The Vegetable Orchestra, c’est son nom. Régulièrement dans le monde se produit un fait dément qui nous décroche la mâchoire. Aujourd’hui, le « Vegetable Orchestra », un orchestre Viennois qui fait de la musique avec des légumes.

Ces jours-ci, les initiatives musicales hors du commun, bien décalées, ne manquent pas: il y a l’Orchestrion de Pat Metheny, ensemble de vibraphones et de percussions contrôlé du bout des doigts sur la frette. Ou l’Asphalt Orchestra, une fanfare qui amène inédits de Tyondai Braxton et reprises de Meshuggah dans les jardins américains.

Mais aucune n’amuse la galerie comme le Vegetable Orchestra, ensemble autrichien dont l’instrumentarium est un vaste capharnaüm d’inventions éphémères bricolées à même le potager. Ce qu’on aime surtout, c’est l’étrangeté de la musique que l’orchestre tire de ses choux amplifiés, en lien direct avec la tradition expérimentale Viennoise (un membre, Uli Troyer, a sorti son premier disque sur Mego). Sur leur troisième Onionoise, ils nous évoquent les Residents, le Gagaku Japonais, et la musique liturgique d’un autre continent. Comme un manifeste sur l’unheimlich à l’heure de la musique et à l’ère du « Pro Tools Universel ». Essayez donc le vrai Krautrock et autres genres « Ambiance » des années 70’s que j’ai connus grâce à Tangerine Dream dont le fameux album en live Ricochet créé vers Bordeaux, et autres Kraftwerk.

Je vous en donne une idée du concept de The Vegetable Orchestra avec ce lien Youtube à votre attention que j’ai trouvé: