Avant de commencer, je voudrais énoncer certains des 65 points à connaître connus comme étant obstacles à la divulgation. Je me limiterais à 10 + 4 des 65 points.

1 – La complexité : La réalité Extraterrestre ne se réduit pas simplement au fait de reconnaître ses existantes manifestations. Toutes les preuves jusqu’ici rassemblées témoignent que l’histoire globale sera finalement très complexe et sans doute multi-dimensionnelle. Plus des chercheurs se penchent sur cette étude, plus il apparaît que leur technologie est complexe et aux concepts qui dépassent l’entendement du profane.

2 – La Sécurité Nationale : En entrant à la Maison Blanche, Jimmy Carter était déterminé à divulguer les dossiers Ovnis, du fait qu’il avait lui-même vu un Ovni. Cependant, après une séance de briefing sur la question, Carter a changé de bord, et rejoint les partisans de la couverture. Il avait déclaré à l’actrice Shirley MacLaine :  » Il y avait des occupants « , et qu’il désirait faire toute la lumière sur cette affaire mais qu’il ‘ne le pouvait pas et ne le ferait pas.

3 – La surveillance : Lorsque le Président Clinton et les membres de son éxécutif sont arrivés aux affaires en 1993, le Dr. Steven Greer a eu l’occasion de brieffer le Congressiste Dan Burton, qui était le président du puissant Comité de la Chambre pour les Réformes et la Supervision du gouvernement. Burton s’était montré très attentif aux explications que lui présentait Greer sur le sujet. Un an plus tard, Burton est revenu sur son attitude première après qu’il eut constaté, ainsi que son principal assistant, des signes tangibles qu’il était l’objet d’une surveillance. Lors d’interviews avec Art Bell sur la radio ‘Coast to Coast’, Greer a déclaré que Burton était maintenant devenu comme tous les autres dans le gouvernement. Edgar Mitchell, d’Apollo 14, a fait un commentaire sur la raison du secret, en se basant sur l’information qui lui avait été communiquée par des informateurs du milieu du renseignement, en relation avec la couverture Ovni. Dans ce dossier qui nous concerne, je veux faire référence au témoin dans un premier temps nommé  » Latitude « , qui par suite d’ennuis s’est baptisé 15048 et qui du jour au lendemain a été inquiété avant de définitivement disparaître du circuit. La véritable cause de l’assassinat de JF Kennedy n’est pas Cuba mais le projet de couverture de la réalité technologique Alien dont JF Kennedy devait médiatiser le contenu. Je ne demande à personne de me croire. C’est le cadet de mes soucis, du moment que je le sais et que je n’ai nulle intention de résumer 10 ans d’archives en une page, surtout pour le niveau d’ineptie ambiante sur Internet et les réseaux sociaux.

4 – Le Secret en interne : Le gouvernement, particulièrement la branche exécutive, aimerait traiter ce problème en secret. Il est beaucoup plus facile de traiter un problème en interne, particulièrement quand on dispose de matériel informatif sensible, où le linge sale et les erreurs peuvent se traiter à l’abri de la curiosité médiatique. Voir à ce sujet l’affaire très secrète de la caravelle ( civile ) Ajaccio-Nice abattue par erreur par l’Armée Française depuis la base de Toulon le 11 Septembre 1968, et qui a fait 40 morts, mais dont tout le monde encore actuellement, croit à tort qu’il s’agit d’une malencontreuse avarie. Si j’en ai le temps, je communiquerai des éléments, du reste sensés être connus du Front National. J’ai toutes les raisons de le penser.

5 – La Couverture Aliène : Les Aliens pratiquent également la couverture. Ils utilisent ce que certains chercheurs nomment ‘un embargo sur les fuites’. Ils se présentent à nous, mais de telle sorte que la preuve ne peut être confirmée. Ils passent leurs messages à certaines personnes. Si les Aliens ne se font pas connaître, pourquoi le gouvernement devrait-il faire le premier pas. Le gouvernement attend de connaître le but ultime poursuivi par eux.

6 – L’Effondrement des systèmes de Croyances : Ce serait particulièrement évident parmi les scientifiques et les ingénieurs travaillant pour le gouvernement, parce qu’ils auraient à assumer le fait que leur employeur n’avait cessé de leur mentir en leur donnant des informations fausses, et le plus important est le fait que l’essentiel de leurs fondements scientifiques s’avèreraient erronés. L’étude de 1961 de l’Institut Brooking a examiné cette situation. « Il a été envisagé que de tous les groupes, les scientifiques et les ingénieurs pourraient être les plus déconstruits par la découverte de créatures d’une intelligence relativement supérieure, du fait que ces professions sont le plus reliées à la maîtrise de la nature, plutôt que dédiés à la compréhension et l’expression humaine. » Parce que la science alimente les avancées technologiques modernes, un tel bouleversement affecterait gravement le système économique.

7 – La Maîtrise Aliène : Les Aliens sont aux commandes. Ils contrôlent tout ce qui a trait à leur présence et la divulgation de leur existence. C’est quelque chose que le gouvernement ne pourra jamais admettre publiquement. Les dossiers du gouvernement comportent un certain nombre de cas où des manifestations Ovnis ont démontré une attitude ‘hostile’ des Aliens. Le gouvernement ne peut souhaiter faire cette annonce au public, en particulier s’il est incapable de contrôler la suite.

8 – La Course aux Armements : Il est nécessaire de développer secrètement la technologie E.T., pour élaborer des armes surpuissantes en cas d’une attaque, qu’elle soit d’ordre terrestre ou d’ordre Alien. Il y a aussi un profond désir chez les fournisseurs d’armements militaires de développer des armes qui soient de plus en plus efficaces. Les fabricants qui contrôlent la technologie peuvent souhaiter s’abriter derrière le secret afin de renforcer leur contrôle, avant que le public s’en aperçoive. ‘Mes amis’, a écrit Peter Gersten, tant que la technologie est le prix à payer, aucune divulgation officielle ne pourra avoir lieu.

9 – Le Facteur Temps : Si les militaires Américains ont percé 70% des secrets de la technologie Aliène, ça serait dangereux de le faire savoir. Ce qu’ils diffuseraient pourrait être précisément l’élément qui manque à l’ennemi pour compléter son système d’armement. Le secteur de la défense n’ignore pas dans la guerre moderne que c’est le facteur temps qui est crucial, car beaucoup de guerres aujourd’hui ne durent que quelques jours ou quelques mois. Tout avantage dérivé de la technologie aliène peut conférer une avancée de plusieurs mois ou plusieurs années. Ce qui ne laisserait pas à l’ennemi le temps de développer son propre système. Ce problème du facteur temps s’appliquerait aussi pour une avancée réalisée par un ennemi qui travaille également sur la technologie aliène. Donner à nos adversaires une indication de ce nous connaissons permettrait à l’ennemi de lancer une attaque, s’il savait que nous ne disposons pas de contre-mesures.

10 – Retroconception : Le gouvernement essaye de gagner du temps jusqu’à ce qu’il ait achevé la rétroconception des technologies Aliens. Personnellement, je pense être intimement dans le vrai en concevant qu’un certain groupe de Terriens, dont non seulement des Américains mais aussi des Suédois, travaillent de concert avec des Aliens, comme Hitler l’a fait dans le passé, dans la construction de moteurs ( pour la plupart ioniques ) & de vaisseaux, avec partage de la part des Aliens, tant de l’alphabet au moins d’une civilisation ET que de tout l’ensemble du champ lexicologique utile à la programmation des usinages et affectations architecturales des pièces usinées, ainsi qu’avec un ami dessinateur industriel Toulousain nous le pensons intimement.

11 – Dépendance au Pétrole : Toute l’économie est dépendante du pétrole, et tous ceux qui y sont accros sont devenus accros aux technologies impliquées. Cela fait partie du status quo, et les gens n’aiment pas le changement. Le pétrole représente aussi beaucoup d’argent et d’emplois. Ce serait un facteur majeur pour continuer à faire circuler l’argent entre ceux qui en bénéficient actuellement. Réviser une économie basée presque entièrement sur le pétrole serait très déstabilisant pour la société.

12 – Courte-vue : Le gouvernement fonctionne sur le court terme, et les Ovnis sont une affaire de long terme. Steven Greer raconte qu’une personne attachée à la Sécurité Nationale, conseiller du Président Reagan, a dit que le long terme pour le gouvernement c’est 5 ans. Le Président Américain n’est élu que pour 4 ans, et parce qu’il est toujours à la recherche des voix, son principal intérêt réside dans des choses qu’il est en mesure d’accomplir pendant son mandat. Ceci est particulièrement vrai si on compare les inconvénients de la divulgation et la somme des voix qu’il y aurait à gagner. Par ailleurs, quelques sources militaires ont déclaré que les officiels du gouvernement dans l’entourage du Président se maintiennent en poste pendant environ huit ans. Il n’y a aucune raison qu’ils se confrontent à un problème aussi complexe pendant une période d’activité aussi courte.

13 – Virus : L’an dernier, je m’étais enquis de l’histoire qui remonte à Janvier 1996, de la capture de l’Alien de Varginha. Le policier Marco Eli Chereze fut celui qui a capturé l’Alien et l’a conduit à l’hôpital. En quelques jours Marco a vu se développer des tumeurs et diverses infections sur tout son corps, et il est mort en moins d’un mois.

14 – Les P.A.S : Je terminerai enfin, aujourd’hui, par l’aspect des P.A.S (Programmes d’Accès Spécial). Le dossier ci-présent qui fait l’objet de mon article, s’avère être un dossier classifié, ressortissant du domaine P.A.S. non reconnu ou Black Program. Il existe plusieurs niveaux de ces Programmes, le premier étant une division entre les P.A.S. reconnus et non reconnus. ‘Black Program’ est un terme d’argot qui signifie un P.A.S. non reconnu. Un P.A.S. non reconnu concerne un domaine si sensible que son existence même est un  » secret profond « . En fait, certains P.A.S. non reconnus sont sensibles au point qu’ils sont  » privilégiés « , ( un terme technique ), et traités hors du cadre normal et des protocoles de contrôle habituels. Même les membres du Congrès qui font partie des comités d’appropriations ( les comités du Sénat et de la Chambre qui allouent les budgets ) et les comités dédiés au renseignement ne sont pas autorisés à connaître en quoi consistent ces programmes. Dans le cas d’un P.A.S. privilégié, seulement huit membres du Congrès ( les présidents et les membres de la minorité des quatre comités de défense ), sont avertis qu’un tel programme a été privilégié ( sans être informés de la nature du programme en question ). Un tel programme est certainement  » noir de noir « .

1. Vue d’ensemble :

Ce document a valeur de fuite des découvertes provisoires de la phase de recherche du Q4 1986 (nommé ici Q4-86) du laboratoire XXXXX de XXXX-XXXX. Conformément à l’ordre de mission du programme XXXXX, le but de cette recherche est la compréhension de la technologie extra-terrestre et son application militaire. Des exemples de ces applications, sans ordre particulier, comprennent le transport, le médecine, la construction, l’énergie, le calcul et les communications.

2. Extraction :

Le processus de conversion des artefacts bruts d’origine extra-terrestre en technologie utilisable et pleinement documentée est appelé extraction. Le processus d’extraction consiste en 2 phases : la première est la création d’une compréhension théorique et technique totale de l’artefact, la seconde est la distillation des principes sous-jacents de l’artefact dans des produits du plus haut niveau technologique, autrement plus pointu que le ridicule plan de montage d’un chemtrail.

Les résultats d’une extraction sont rassemblés dans ce que l’on nomme EP (Extraction Package) qui doit comprendre ce qui suit :

2-1. Une vue d’ensemble théorique et opérationnelle complète.

2-2. Une estimation et un résumé des éléments qui le constituent.

2-3. Au moins 3 prototypes fonctionnels, démontrant plusieurs implémentations réussies, reproductibles téléonomiquement et durables.

2-4. Des notices d’assemblage et listes de constituants.

3. Résumé du Q4-86 :

Q4-86 s’est concentré sur 4 sujets clés, chacun d’eux basé sur des artefacts d’origine extra-terrestre obtenus d’opérations de récupération menés durant ces deux dernières décennies sur des sites de crash dans les Etats-Unis continentaux. Ces sujets sont :

3.1. Générateur d’antigravité.

3.2. Un enregistreur/projecteur d’images en 3 dimensions.

3.3. Un système complexe de symboles et de constructions géométriques capables à la fois de définir les fonctionnalités de certains artefacts que de contrôler leur comportement, grossièrement analogue à une langage de programmation d’ordinateur mais sans le besoin d’une phase de compilation ni d’interprétation.

4. L’antigravité :

La technologie d’antigravité est référentielle dans les vaisseaux extra-terrestres. Alors que l’antigravité est le plus souvent associée avec la propulsion, les principes sous-jacents de la technologie s’étendent bien au-delà de ce domaine, en fait, quasiment tous les aspects de la plupart des vaisseaux extra-terrestres semblent inclure son utilisation. Un exemple représentatif est le champ impénétrable, dont le diamètre et l’atténuation sont contrôlables, qui entoure le vaisseau et l’isole de l’environnement, et le met à l’épreuve ballistique par la génération de la déformation espace-temps. D’autres exemples incluent l’atténuation de la force G sur les passagers et l’équipement embarqué, le mouvement des issues et des sas (ou de leurs proches équivalents) et même sur le placement des équipements (tels que les consoles ou de leurs proches équivalents) à une place déterminée. Le plus digne d’attention est sans doute que tous les composants d’un V.E.T. donné sont maintenus en place, en relation les uns avec les autres, uniquement par des moyens antigravitationels. Ceci est une explication partielle du manque de rivets et de soudure communément observés dans leur élaboration.

Récemment cependant une technologie d’antigravité radicalement différente vient de nous apparaître, indubitablement le fruit d’une source différente et sans doute plus avancée. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX permet de produire un effet d’annulation de la gravité comparable aux artefacts existants, dans un volume de moins de 60 centimètres de long et pesant moins de 2 kilos et demi.

4.1. Vue d’ensemble des arefacts d’antigravité :

4.1.1. Artefacts clés :

Le XXXX a mené le gros de ses recherches d’antigravité sur trois artefacts clés. Le premier est ce que le XXXX considère comme le « générateur d’antigravité » cfr. Fig 4.1), un appareil qui semble fournir une « source » d’antigravité qui peut-être projetée ou permettre à d’autres équipements du vaisseau d’y être attelés. Les deux seconds artefacts sont deux segments incurvés de poutrelles en I (cfr. Fig 4.2) qui, une fois placés n’importe où à l’intérieur d’un certain rayon du générateur pendant un mode de fonctionnement particulier, s’envolent immédiatement dans ce que l’on présume être leurs positions relatives d’origine lors de la construction du vaisseau.

L’artefact générateur est identifié avec le code A1.

Les artefacts « poutrelle-en-I » sont identifiés avec les codes A2 et A3.

4.1.2. Artefacts secondaires :

En sus, XXXX a un XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, équipement qui permet de contrôler A1 en l’activant et le désactivant et aussi en choisissant parmi ses 3 modes de fonctionnement de base. Cet équipement, identifié par le code S1, est d’une importance particulièrement sensible puisqu’il représente la seule manière de contrôler A.

4.1.3. Relations spatiales rigides :

 Contrairement aux autres champs d’antigravité générés par l’application de la technologie obtenue par d’autres sources, A1 permet plusieurs modes d’opération et différents degrés de précision. L’aspect le plus important du fonctionnement de A1 est peut-être de concentrer son effet antigravité sur des objets particuliers plutôt que sur des volumes entiers. En créant ce que le XXXX à désigné une relation spatiale rigide (RSR). Un RSR peut-être vu comme créant un ‘solide implicite’ entre deux composants ou plus séparé par de l’espace vide. Une fois en fonction, ces composants se comportent comme s’ils étaient directement et physiquement reliés et sont absolument inséparables en les tirant ou en les poussant dans des directions opposées. Seulement quand l’effet de A1 est désactivé, alors ils se comportent à nouveau comme des objets séparés.

Figure 4.1 L’artefact utilisé par le XXXX lors de sa phase de recherche antigravité du Q4-86.

Par exemple, imaginez couper un manche en 2 segments, chacun d’une longueur de 30 centimètres. Une fois séparé, chaque segment est un objet à part entière, pouvant être bougé, tourné indépendamment de l’autre. Cependant, Sous l’effet d’un RSR, les segments se comporteraient comme un manche de 90 centimètres de longueur constitué des deux segments de 30 centimètres séparés par 30 centimètres supplémentaires de vide. Tandis que les deux segments continueront d’apparaître séparés, à tel point qu’on passer sa main en travers de l’espace qui les sépare, il sera impossible de bouger une des deux segments sans que l’autre ne réagisse comme s’ils étaient directement attachés.

4.2.4. Vue d’ensemble de A1 :

A1 est constitué d’un noyau cylindrique en 2 parties de 36 (,068 ndt) centimètres de longueur sur 21 (,082 ndt) centimètres de diamètre et d’extensions en forme d’aiguille aux deux extrémités. La longueur totale de l’appareil, aiguilles comprises est de 67(,056 ndt) centimètres. Chacune des parties du noyau est pourvue de trois bras disposés en triangle s’étendant de 19,3 (,304 ndt) du centre du noyau.

Figure 4.2 Gros plan des segments de poutrelle en I.

Chacun se terminant par un ‘pied’ circulaire d’un diamètre de 5 (,08 ndt) centimètres. L’appareil pèse environ 1,899 kg.

Les recherches sur les fonctions internes de A1 continuent. Cependant, ce qui est certain, c’est que l’appareil ne comporte aucune pièce mobile de quelque sorte, ne possède aucune forme d’interface sous la forme de boutons, interrupteurs ou leviers et, apparemment, ne peut être contrôlé que par la technologie de S1. Selon les informations confidentielles obtenues concernant le placement et l’agencement de A1 dans le vaisseau d’origine, A1 faisait partie d’une paire de générateurs identiques, responsables ensemble de toutes les fonctions en relation avec l’antigravité, depuis la propulsion du vaisseau au placement de tous les composants au sein du vaisseau. A partir de cette information, et aussi des expériences conduites avec S1, il a été découvert que A1 opère dans 1 au moins des 3 modes de fonctionnement:

1. Mode champ. A1 génère un champ de taille (supposément) arbitraire et de toute forme qui peut-être représentée comme un volume convexe. Dans ce champ, la gravité est réellement redéfinie sous toute intensité et orientation voulue. Les paramètres de ce mode, inclus celui de la forme du champ lui-même, sont définis par XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX S1. Étonnamment, A1 ne semble pas capable de générer un champ d’un quelconque degré de concavité, et la force et l’orientation de la gravité artificielle ne peut varier d’un point à l’autre dans le champ. Un exemple de ce mode champ serait de créer un environnement de gravité contrôlée dans un avion ou un vaisseau spatial pour les passagers.

2. Mode Composant. Plutôt que de générer un champ à effet général de contrôle de gravité constante, A1 appliquera un effet gravitationnel sur des objets spécifiques, leur permettant de prendre n’importe quelle position ou orientation relative de son propre centre. Le mode composant semble être utilisé le plus souvent afin de maintenir l’intégrité de la structure physique du futur vaisseau en préparation. Plutôt que de fixer ensemble les composants d’un vaisseau à l’aide de rivets ou de soudures , ils sont maintenus en place, assez précisément par des moyens gravitationnels. A la différence du mode champ, XXXX contrôle bientôt les paramètres & les données qui déterminent ce mode. Une fois activé, les détails de quels composants sont affectés et comment semblent être fournis par les composants eux-mêmes. Consulter la section suivante pour plus d’informations. Le mode composant est responsable de l’effet RSR décrit dans la section précédente et illustrée dans la figure 4.4.

3. Mode multi. A1 combine les fonctions des modes champ et composant, produisant des effets gravitationnels sur des composants individuels tout en contrôlant toute quantité de champ à usage généraux. Les mêmes limitations des champs produits en mode champ s’appliquent également aux champs générés dans ce mode, mais la capacité de créer plusieurs champs avec des paramètres différents permet de contourner ces limitations dans la plupart des situations. Je crois que ce mode était utilisé le plus souvent pour gérer les besoins antigravitationnels du vaisseau d’origine.

4.2.4. Vue d’ensemble de A2 et A3 :

Pris séparément, A2 et A3 sont des segments de poutrelles en I non fonctionnels (cfr fig. 4.3). Cependant lorsque A1 est basculé en mode composant, leur position et orientation par rapport au centre de l’axe de A1 sont précisément renforcés avec un RSR (cfr Fig 4.4). A2 et A3 sont tout d’abord différenciés par leurs tailles, qui sont de 19,5 (,49 ndt) centimètres et 24.6 (,63 ndt) respectivement. Malgré leur différence de tailles les deux artefacts pèsent environ 73 (,7) grammes. Tandis que l’expérimentation initiale indique que les artefacts sont composés d’un matériau solide, consistant, des expériences sur le mode composant de A1 suggèrent que leurs compositions internes sont plus complexes, contiennent d’une manière subatomique l’information qui décrit leurs positions et orientations par rapport à A1 quand le mode est en fonction. Qu’ils possèdent ou pas d’autres fonctions autres que le stockage de cette information est pour l’instant en étude, mais ceci est considéré vraisemblablement dû à leur quelconque autre utilité au sein du XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Figure 4.3. Vue du dessus des segments de poutrelle en I.

Figure 4.4. Les segments de poutrelle en I reliés au générateur par un RSR

Je fournis les données dans le sens inversement chronologique de mes obtentions, si bien qu’il vous faut attendre d’avoir la totalité des parties pour les assembler dans l’ordre. Contenu de l’épaisseur du dossier, je vais segmenter en autant de portions que nécessaire, de ma dernière partie ( ou section ) à la première. Cordialement.

PS: Approximativement, je pense que je vais découper le dossier en 20 portions de volume similaire.