses croyances, ses faits & gestes, ses manières, son langage, son folklore, ses us et coutumes, devrait se questionner sur ce qui a fait qu’en tout temps où qu’ils aient habité individuellement, ils se soient fait expulser de toutes parts à toutes les époques. En Histoire géo-politique, l’exclusion d’un groupe à l’extérieur d’un pays n’est que l’expression directe de sa propre différenciation spontanée, volontaire et assumée au sein de son pays hôte. Une famille qui se dilue et se fond survit toujours, il n’est qu’à voir les peuples Asiatiques unanimement reconnus pour leur citoyenneté impliquée. A contrario, un peuple qui se contracte et développe arrogance en lieu d’humilité, animosité en lieu d’empathie, complexe de supériorité et hostilité en lieu de simplicité, paye toujours sa désapprobation culturelle contre son berceau d’adoption par le rejet de la greffe d’abord sous forme de ghetto, d’apartheid, comme premier signe du destin, puis comme dernier signe, la sélection naturelle sous forme de carton rouge définitif à l’extérieur des frontières nationales, avec les exodes et les diasporas que l’on sait.

Décrire l’histoire Juive se fait par-delà le prisme Sioniste, en liaison directe avec les faits. En guise de lien de causalité commune dans le point de chute en terre Palestinienne, et de lien de famille commun, les Juifs ont toujours résulté de conversions religieuses dans diverses régions du monde: ils ne sont pas un « ethnos » singulier d’individus épars, cristallisés en un réseau informel d’une même origine unique et qui aurait circulé au fil d’une errance de 20 siècles, guidés par le Sionisme pour échoir en terre de Palestine comme Moïse aurait conduit ses pairs d’Egypte en Judée.

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* « Krishna naît à Mathura, au nord d’Agra, à la fin du troisième âge du monde. Sa mère est la vierge Devaki et son père Vasudeva. Les maisons hindoues ont souvent une image de Krishna sous la forme d’un berger jouant de la flûte. A cette époque, Kamsa, frère de Devaki, règne sur Mathura. Il sait, par un oracle, qu’un des nouveaux-nés de l’année en cours, le fera mourir. En conséquence, il tient pour prisonnières les mères de famille, et tue les tous les nouveaux-nés qu’il voit. Le premier à lui échapper est Balarama. Puis vient Krishna. Pour qu’il soit épargné, on lui substitue, dès la naissance, la fille du berger et de Yasoda, née au même instant.  Adulte, Krishna tua Kamsa. » Source: L’Histoire de Krishna, qui a servi aux hébreux plagiaires, pour la rédaction de la Bible.