( Ou les mensonges de la secte verte )

Aujourd’ui, sur la fonte des neiges du Kilimandjaro:

La secte verte, comprendre l’écologie politique qui manipule la science, tente de nous faire avaler des quantités de bobards avec la complaisance des médias. Ces certitudes, qui ne reposent que sur l’ignorance et l’incompétence, sont à l’origine d’une vaste désinformation. L’un des exemples les plus célèbres est l’affirmation que la fonte des neiges du Kilimandjaro serait la conséquence du réchauffement climatique. Nous avons tous encore en tête les images du reportage de Yann Arthus Bertrand diffusé sur France 2. Celui-ci à bord d’un hélicoptère montrait les neiges éternelles du Kilimandjaro en insistant sur leur fonte avec bien entendu un coupable tout désigné: le réchauffement climatique lié aux activités humaines. Or aujourd’hui nous savons grâce à des études scientifiques (1) que c’est rigoureusement FAUX !

Premier mensonge: Il s’agit d’un mensonge par omission, typique de l’attitude des membres de la secte verte, lorsqu’il s’agit de tordre les réalités pour les besoins de leur idéologie obscurantiste. Yann Arthus Bertrand et ceux qui défendent la thèse du réchauffement climatique comme responsable de la fonte des neiges du Kilimandjaro omettent toujours de préciser que la fonte des neiges du sommet africain s’est enclenché depuis … le XIX ème siècle bien avant que l’on parle du réchauffement climatique. Le recul le plus rapide a eu lieu entre 1912 et 1953. Tenter de faire croire que la fonte des neiges du Kilimandjaro est un effet direct des activités humaines de ces dernières décennies est donc une vaste supercherie.

Deuxième mensonge: Pour que la neige fonde il faut que la température soit supérieure à 0 degré. Or les températures atmosphériques mesurées au niveau des glaciers du Kilimandjaro dépassent rarement – 3° C. L’air par lui-même ne peut donc pas réchauffer la glace pour la faire fondre. Les glaces y sont en régression non pas en raison du réchauffement global du climat, mais en raison de chutes de neige moins fréquentes et abondantes depuis la fin du XIX ème siècle. Bien entendu, de cela il n’était nullement question dans le reportage de notre icône médiatique.

Les véritables raisons de la fonte des neiges du Kilimandjaro: La forêt pluviale qui s’étend au pied du massif volcanique ayant été en partie détruite, l’air qui remonte a perdu son humidité. Les spécialistes pensent que si la forêt est replantée, le glacier regagnera du terrain. D’autres scientifiques estiment même, comble de l’ironie, qu’un réchauffement climatique pourrait permettre de sauver les neiges éternelles (2). J’ajoute qu’il est consternant d’observer que les médias français passent sous silence les derniers travaux scientifiques, qui démontrent le ridicule des thèses défendues par Yann Arthus Bertrand et autres membres de la secte verte, afin de préserver la « crédibilité » de leurs copains. Déontologie ? Vous avez dit déontologie ?

(1) Betsy Mason, Nature 24 novembre 2003: « Bien qu’il soit tentant d’accuser le réchauffement global de la fonte des glaces, les chercheurs pensent que la déforestation des contreforts est le coupable le plus vraisemblable ».

(2) Philip Mote et Georg Kaser, Pour la Science n° 362 (édition française de Scientific American), décembre 2007 « Neiges du Kilimandjaro, le réchauffement climatique innocenté » : « Imaginons cependant un scénario où l’atmosphère autour du Kilimandjaro se réchaufferait et dépasserait de temps en temps O° C. Le flux de chaleur sensible et le rayonnement infrarouge chaufferaient la surface et éroderaient peu à peu les angles de la calotte glaciaire ; des pentes plus douces se développeraient rapidement (permettant ainsi son expansion horizontale, ndlr). Si en outre les précipitations augmentaient, la neige s’accumuleraient sur les pentes et permettrait à la calotte de s’étendre. Ironiquement, un réchauffement global important, accompagné de précipitations accrues, sauverait les glaces du Kilimandjaro… »

Collaborateurs de cette mise au point:

Claude Moniquet: Ancien journaliste, auteur spécialisé, expert internationalement reconnu en matière de contre-terrorisme, il a fondé en mai 2002, l’ESISC (European Strategic Intelligence and Security Center) qui a repris à son compte, dès sa création, le travail d’observation et d’analyse du terrorisme international et des questions stratégiques qui était mené depuis plus de vingt ans par certains de ses promoteurs.

Alexandre Del Valle: Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière: – Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit.

– Visiting Professor à la California State University, Long Beach.

– Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.

– Conférencier pour la Banque de France

– Traducteur et adaptateur en langue française pour le site DanielPipes.org

– Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org

– Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman

– Rédacteur en chef de la revue Liberalia de 1989 à 1992.

Ivan Rioufol: Senior fellow à l’Atlantiste Institute et chroniqueur à l’émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d’un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Miguel Garroté: Journaliste d’investigation dès 1980 (Voxmundi, Europétrole, Le Temps, Le Nouvelliste, Pèlerin de l’Eau Vive, La Vierge pèlerine, etc). Ancien porte-parole du PDG de Nestlé International. Ancien porte-parole de la European Round Table of Industrialists à Bruxelles. Missions et voyages dans trente pays. Diplômé ès science politique de l’Université de Genève. Quadrilingue français, anglais, allemand, espagnol. Auteur de deux ouvrages. Conférencier.

Michel Gurfinkiel: Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker: Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit. Membre du comité de rédaction de la revue Des Lois et des Hommes . Membre de la commission  » philosophie- sciences religieuses- psychanalyse  » du Centre National du Livre .

Laurent Murawiec: Ancien conseiller de Lyndon LaRouche et de Jean-Pierre Chevènement, Laurent Murawiec a rejoint la Rand Corporation. Le 10 juillet 2002, il présenta ses travaux devant le Defence Policy Board, à l’invitation de Richard Perle, et préconisa le renversement des Saoud en Arabie et l’anéantissement de l’Islam. Il est aujourd’hui chercheur au Hudson Institute de Washington, un think thank dont Richard Perle est administrateur. Il est l’auteur notamment de La Guerre au XXIe siècle et de L’Esprit des nations.

Gérard Pince: Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris – Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit – Chevalier de l’Ordre National du Mérite – Inventeur d’une machine comptable pour analphabètes – Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman: docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l’un des initiateurs de la Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d’impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour: Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l’émission « ça se dispute » sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l’émission du samedi soir de Laurent Ruquier, « On n’est pas couché ».

Roger Heurtebise: Journaliste à Riposte laïque.

Loïc Lorent: Romancier et essayiste. En 2007, il publie deux livres : Nonoland et Votre Jeunesse. Il s’attaque en mars 2008 au pacifisme à travers Vous aurez la guerre, une charge qu’il veut virulente, avant de revenir au roman avec Le sourire d’Achille dont la sortie est prévue également en 2008.

Michel de Poncins: Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet: Tocqueville Magazine et Radio Silence.