Le 21 septembre 2001 à 10h 20 du matin le site pétrochimique de la grande paroisse où était basée AZF explose contre toute attente. Cette catastrophe tue « officiellement » 31 personnes (faux puisque de source hospitalière il y en a eu plus de 1000) et fait 2500 blessés ainsi que des dégâts matériels très lourds. Après l’explosion, il ne reste rien dans un rayon de 600 mètres autour de l’ancien site AZF. Les deux explosions se sont entendues jusqu’à Castres à 75 Kilomètres, dans le département voisin. Cette catastrophe pourrait être réellement moins d’origine accidentelle qu’ intentionnelle, voire-même terroriste.

La catastrophe succéda de 10 jours celle du 11 Septembre aux États-Unis …

Lors du procès ouvert en janvier 2009 à Toulouse, le tribunal tentait de comprendre le rôle de l’intérimaire Maghrébin de 35 ans impliqué dans l’explosion du site AZF. Son comportement étrange, le port de plusieurs sous-vêtements (rite du criminel avant son acte de mort) orientaient vers une thèse terroriste. Deux incohérentes absurdités totalement suspectes de dissimuler à l’opinion publique la teneur Islamiste de cette explosion impossible dans une usine séculaire et hautement spécialisée techniquement dans ce qui est son domaine chimique si pointu et rodé jusque dans ses plus infimes détails:

=> La durée de l’instruction judiciaire, sans cesse prolongée qui contraste avec l’anormale précipitation du procureur Michel Bréard qui à peine 3 jours plus tard seulement, déclarait en conférence de presse qu’il y avait 90 % de chances que cette explosion provienne de la maturité du Nitrate d’Ammonium.

L’homme n’a pas dans toute sa vie ne fusse que l’ombre d’une seule heure de formation en chimie, pas la moindre notion, mais en 40 fois moins de temps qu’il ne faut à 100 enquêteurs spécialisés pour mener pareille enquête, il sait mieux et plus vite l’origine du sinistre que toute l’éminence scientifique Toulousaine réunie composée des plus hautes pointures en Chimie, bardées de CV et de diplômes de 5 kilomètres de long …

Quoi qu’il en soit, la catastrophe d’AZF est un attentat contre la population Toulousaine et plus généralement envers la France, qui a entrainé un profond changement d’attitude chez les habitants de la région.

Aujourd’hui encore, beaucoup pensent au complot terroriste, ce que l’Etat censure et mue en accident, pointant le bouc émissaire Total et s’affairant à le noircir de tous les maux en usant d’amalgames avec ses lointaines atteintes écologiques dans les océans.

Pour ma part, je me mordrai toute ma vie les doigts, le jour où de source policière j’ai lu de mes yeux, noir sur blanc aussi vrai que vous me lisez sur votre écran de PC devant vous, que l’acte était parfaitement terroriste. Au lendemain de cet article dans ce journal, celui-ci forcément menacé, s’est couché à plat ventre et n’a jamais plus osé l’audace d’avouer la vérité. Tous les medias étaient sous contrôle, ligotés. Je suis de formation publicitaire, j’ai même eu à professer aussi dans la communication de crise, j’ai l’oeil plus qu’exercé et aiguisé et je sais, d’un regard, déceler à des signes impossibles à tromper, quand les medias sont muselés et quand on bloque la circulation des informations.

Poursuivons. Lors du jugement au tribunal, le procureur couvrait la voix des témoins de la catastrophe, qui évoquaient des menaces quelques semaines avant l’explosion, des peurs … Il ne fallait pas laisser avouer que quelque chose dans le ciel aurait pu être reconnu par plusieurs témoins. Quel argument inventer pour rendre les arguments des témoins moins poignants ? Simplement que la raison des gens peut être troublée lors de tels évènements choquants.

J’ai mené des recherches de mon côté et un hélicoptère avait été clairement observé rodant haut au dessus du site, à sa verticale. J’ai appris que la CIA était au fait des plans terroristes et surveillait les agissements de l’intérimaire. Vous devez retenir une chose importante qui est qu’en pareil cas terroriste, il incombe à l’Etat responsable de sa population de non seulement la protéger physiquement & psychologiquement, mais de dédommager très lourdement les familles des victimes. Dans toutes ces béantes plaies humanitaires l’Etat est mouillé, impliqué, et doit rendre des comptes, assister à population en détresse meurtrie par sa faute dans ses dignités physiques & morales. C’est précisément pour s’éviter une fracture de son image et une lourde facture pécuniaire que l’Etat recourt aux dénégations, aux formatages journalistiques et autres désinformations, le tout en désignant des coupables extérieurs qui lui servent de fusibles. Il se rend coupable également de faux & usages de faux, en montant des dossiers One-Shot préfabriqués, totalement factices, incluant masse de faux témoignages tels celui de l’institutrice bidon à sa solde qui lui sert de parapluie. Il est rompu à cette méthode et cette stratégie est courante dans ce que l’on appelle « La communication de crise » ou l’art de transformer une évidence patente et inconfortable. Lors de mes études en Communication et Publicité, j’ai eu l’occasion de longuement étudier les fondements de la Communication de crise, ses tenants et aboutissants, de même que l’élaboration des Rumeurs, selon la méthode de Jean-Noël Kapferer.

Peu avant la catastrophe, l’usine AZF avait été modernisée pour résister à des accidents et pour palier aux rides de l’âge que connaissait le site des années avant. Ces modernisations ont permis d’éviter que les cuves explosent littéralement, auquel cas la catastrophe aurait été une deuxième étape après le 11 septembre. Pour rappel, l’explosion voulue précisément à cet endroit était sur le plan terroriste très stratégique puisque touchant l’usine d’explosifs qui jouxte à 50 mètres AZF, que l’on appelle à Toulouse « La Poudrière » (SNPE). Une simple sonde de votre part avec Google Maps devrait au moyen de ses photos satellitaires vous confirmer mes dires.

Il y a eu une authentique conspiration de l’Etat, tout comme il en a fait preuve avec Tchernobyl et Fukushima. Pour clore mon texte sur l’affaire terroriste AZF, les preuves avancées par l’Etat qui ne sont que des accusations contre Total sont grotesques, mais il semble que les hommes politiques de l’époque préféraient une injustice aux yeux des gens, plutôt qu’un attentat avoué … Je terminerai en affirmant que ce n’est surtout pas la première fois que des radicaux Islamistes, qu’ils soient Frères Musulmans, Acqmi, les Salafistes, les Chiites et les Djihadistes en général prennent pour cible la France. Je pourrais parfaitement enfoncer le clou, ne manquant pas de rapports sensibles et dérangeants, attestant de multiples assertions d’intention d’attentat terroriste en France de la bouche de dignitaires, d‘Imams haineux et de commanditaires Djihadistes.

Quoiqu’il en soit, le secrétaire général de la Préfecture de Haute Garonne, Jean-Luc Marx, a fait montre dans cette affaire d’un comportement typique de quelqu’un fortement impliqué et compromis jusqu’au cou. D’emblée le 21 Septembre sur France 3, il prétend énergiquement et l’air faussement sûr de lui que, je cite:  » C’est une tour de fabrication d’AZF qui a explosé, il y a eu une explosion ». Il a menti puisque il s’est agi non d’une mais de 2 explosions simultanées et dont la première s’est faîte à la poudrière voisine, la SNPE. Un terroriste n’aurait pas fait mieux. La poudrière d’abord et le Nitrate d’Amonium 50 mètres plus loin dans AZF aussitôt. D’abord bel & bien la SNPE, comme le reporter Marc Degli dépêché sur les lieux, après enquête a déclaré plus tôt, depuis rasant les murs et marchant à l’ombre comme tous ceux condamnés au devoir de réserve sinon au silence forcé sous peine de représailles.

Cratère  AZFCe curieux secrétaire général Jean-Luc Marx ne sait que trop bien en son âme & conscience ce que Marc Menessier révélera 33 mois plus tard au Figaro => « La Police a été informée la veille des explosions qu’un Algérien (encore un, comme toujours) issu des milieux Islamistes et spécialiste en explosifs était arrivé à Toulouse pour tâter le terrain. »

Mais ce PV de Police a été court-circuité et retardé volontairement puisque transmis au Juge que … le 10 Juin 2004, 3 ans plus tard !

Le Procureur n’est pas en reste de manigances, lui tout le long si lourdement affirmatif que la malveillance était impossible. A croire qu’il était sur les lieux. Et si maladroitement obsédé à éviter perpétuellement le mot de SNPE, toujours si attaché à ne mentionner qu’une seule explosion et à la situer maladivement, comme effrayé, à un lieu qu’il s’épuisera à désigner régulièrement comme étant arbitrairement AZF l’usine chimique, si facile d’accuser de manier des produits chimiques et opportunément vieillissante.

Quand l'AFP couvre l'AZF:

L’événement venait à peine de se produire 50 minutes plus tôt que l’AFP la médiumnique, dans sa célérité de la vitesse d’une détonation, assomme péremptoirement tous les médias rangés en file indienne d’un indiscutable: « Une seule explosion d’origine inconnue ce vendredi matin vers 10 h 20 au site d’AZF ». La messe est donnée, circulez, il n’y a rien à voir. L’AFP prétend que la source serait policière. Je vois avec une difficulté non dissimulée comment les flics à longueur d’années si peu avisés pour trouver trace du gitan qui m’avait volé mon vélo et de l’Arabe qui m’avait volé mon magnétoscope, auraient soudainement pu être affectés de pouvoirs assez extra-sensoriels par une grâce Divine pour aussitôt déterminer le nombre d’explosions (1 au lieu des 2 véritables) et la localisation (AZF au lieu de la SNPE). On est abîmé dans une abysse de perplexité qui frise le vertige devant sinon la miraculeuse, du moins l’improbable professionnalisme des fonctionnaires qui tient de la prouesse métaphysique.

D’autant qu’aussitôt la catastrophe, le RéNaSS publie un bilan sismique de magnitude 3, 4 dans l’échelle de Richter dans l’impossibilité de situer son épicentre exact. Avec une non moins merveilleuse diligence, le service préfectoral de la DRIRE passe commande d’un rapport de sismologie à un laboratoire Toulousain non privé & indépendant mais universitaire & d’état, et qui plus est non chimiste, l’OMP. Commande d’abord trop urgente pour être honnête et n’émanant pas de la Justice comme le protocole le voudrait. 48 heures plus tard, l’OMP pond un rapport truffé de contradictions dans lequel il oscille entre embourbement et emmêlage de pinceaux. Concluant bien entendu à l’unicité de l’explosion, mais sans parvenir à la justifier et contre l’avis formel de centaines de témoins dont le tribunal (acheté) n’aura volontairement pas daigné en entendre un seul …

Certains jours je suis médusé par la protection partisane, complice, presque fraternelle, que nos ministres & nos gouvernements accordent en France aux actes mortifères de toutes sortes des ressortissants Maghrébins (plus ou moins clandestins, plus ou moins naturalisés en série sans précautions) qu’ils opèrent dans la plus totale impunité, parfois avec un appui logistique certain, dussent-ils tuer des Français innocents, comme au temps du FIS et aux heures noires du FLN.

Il aura fallu le professeur de Mathématiques Jean-Marie Arnaudiès pour confondre la traître subjectivité du rapport sismique hâtif et brouillon. Il a bien différencié en détail les 2 explosions à la suite, la première à la SNPE et la seconde au hangar 221 d’AZF tel que cela s’est déroulé sans équivoque et avec le témoignage franc, massif et unanime de la population Toulousaine survivante. 2 explosions en 2 lieux différents simultanément dans 2 sites proches et sans lien mais tous deux sensibles, réunis dans un rayon de 100 mètres, le rêve d’un meurtrier Islamiste. Il n’y a pas une chance sur 950 milliards que ces 2 sites hasardeusement stratégiques explosent dans toute leur vie précisément au même instant le même jour. Quand on sait de base que la sécurité est telle que pas un seul d’eux ne saurait pouvoir exploser, malgré tous les scénarios possibles et imaginables. Le rapport OMP s’est écroulé sur lui-même, démonté en règle.

Le 28 Septembre, Daniel von Shendel et Dominique Deharo remettent une note expertale de 12 pages dans laquelle on y lit que « le cas de l’acte volontaire a été envisagé et même en premier lieu« . Avant de poursuivre plus loin que le tas de Nitrate aucunement n’aurait pu exploser seul, de lui-même, et ont assuré: « Le tas de Nitrate d’Ammonium n’aurait pu exploser que s’il avait été amorcé très correctement en plusieurs endroits et à coeur, ce qui aurait nécessité de la part de l’opérateur et du concepteur de très bonnes connaissances en explosifs, avec une mise au point des conditions en 15 minutes. »

Les deux mêmes protagonistes ajoutent in fine que comme dans une moindre mesure l’éventualité d’un accident peut néanmoins subsister, il n’y a plus lieu à enquêter sur un acte pourtant probablement volontaire. Aussi insolite cela puisse être, le dossier est clos ainsi sur ces paroles.  La sans vergogne Dépêche du Midi qui est l’unique organe propagandiste de la région, partenaire de la thèse oligarchique, lavera 3 mois durant le cerveau des moutons Toulousains leur assenant jour après jour comme on gave une oie à l’entonnoir, qu’il n’y a eu qu’une explosion, à AZF, et qu’elle a été accidentelle, couvrant au passage d’opprobre publique tous les vaillants & compétents ouvriers Français de cette usine marqués ainsi au fer rouge de l’amateurisme devant l’opinion publique. On a trahi les ouvriers sur place et la population Toulousaine entière en important cet Algérien Islamiste vu en train de besogner anormalement sur le lieu du drame peu avant la tuerie, on a tué des centaines de familles de civils innocents, on a ridiculisé les témoins, on s’est passé de dédommager quiconque, on a insulté le sérieux du personnel de l’usine en le traitant d’insouciant, on a diffamé sur le bouc-émissaire Total (qui a du toucher une enveloppe pour la fermer), on peut bien mentir effrontément au monde via la Dépêche du Midi, on n’est plus à ce détail près.

Les experts tardivement et discrètement dans leur rapport, bien que ménageant par prudence la thèse accidentelle qui conforte si radieusement et comble d’aise le procureur, soulignent que seul 500 Kgs d’un produit non-identifié pouvant par exemple être du DCCNA pourrait être le catalyseur, l’amorce de l’explosion au hangar 221 d’AZF. Lequel n’aurait pu uniquement être déversé que sciemment, en toute connaissance de cause de son gravissime danger, de son absolue incompatibilité avec le Nitrate d’Ammonium. On a bien trouvé un sac de DCCNA ouvert, inexplicable, connu de personne parmi le personnel à demeure, ni commandé par l’usine ni figurant dans quelque registre qui soit, transporté là par aucun employé parce que tout simplement sans la moindre raison d’être en ce si sensible endroit et dont l’introduction saugrenue traduit irrévocablement la volonté manifeste de nuire. Pour dédouaner les agissements de ce sombre intérimaire Algérien on a montré du doigt un ouvrier Français à des années-lumière de savoir ce qu’est le DCCNA et maintenant qu’il n’a jamais apporté autre chose que strictement du Nitrate d’Ammonium. De plus quand on a voulu en laboratoire réitérer le mélange ce fût un fiasco total, un pétard mouillé. Les comploteurs auraient au moins pu avoir la pudeur de se renseigner préalablement avant de semer de puériles pièces à conviction dans le décor, incapables de provoquer ne serait-ce qu’une étincelle au contact du Nitrate …

Si je dois justifier l’explosion d’une cuisine j’éviterais de raconter que c’est parce que j’ai vu un blond aux yeux bleus mélanger de l’eau et du sucre.

Au lendemain de l’attentat terroriste, le ministre de l’environnement charge l’IGE d’enquêter qui dans son épais rapport ment ouvertement en prétendant que la SNPE n’a eu aucune de ses installations techniques endommagées puisque l’enceinte qui assure le double confinement des 5 cuves de phosgène était grandement déchirée. L’atelier de phosgénation endommagé, le chemisage intérieur de la cheminé haute était fissuré sur plusieurs dizaines de mètres, les portes de l’enceinte de confinement réservée au dépotage des wagons soufflées, la cuve de 1500 m3 de méthanol abîmée. Tout est parti de la SNPE, supérieurement névralgique,  et qui a été la mêche à l’explosion d’AZF. C’est la SNPE le talon d’Achille dans ce dossier et le précurseur de la série des 2 explosions: première à la SNPE, seconde à AZF. Le rapport de l’IGE a camouflé le tissu d’anomalies flagrantes à la SNPE (des cuves aériennes qui devaient en principe être enterrées, des canalisations trop longues et à risque, fragilité des alimentations électriques, etc.). Le directeur industriel de la SNPE à sa convocation devant le Juge, Daniel Surroca, répandra le flou le plus artistique sur son énorme tissu de défauts & illogismes des modalités de fonctionnement de la SNPE, et qui sont autant d’opportunités de sabotages pour des terroristes pourvus de l’objectif d’en faire l’amorce d’un cataclysme propre à décimer des milliers de civils alentour. Un tel lot surréaliste d’imprécisions dans son compte rendu au Juge ont fait dire que ce directeur a cherché à cacher des choses et pourrait être en partie responsable, par son débrayage dans la sécurité du site, de l’attentat meurtrier.

Le Plan Particulier d’Intervention censé se déclencher en cas de sinistre sur zone a mis la bagatelle d’une heure pour effectivement s’activer opérationnellement. Un mystère. Ce procureur décidément mouillé dans ce drame n’a jamais diligenté d’enquête pour éclaircir ce point crucial, cette zone d’ombre troublante. Il a fallu rien que 30 minutes pour demander l’autorisation de lancer les sirènes et engager le PPI. Inexplicable. Le commandant des pompiers accourus à la SNPE se fait recevoir par un cadre qui avoue bien que le point de départ de la catastrophe, la première explosion, s’est produite à la SNPE. Jamais ce cadre ne sera auditionné par la Justice, de même que ce commandant fera un silence radio étonnant sur les circonstances de cette explosion qu’il découvre sur place. Un autre capitaine des pompiers raconte son arrivée sur les lieux depuis la caserne mais se mure dans le mutisme concernant ses opérations sur le terrain. Il ne dira pas un mot de ce qu’il y a vu de ses yeux, appris des personnes présentes ou fait. La Justice ne cherche pas à développer, peut-être parce qu’elle en sait suffisamment. Les responsables de la SNPE qui accueillent ces soldats du feu leur interdisent même l’accès libre et complet au site, on ne les a pas laissés pleinement inspecter la zone.

La procédure de gestion des défunts a même été changée, ce qui a surpris et destabilisé tant le cours des opérations, la chaîne des secours, que les acteurs de l’évacuation. Ce fut un changement de la procédure médico-légale en cours d’intervention. Un ordre est venu identifié comme provenant de la salle opérationnelle Préfecture, demandant de laisser les corps sur place. L’effet a été une destabilisation immédiate des relations pompiers – officiers de Police judiciaire liée à une incompréhension de cette procédure totalement inhabituelle et stupéfiante. Les médecins notèrent aussi que le recensement des décédés a été très compliqué par le dispatching des corps dans les divers dépositoires de Toulouse lorsque à l’accoutumée ils sont en toute logique regroupés par souci de simplicité. L’ordre de cette salle opérationnelle de la Préfecture et ce dispatching volontairement éparpillé ont déconcerté toutes les équipes qui y ont vu les signes d’un plan inquiétant dans les coulisses du pouvoir.

L'affaire du cadavre numéro 12.

De même, beaucoup d’énigmes ont entouré l’identification des corps dont certains plus particulièrement. Un même individu aux yeux noirs autopsié, avec son nom au poignet à sa gourmette au moment du décès, n’a ni tatouage ni cicatrices sur son corps ni brûlures, tandis qu’à l’hôpital suivant ce même personnage a les yeux bleus, des lésions cutanées, est brûlé à la limite de la carbonisation … mais sous son même tee-shirt intact !

Le mystérieux hélicoptère au comportement étrange.

Deux témoins oculaires formels ont vu un hélicoptère dont l’identification a été difficile à déterminer (Ecureuil AS 350 ou EC 130) ou (Super Puma AS 332) volant à proximité immédiate d’AZF qui venait d’exploser, en train de tanguer et avec sa corde de sauvetage déroulée pendant dans le vide. Le son de son moteur a été clairement enregistré par France 3 qui tournait un reportage à 2000 mètres de là. M6 qui filmait aussi pour son compte a la preuve matérielle video de cet hélicoptère visible distinctement sur sa bande mais étrangement dénué d’immatriculation. Aucun Juge n’a cherché à en connaître le pilote ou ce que lui ou ses éventuels passagers ont vu, tout comme les raisons de sa présence au dessus d’AZF précisément 5 minutes après l’explosion, à 10h 25 ce vendredi-là.

Ce drône  inexplicable au dessus d'AZF.

De toute l’histoire de Toulouse, jamais nul n’avait vu ou pensé imaginable de voir un jour un drône au dessus d’AZF à sa verticale, en train de faire du surplace et de surveiller l’état des lieux de l’usine, moins encore avant et après son explosion. Ce sont au total 4 femmes qui ont toutes vu cet ovni planer juste au dessus de l’usine en explosion. Une, comme rapporté dans l’Est Républicain par Marcel Gay, parle de ce qu’elle compare à un petit avion télécommandé faisant un bruit de crécelle surveillant AZF au moment précis de son explosion. Une première dame est boulangère de la banlieue Toulousaine, une autre est employée dans un laboratoire pharmaceutique. On s’est posé la question de savoir si cet engin pouvait bien ne pas être un petit avion sans pilote utilisé pour les missions d’observation et de renseignement.

Deux autres dames ont parfaitement vu 15 minutes précédant la catastrophe, un engin volant de couleur qui flottait au dessus d’AZF ayant la forme d’un 8 dont l’extrêmité du bas était ouverte.

A méditer:

3 semaines exactement avant cet événement catastrophique, les autorités, dûment averties, sans en communiquer un mot à la population ni aux medias, redoutaient un acte terroriste envers la SNPE. L’enquête a montré que des personnes sont au courant des raisons qui fondent la présence du mystérieux hélicoptère au dessus d’AZF à ce moment particulier. De manière stupéfiante, jamais dans les jours suivant le fatidique attentat du 11 Septembre aux Etats Unis, la moindre mesure anti-terroriste n’a été entreprise au niveau de ce site AZF si dangereux, pour le sécuriser et prévenir d’un attentat terroriste en France à Toulouse. Particulièrement intriguant. Rien n’a été fait, comme si toutes les démarches étaient bridées, pour chercher à trouver l’identité du pilote de cet hélicoptère ou les raisons de sa présence suspecte ou encore le recueil de ce qu’il inspectait quelques dizaines de mètres juste au dessus du site avant et pendant l’explosion. La première explosion n’a pas créé le cratère d’AZF mais seulement la seconde. On suppose que la première en provenance de la SNPE voisine ne fût pas aérienne mais souterraine. Son sous-sol est fortement pollué, rempli de fûts toxiques enterrés et de bombes de la deuxième guerre mondiale. Divers éléments souscrivent à la découverte d’une activité policière ou militaire autour de la zone chimique avant, pendant et même après la catastrophe. Beaucoup de témoins attestent avoir vu des phénomènes lumineux sans précédent juste avant l’explosion.

Je reste intimement persuadé que cet attentat terroriste a un accent militaire, qu’une cinquième colonne au sein du gouvernement – ou dans tous les cas nuisible aux intérêts Français – a mêlé violation de dossiers militaires et implication des agences de renseignements Américaines; Seuls l’un comme l’autre avaient connaissance de galeries militaires datant de la seconde guerre mondiale, coïncidant sous terre juste quelques mètres dessous le point d’explosion au coeur de la zone AZF. Là où s’est formé le cratère en photo, à sa verticale, juste sous le fameux hangar chargé de produits combustibles. Comme je vous l’expose avec cette photo qui suit, véritable radiographie par juxtaposition, des réseaux souterrains militaires. Voila que la piste terroriste para-militaire et géopolitique devient plus transparente.

AZF un sous-sol bien opaqueEnfin, prochainement je pourrais poster une vidéo rare vous éclairant sur la vraie origine de l’explosion d’AZF, que l’Etat s’est évertué et complu à étouffer de peur panique d’être de suite débordé. Eryc.

Nota Bene: Voir à ce sujet le film « L’exercice de l’Etat » mettant en exergue son art fin de manipuler l’opinion et de camoufler des vérités. Ne croyez pas naïvement un instant, à moins d’être crétin, que vous soyez en France en démocratie. On ne l’est que dans la liberté d’esprit critique subordonné à une exigence de parfaite transparence de l’information, ce qui est tout sauf le cas en France, davantage depuis que le Président Sarkozy avec 28 autres pays a signé une charte de censure d’Internet en France en Mars 2011.