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Au cours de notre vie on marche l’équivalent de 3 fois le tour de la Terre.

Les filles avec un prénom se terminant par “a” ont une vie sexuelle 3 fois plus intense que les autres.

Dans le premier Terminator, Adolf Schwarzenegger prononce, en tout et pour tout, 17 phrases.

Au québec, les bibittes sont des bestioles.

On a 10 fois de risques d’être mordu par un humain que par un rat.

450 espèces d’animaux dont 300 mammifères et oiseaux, ont des comportements homosexuels.

Freud avait une phobie, celle des fougères.

Il n’y a jamais de fève dans la galette des Rois faîte pour l’Elysée: comme cela, pas de danger de couronner le Président.

Aux Etats-Unis, ceux qui vont à la messe chaque semaine ont 2 fois plus de risques d’être obèses que ceux qui boudent l’Eglise. Je ne suis pas d’accord avec ce constat réducteur mais opine que parce que certains sont obèses, ils accusent un propension inconsciente à se rendre à l’Eglise, d’où la corrélation.

Brad Pitt a joué dans 4 épisodes de Dallas.

Une loi interdit aux Françaises le port du pantalon. C’est le code Napoléonien et si vous êtes un fidèle lecteur de mon Blog, je vous l’ai appris dans un différent post assez lointain datant de 2 ans en arrière. Ce que vous ignorez et vais à présent préciser est que le pantalon leur est interdit sauf si elles tiennent à la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval.

Jusqu’en 1991, une loi américaine interdisait à tout citoyen d’avoir des contacts avec des extra-terrestres.

Les vaches auxquelles on donne un prénom produisent plus de lait.

Un film porno est réalisé chaque 30 minutes aux Etats-Unis.

Dans le métro de Singapour, il est interdit de transporter du Durian, ce fruit qui sent le vomi. Un certain immeuble de Sao Paulo a tellement d’habitants qu’il dispose de son propre code postal.

Les mois qui commencent un Dimanche ont un vendredi 13.

La cuniculture est l’élevage de lapins domestiques.

Le Monopoly a été créé en 1930 pour divertir les chômeurs touchés par la crise économique mondiale.

La carpophobie est la peur des fruits.

Il y a plus de probabilités d’être tué par un âne que de périr dans un crash aérien.

Steven Seagal a été reconnu comme étant une réincarnation du lama tibétain Chundrag Dorje.

Devant un film de 2h 30 on passe 15 minutes les yeux fermés si l’on fait l’addition totale des clignotements de paupières.

C’est en verve et guilleret, vibrant de l’allégresse qui m’anime, qu’avec une certaine joie non dissimulée j’ai cédé à la tentation de vous semer encore aujourd’hui l’émoi, en vous apprenant cette indispensable information existentielle. Donc sous les propices auspices de mon souci de culture qui me caractérise, je tiens à vous donner la liste des 8 films au titre démesurément long:

1 – Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour avoir une femme qui boit dans les cafés avec les hommes ? 103 caractères. Jan Saint-Harmont, 1980.

2 – Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander. 84 caractères. Woody Allen, 1972.

3 – Nos héros réussiront-ils à retrouver leur ami mystérieusement disapru en Afrique ? 82 caractères. Ettore Scola, 1968.

4 – Borat, leçons culturelles sur l’Amérique au profit de la glorieuse nation Kazakhstan. 78 caractères. Larry Charles, 2006.

5 – De l’influence des rayons Gamma sur le comportement des marguerites. 67 caractères. Paul Newman, 1972.

6 – Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. 66 caractères. Michel Audiard, 1968.

7- C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule. 63 caractères. Jacques Besnard, 1975.

8 – L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Redford. 52 caractères. Andrew Dominik, 2007.

Noble et pure est désormais ma paix intérieure, maintenant que je vous ai écrit ce précieux billet qui devrait exhalter votre humeur aux confins de la félicité. Eryc.

PS: Je pourrais également citer le film: “Viens chez moi, j’habite chez une copine” – 34 caractères.

Hideux, monstrueux, déguelasse, abject, plus révulsant que SAW, The Human Centipede est le summum du déviant gore. L’abyssalité de la dépravation humaine démesurée à en donner le vertige. C’est le concentré du sordide, l’extrait de l’immonde, l’apothéose de la débauche, l’obscène au paroxysme, c’est l’absolu du sale.

Avant-goût:

Finalement il est sorti. C’est ce qu’a décidé le BBFC (British Board of Film Classification, les classificateurs de Grande Bretagne) au sujet de The Human Centipede 2. Après une longue bataille de 4 mois avec la production du film, une autorisation a donc été accordée au film de Tom Six même si, pour l’occasion, le film s’est fait charcuter par la censure. Ainsi, après 32 coupes d’une durée totale de 2 minutes et 37 secondes, le film ‘choc’ est enfin arrivé.

Le premier teaser du volet 1 de ce thriller révulsant:

Pour autant, malgré cette censure, le film écope tout de même d’une jolie interdiction aux moins de 18 ans puisqu’il y est question “d’éveil, de violence et de plaisir sexuel entre douleur et perversité” dixit la BBFC. Quand aux distributeurs du film, ils se félicitent d’un tel compromis “Bien sûr nous sommes déçus de ces coupes mais nous pensons que l’histoire n’a pas été compromise et que le niveau d’horreur demeure particulièrement soutenu”. La question est maintenant de savoir: qu’en sera-t-il des autres pays et surtout, qu’en sera-t-il du troisième opus de la saga ? Car si effectivement “A coté, le 2 ressemblera à un Disney comparé au 3 !” comme l’a déclaré le réalisateur Tom Six, l’équipe du film n’a certainement pas fini de batailler avec la censure … Tom Six est plus que décidé à faire de sa trilogie The Human Centipede le maître étalon du film trash. L’interdiction pure et simple du film au Royaume-Unis est du pain béni pour le réalisateur néerlandais qui peut maintenant se targuer d’avoir réalisé “un fantasme sexuel déviant” à en très brutalement choquer les bonnes moeurs. Le premier trailer jouait sur l’aspect révoltant du film sans pourtant en montrer une seule image (un spectateur vomissait dans un seau), le second trailer présente Martin, le bourreau pathologique qui tente de créer un plus grand mille-pattes humain que celui du docteur Heiter du premier film dont voici des images extraites:

 

        

Le deuxième teaser du volet 1 de ce film abominable:

Le réalisateur Tom Six nous avait pourtant déjà prévenus dans son premier teaser. Ce que les gens considéraient comme l’un des films les plus sadiques, fous et pervers de ces dernières années ne serait, au final, rien comparé au nouveau Human Centipede 2, le prochain et déjà polémiqué film hommage à la chenille humaine. Pour faire court: L’histoire d’un savant fou se mettant en tête de coller “bouches et anus” d’un public, ensemble, créant ainsi une seule “entité” faite de plusieurs personnes, de sorte que le premier de la file chie directement dans le suivant qui a son tour défèque sa merde dans la bouche du suivant et ainsi de suite, la merde de chacun traversant tous les êtres de la file qui se passent en relais la merde commune. Celle d’un homme marchant justement sur les traces de ce scientifique, mais dans une but uniquement sexuel: celle d’assouvir un fantasme fétichiste tout autant étrange que particulièrement singulier.

Les affiches respectives du 1 et du 2:

Mais blasant imprévu: si le premier des deux The Human Centipede avait fait une entrée remarquée en Direct to DVD, son successeur pourrait bien, en plus de se zapper la sortie cinéma, se voir juste refuser même la sortie en DVD tout court ! Ce ce qu’ont décidé ceux chargés de “classer” qui ont souhaité l’interdire partout sur l’entière totalité du territoire !

La raison: C’est là que c’est intéressant puisque le conseil motive sa décision en s’appuyant sur l’histoire et la trame du film … Un petit spoiler de The Human Centipede 2 ?

On l’attendait, la voici enfin ! La bande-annonce complète de The Human Centipede 2 (Full Sequence) est arrivée ! Alors que son réalisateur tease déjà le troisième volet de sa trilogie horrifico-trash (“A coté du 3, le 2 ressemblera à un Disney !”), découvrez donc Martin, un gardien de parking obsédé par The Human Centipede (First Sequence) qui décide de reprendre les ‘travaux’ du fameux docteur Heiter et de pousser ses recherches encore plus loin … dans l’hideux ! “Bigger, harder & stronger” semble donc être le slogan de cette fascinante suite d’ores et déjà particulièrement attendue ! Rappelons, pour ceux qui ne seraient pas familiers du chef d’oeuvre du Docteur Heiter dans le premier film de Tom Six que ce dernier a réussi à créer un véritable mille-pattes géant humain en reliant des personnes kidnappées par un seul et même tube digestif. Toujours aucune date de sortie dans notre beau pays pour ce The Human Centipede 2 (Full Sequence) mais une affiche originale et, bien sûr, cette première bande annonce complète que je vous propose de découvrir ci-dessous:

Dernière info, ce film, d’ailleurs en VOstF et significativement difficile à trouver, je l’ai mis gratuitement à votre disposition sur Enjoy à la rubrique Films & Documentaires à l’adresse => http://enjoymylinks.wordpress.com/films-documentaires/ ou par Url par clic sur le lien direct que voici à son adresse directe d’hébergement dans mon espace de stockage => http://depositfiles.com/files/30girchnq . Le film est dans l’archive Zip. Très bonne lecture à tous. Eryc.

Celui que je vais casser aujourd’hui est Flashman, Nicolas de tous les flashs, le Flash-Ball, les flashs radars qu’il a inventés pour nous pomper à tous nos points à la vitesse de la lumière (lol) et enfin qui a flashé sur sa nymphomane Carla, l’ancienne star du X qui a 17 amants en plus de son mari.

Celui qui m’a aspiré plus de points depuis son mandat plus vite qu’un aspirateur Rowenta 300 watts et qui vient de proposer une réforme du permis de conduire, s’est fait flasher à plus de 200 kms heure. Mes lecteurs apprécieront eux-mêmes son exemplarité. S’il conduit son pays comme il conduit sa voiture, c’est pas gagné. C’est l’histoire du flasheur flashé. Ce qui est navrant de consternation avec toi, Nicolas, c’est cette différence entre nous qui est de taille (lol): tu m’as enlevé à toi seul en 5 ans mes points que j’ai mis 30 ans de permis à conserver, pendant que quotidiennement tu te permets l’outrecuidance et le luxe insolent de rouler à des vitesses autrement plus dangeureuses que mes dépassements de 3 kilomètres à l’heure, en toute impunité, avec le supplément de surcroît de mettre les usagers dans un danger de mort proprement inouï. Ne Ne te fatigue pas inutilement, mon Blog est volontairement basé à l’étranger, là où tu ne pourras jamais le censurer malgré tous tes vains efforts agités et véloces.

Franck s’y est laissé prendre: au début de Mars il a un appel sur son téléphone portable. Au bout du fil, une voix féminine fait mine de ne pas l’entendre: “Allô ? Allô ? Je ne vous entends pas. Allô ?” Puis raccrochage. Par réflexe, Franck rappelle: c’était un numéro débutant par 08, méchamment surtaxé. Juste une arnaque pour inciter les pigeons à rappeler. La combine rapporte des fortunes à de petits malins qui renouvellent sans cesse ce type de numéros bidons.

En bon citoyen, Franck veut signaler la supercherie. Sur Internet il trouve un numéro mis en place, en 2008, par le gouvernement pour lutter contre les spams vocaux, le 33 700. Il appelle. Chou blanc: ” Le numéro que vous demandez n’est pas attribué.” Le service n’existe plus et aucun message n’aiguille le quidam.

Il tapote de nouveau sur Internet et tombe sur un autre numéro , lancé en 2009, par le Ministère de l’Intérieur pour signaler toute forme d’escroquerie, le 0811 02 02 17. Cette fois çà fonctionne avec cette annonce de bienvenue pour récompenser l’honnête citoyen: “Bonjour, après le bip sonore, cette communication sera facturée 8 centimes l’appel puis 3 centime la minute, plus un coût depuis un mobile.” Le numéro qui rackette pour dénnoncer le racket.

En terminale en Philo, j’apprenais de Boileau qu’une de ses maximes disait en substance: “Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable“. Eryc.

Le 21 septembre 2001 à 10h 20 du matin le site pétrochimique de la grande paroisse où était basée AZF explose. Cette catastrophe tue “officiellement” 31 personnes (il y en a eu plus de 1000, source hospitalière) et fait 2500 blessés ainsi que des dégâts matériels très lourds. Après l’explosion, il ne reste rien dans un rayon de 600 mètres autour de l’ancien site AZF. Les deux explosions se sont entendues jusqu’à Castres à 75 Kilomètres, dans le département voisin.

Cette catastrophe serait-elle réellement d’origine accidentelle ou serait-elle plutôt intentionnelle, voire-même terroriste ?

La catastrophe succeda de 10 jours celle du 11 Septembre aux États-Unis …

Lors du procès ouvert en janvier 2009 à Toulouse, le tribunal tentait de comprendre le rôle de l’intérimaire Maghrébin de 35 ans impliqué dans l’explosion du site AZF. Son comportement étrange, le port de plusieurs sous-vêtements (rite du criminel avant son acte de mort) orientaient vers une thèse terroriste.

Quoi qu’il en soit, la catastrophe d’AZF est un attentat contre la population Toulousaine et plus généralement envers la France, qui a entrainé un profond changement d’attitude chez les habitants de la région.

Aujourd’hui encore, beaucoup pensent au complot terroriste, ce que l’Etat censure et mue en accident, pointant le bouc émissaire Total et s’affairant à le noircir de tous les maux en usant d’amalgames avec ses lointaines atteintes écologiques dans les océans.

Lors du jugement au tribunal, le procureur couvrait la voix des témoins de la catastrophe, qui évoquaient des menaces quelques semaines avant l’explosion, des peurs … Il ne fallait pas laisser avouer que quelque chose dans le ciel aurait pu être reconnu par plusieurs témoins. Quel argument utiliser pour rendre les arguments des témoins moins poignants ? Simplement que la raison des gens peut être troublée lors de tels évènements choquants. J’ai mené des recherches de mon côté et un hélicoptère avait été clairement observé rodant haut au dessus du site, à sa verticale. J’ai appris que la CIA était au fait des plans terroristes et surveillait les agissements de l’intérimaire. Vous devez retenir une chose importante qui est qu’en pareil cas terroriste, il incombe à l’Etat responsable de sa population de non seulement la protéger physiquement & psychologiquement, mais de dédommager très lourdement les familles des victimes. Dans toutes ces béantes plaies humanitaires l’Etat est mouillé, impliqué et doit rendre des comptes pour, il doit assister à population en détresse, meurtrie par sa faute dans ses dignités physiques & morales. C’est précisément pour s’éviter une fracture de son image et une lourde facture pécunière que l’Etat recourt aux dénégations, aux formatages journalistiques et autres désinformations, le tout en désignant des coupables extérieurs qui lui servent de fusibles. Il se rend coupable également de faux & usages de faux, en montant des dossiers One-Shot préfabriqués, totalement factices, incluant masse de faux témoignages tels celui de l’institutrice à sa solde qui lui sert de parapluie. Il est rompu à cette méthode et cette stratégie est courante dans ce que l’on appelle “La communication de crise” ou l’art de transformer une évidence patente et inconfortable. Lors de mes études en Communication et Publicité, j’ai eu l’occasion de longuement étudier les fondements de la Communication de crise, ses tenants et aboutissants, de même que l’élaboration des Rumeurs, selon la méthode de Jean-Noël Kapferer.

Peu avant la catastrophe, l’usine AZF avait été modernisée pour résister à des accidents et pour palier à l’état de délabrement que connaissait le site des années avant. Ces modernisations ont permis d’éviter que les cuves explosent littéralement, auquel cas la catastrophe aurait été une deuxième étape après le 11 septembre. Pour rappel, l’explosion voulue précisément à cet endroit était sur le plan terroriste très stratégique puisque touchant l’usine d’explosifs qui jouxte à 50 mètres AZF, que l’on appelle à Toulouse “La Poudrière”. Une simplesonde de votre part avec Google Maps devrait au moyen de ses photos satellitaires vous confirmer mes dires.

Il y a eu une authentique conspiration de l’Etat, tout comme il en a fait preuve avec Tchernobyl et Fukushima. Pour clore mon texte sur l’affaire terroriste AZF, les preuves avancées par l’Etat qui ne sont que des accusations contre Total sont grotesques, mais il semble que les hommes politiques de l’époque préféraient une injustice aux yeux des gens, plutôt qu’un attentat avoué … Je terminerai en affirmant que ce n’est surtout pas la première fois que des radicaux Islamistes, qu’ils soient Frès Musulmans, Acqmi, les Salafistes, les Chiites et les Djhiadistes en général prennent pour cible la France. Je pourrais parfaitement enfoncer le clou, ne manquant pas de rapports sensibles et dérangeants, attestant de multiples assertions d’intention d’attentat terroriste en France de la bouche de dignitaires, d’Imams haineux et de commanditaires Djhiadistes.

Enfin, prochainnement je pourrais poster une vidéo rare vous éclairant sur la vraie origine de l’explosion d’AZF, que l’Etat s’est évertué et complu à étouffer de peur panique d’être de suite débordé. Eryc.

Nota Bene: Voir à ce sujet le film “L’exercice de l’Etat” mettant en exergue son art fin de manipuler l’opinion et de camoufler des vérités. Ne croyez pas naïvement un instant, à moins d’être crétin, que vous soyez en France en démocratie. On ne l’est que dans la liberté d’esprit critique subordonné à une exigence de parfaite transparence de l’information, ce qui est tout sauf le cas en France, davantage depuis que le Président avec 28 autres pays a signé une charte de censure d’Internet en France en Mars 2011.

Qu’est ce qui relève du harcèlement et qu’est ce qui n’en n’est pas ? Comme la frontière est parfois un peu floue, l’association des Avocats Finlandais a gentiment décidé d’éclairer notre lanterne. Parfois une glace n’est pas juste une glace… Et parfois, même les hommes peuvent être victimes de harcèlement au travail. C’est ce que prouve une vidéo que vient de réaliser la société audiovisuelle finlandaise Otto Production et mise en ligne par le site AdWeek. On y voit une femme qui savoure très intensément sa glace, sons évocateurs à l’appui, sous les regards gênés et médusés de ses collègues masculins.

A la fin, le spot interroge le spectateur : «S’agit-il de harcèlement sexuel ?». Cette vidéo est en fait une publicité commandée par l’Association des Avocats Finlandais afin d’inciter le public à consulter un avocat lorsque des questions de droit complexes se posent à eux. Un spot qui affronte la question de face et qui n’a pas froid aux yeux.

Il y a eu accès aux archives du principal bailleur de fonds du parti Socialiste.

Plongée dans les coulisses socialistes: Un homme, la soixantaine enveloppée, sort d’un porche discret du quai des Grands-Augustins. Sous son bras, un paquet joliment emballé de papier fantaisie. Un beau cadeau, en vérité: 5 millions de francs, en coupures de 500 francs. Le porteur du colis s’appelle Gérard Monate, patron d’Urba-Gracco, la pompe à finances du PS. Une affaire qui a failli passer sous le nez du parti au pouvoir. Quelque temps plus tôt, l’un des plus gros chauffagistes parisiens a emporté un contrat fabuleux: la réfection des installations des lycées d’Ile-de-France. Un contrat qui vaut bien une largesse: 10 millions de francs en liquide pour le RPR, via un intermédiaire, Jean-Claude Méry. Au siège du PS, on l’apprend. Fureur. Monate est chargé de récupérer le coup. Méry, qu’il connaît bien – ils font le même «métier» – accepte de couper la poire en deux. Moyennant promesse de ristourner une partie du pactole au PC, lui-même se chargeant d’ «intéresser» l’UDF.

L’histoire remonte à quelques années. Depuis, Monate en a vécu bien d’autres. Toutefois, le métier de financier du monde politique n’a pas toujours un côté si pittoresque. Henri Nallet, l’actuel ministre de la Justice, harcelé par l’opposition à propos de son rôle de trésorier de la campagne présidentielle de François Mitterrand en 1988, n’est pas le seul à en savoir quelque chose. Deux amnisties au goût amer pour l’opinion publique – votées en 1988 et 1989 – auront soulagé plus d’un élu pris dans le collimateur de 2 petits flics marseillais, Antoine Gaudino et Alain Mayot. Mais elles auront aussi sacrément troublé le débat politique. Comment une affaire de fausses factures purement locale – celle de la Sormae, Filiale marseillaise de la SAE (Société auxiliaire d’entreprises) – a-t-elle pu aller battre jusqu’aux marches des palais de la République? Elle n’aurait certainement pas fait plus de bruit que les autres, n’était le goût pour la chose écrite d’un brave bureaucrate de 60 ans, Joseph Delcroix. Représentant, dans les années 50, à la Lainière de Roubaix, puis attaché commercial à la Compagnie générale de chauffe, Delcroix est entré, en 1978, au GIE Gestion de sociétés regroupées (GSR). Sous cette étiquette s’abritent diverses entreprises – Urbatechnic, Gracco, etc.- créées en 1972. Officiellement, des bureaux d’études. En fait, 60% de leurs honoraires servent à financer les dépenses du PS. Lequel en tire de 40 à 45 millions de francs par an. D’abord simple assistant, Delcroix devient directeur administratif de l’entreprise en 1984 (année où la présidence échoit à l’ancien syndicaliste policier Gérard Monate), puis son représentant général à Marseille en 1988. Homme intègre et désintéressé (salaire mensuel: 21 000 francs), il va, de 1981 à 1989, assister à toutes les réunions du comité de coordination d’Urba-Gracco comme à celles des 18 délégués régionaux (tous socialistes) de l’entreprise. Scribe consciencieux, il note tout sur ses cahiers, de simples cahiers d’écolier à spirale: les rendez-vous, les ordres du jour, les montages, les contacts, les sommes en jeu, les noms des politiciens bénéficiant de la manne. Mais aussi les pépins d’Urba, comme en 1984, où, à la suite d’ennuis avec le fisc, l’entreprise demandera conseil à Henri Emmanuelli, à l’époque secrétaire d’Etat au Budget. Bref, Delcroix, c’est la mémoire vivante des finances du PS. 17 avril 1989.

Voilà trois ans que Gaudino et Mayot, inspecteurs à la section financière du SRPJ de Marseille, piétinent sur un dossier de fausses factures mettant en cause quelques sociétés de travaux publics de la région, lorsqu’ils perquisitionnent au siège marseillais d’Urba-Gracco. Et tombent sur les fameux cahiers. Aussitôt, ils embarquent Delcroix et le délégué régional de l’entreprise, Bruno Desjobert. A Paris, Monate prend peur. Il s’attendait à la perquisition, pas à la mise en garde à vue de ses deux collaborateurs. Affolé, il téléphone au ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, qui, oublieux de son passé de trésorier très exigeant, le cueille à froid: «Il se fait tard. On verra demain !» Effectivement, après que l’Elysée eut été mis au parfum, un conseil de guerre réunit Michel Rocard, Pierre Arpaillange, Pierre Mauroy… et Joxe. Le premier secrétaire du PS tonne: «Ouvrir une information judiciaire sur Urba, c’est du suicide !» Rocard le comprend. L’affaire est promise à l’enterrement. Juste à temps. Le 5 mai 1989, un procès-verbal de 6 pages, signé Gaudino et Mayot, confirme en long et en large l’activité d’Urba du 2 mars 1984 au 2 décembre 1988. Et donc son rôle dans le financement de la campagne de François Mitterand.

HISTOIRE DU FINANCEMENT DU PS (85-89): Ce n’est pas tout. Le PV du 5 mai sort un nouveau nom: celui de Philippe Sanmarco, député PS des Bouches-du-Rhône et adjoint au maire de Marseille jusqu’au 12 mars 1989. Celui-ci, grâce à des associations de façade, aurait financé sa campagne électorale à hauteur de 2 486 000 francs. Le juge Pierre Culié demandera, le 11 octobre 1989, l’inculpation de Sanmarco. A ce jour, rien ne s’est passé. Sanmarco a eu plus de chance que tous ceux qui, de la gauche à la droite, se retrouvent épinglés dans le dossier du magistrat: les Pezet, Nungesser, Cordonnier Roux … Lesquels seront, au bout, du compte, sauvés par l’amnistie. Des noms, il en défile beaucoup dans les cahiers à spirale de Delcroix. L’Express a pu consulter ses notes pour la période 1985-1989. Et disséquer ainsi l’histoire du financement du PS sur cinq ans. En voici, à l’état brut, quelques morceaux choisis: 25 avril 1985.

Réunion du comité de coordination. Présents: Gérard Monate, président; Jean-Louis Claustres, directeur général; Jean-Dominique Blardone, secrétaire général, ancien directeur de cabinet d’André Laignel; et, bien sûr, Delcroix lui-même, directeur administratif. Les législatives sont dans moins d’un an. Il faut y penser. Inquiétude sur les «bureaux d’études parallèles» qui voudraient concurrencer Urba-Gracco auprès des élus socialistes. Delcroix les cite: «Le GEC (Petitdemange, ancien chef de cabinet de Rocard), Socofred (Poperen), Certa (Fajardie, Maurois [sic].)» Pas question de faire des démarches auprès des parallèles, note encore Delcroix. En bas de page: «Pour les législatives, 6,5 à 7 millions de plus sont nécessaires.» 20 juin 1986.

Réunion des délégués régionaux. «GM [Gérard Monate]: nous sommes mandatés par le parti qui a pris des risques politiques pour couvrir nos sociétés. Sans le parti, nous ne serions plus rien.»

Encore une réunion du comité de coordination. Delcroix note: «Trésorerie: bonnes recettes de ce matin.

Améliorent la trésorerie qui se présentait critique en fin de semaine dernière.» «Congrès PS va coûter cher.» «GM voit Romant. Sec fédé Lille (59). Voit JC Colliard, Elysée, le 24/2. A reçu Beauchamp, président commission de contrôle du PS.» Georges Beauchamp, l’un des fidèles de François Mitterrand, dont il fut, sous la IVe République, le collaborateur dans divers ministères.

Comité de coordination. Atmosphère au beau rixe. Delcroix écrit: «Comme dit GM, heureusement qu’on a le congrès [de Lille], sinon on ne saurait pas comment dépenser !»… La trésorerie du PS atteint, il est vrai, la coquette somme de 6 113 000 francs. A la dernière ligne, entourée et soulignée, cette phrase: «Maintenant, il faut penser aux présidentielles.»

Comité de coordination. Capital. Pour la première fois est évoqué le financement de la campagne présidentielle de 1988. Un besoin de 100 millions, dont 25 à la charge d’Urba-Gracco (à l’époque, personne ne sait qui défendra les couleurs du PS). Petit problème: la trésorerie du parti est exsangue. Aussi, le comité de direction d’Urba-Gracco demande de relancer Bouygues et la Compagnie générale des eaux. Enfin, en bas de page, ce petit rappel: «7 mai. GM a vu les impôts. Ça s’est bien passé.»

Réunion des délégués régionaux. Compte rendu sur 2 pages. Delcroix évoque le congrès de Lille, qui a coûté 7,7 millions de francs. Suivent quelques notes sur la campagne présidentielle: «SVP. Elysée et trésorier cumul à 100 millions de francs. Prise en charge par GIE en un court temps.» En bas et à gauche de la première page, ce commentaire de Delcroix, plein d’espoir: «L’image du groupe s’est améliorée. Le PS nous aidera.» A la deuxième page, Delcroix évoque la création, pour une courte durée, d’une société tampon chargée de recevoir des fonds parallèlement à Urba-Gracco. «Date d’opérabilité [sic : avant les présidentielles de 88. Disparition: après les Municipales de 89.]

Naissance officielle de la fameuse société tampon. Son nom: Multiservices. Adresse: 8, rue de Liège, Paris-VIII°. Son objet: «Payer un tas de petites choses hétéroclytes [sic]». Delcroix précise que les ressources de Multiservices proviennent soit de contrats spécifiques, soit de contrats passés par des sous-traitants d’Urba-Gracco. L’activité de Multiservices commencera officiellement le 1er décembre 87 et se terminera en septembre 89. Chiffre d’affaires prévu: 10-12 millions de francs. 12 octobre 87. «Situation financière: pas mal», écrit Delcroix. A preuve, dit-il en substance, un découvert à la BCCM de 606000 francs, alors qu’elle autorise 2,8 millions. Idem à la Bred, avec 864 000 francs, pour 1,1 million autorisé. Suit une liste d’élus rencontrés par GM: Auroux (Roanne). Commentaire: bonne rencontre.» Et de ceux qu’il ira voir: les députés Pierre Forgues, maire adjoint de Tarbes; Roger Mas, de Charleville, Laurent Cathala, maire de Créteil.

Comité de coordination. Toujours les mêmes présents: Monate, Claustres, Blardone, et, bien sûr, Delcroix. Ordre du jour: «Les entreprises auprès desquelles on pourrait soutirer de l’argent». Leurs noms: Bouygues, Compagnie générale des eaux, Société auxiliaire d’entreprises, Lyonnaise des eaux, Spie-Batignolles. Liste agrémentée des noms des contacts, avec numéros de téléphone. Ce sont généralement les présidents des groupes. Pour mémoire, on rappelle la liste des généreux donateurs en 1981: Casino (1 150 000 francs), Quillery (270 000), Auchan (100 000), Campenon-Bernard (350 000), Compagnie générale des eaux (400 000), Pernod (180 000). En tout: 4 363 000 francs, récoltés auprès de 23 entreprises.

Comité de coordination. Sur la sellette, à nouveau, les sociétés qui font de la concurrence à Urba-Gracco. Commentaire de Delcroix: «La commission de contrôle semblerait décidée à faire quelque chose.» Suivent alors des indications qui montrent que certains députés n’ont visiblement pas recours à Urba-Gracco: «Serco, Coffineau, Sages,… Rocard ? Pezet (Irec), Copaps (Marius Bouchon), Sainte-Marie, Pierret, Association mosellane.» Nota bene: Michel Coffineau est député du Val-d’Oise, Christian Pierret, des Vosges, et Michel Sainte-Marie, de la Gironde.

Comité de coordination à l’hôtel Arcade, à Paris. «Situation financière reste bonne. GM va voir demain Laignel. Avant congés, va voir Elysée au sujet financement partis.» Rien de surprenant: l’affaire Luchaire – trafic d’armes vers l’Iran – relance le débat. Et le gouvernement Chirac, à la demande du président de la République (ancien FSIO), prépare une loi sur le financement des partis … assortie d’une amnistie.

Réunion des délégués régionaux d’Urba-Gracco. Nous sommes à quatre mois de l’élection présidentielle. Tout baigne ! A preuve, cette annotation de Delcroix: «Trésorerie. Les mecs, on est positifs à la BCCM. Du jamais-vu !» Delcroix note une réunion des trésoriers généraux du parti, prévue pour le 30 janvier. GM ira.

Comité de coordination. Exposé de Monate: renforcement du personnel de la Rue de Solferino: 11 personnes. Multiservices va fermer. Argent campagne présidentielle: «9 U [millions] payés sur 25 prévus.»

Réunion à l’hôtel Ibis. On fait le bilan des fonds de la campagne présidentielle: «24 694 653 faits. 21 300 000 payés. Environ 3 000 000 à payer.» Mais, déjà, il faut penser à l’avenir. En clair: «Les municipales de 89 nous coûteront cher. Et les européennes nous attireront des demandes du parti.» Enfin, le temps des récompenses: une augmentation de 3% est décidée pour tout le personnel d’Urba-Gracco à compter du 1° Janvier 89.

Emotion à la réunion des délégués régionaux. L’affaire des fausses factures de Marseille fait des vagues. Le juge Culié multiplie les inculpations. Notamment celles des dirigeants de la Sormae. A l’Elysée et Place Vendôme, on est de plus en plus inquiet. A Urba-Gracco aussi. Claire allusion au «risque pénal encouru par les délégués régionaux». Et Delcroix d’écrire qu’avec eux le commissaire aux comptes, le chef comptable et le trésorier du GIE, Pierre Letort, risquent «l’écrou et la tôle» (sic). On comprend mieux pourquoi, au printemps 89, le pouvoir ne veut absolument pas d’une information judiciaire sur Urba-Gracco. Et pourquoi, le 14 mai, lors de son traditionnel pèlerinage de Solutré, le président – qui est parfaitement informé du dossier – propose une nouvelle loi sur le financement des partis politiques. Et une seconde amnistie en moins d’un an ! Du jamais-vu dans les annales !

On aurait pu en rester là si, en octobre dernier, Antoine Gaudino n’avait publié son livre-brûlot, «L’Enquête impossible», révélant qu’Urba-Gracco avait financé, à hauteur de 25%, la campagne présidentielle de François Mitterrand. Ce qui n’apparaît pas dans les comptes communiqués par Henri Nallet au Conseil Constitutionnel. Résultat: depuis un mois, chaque mercredi, lors de la séance des questions orales à l’Assemblée nationale, l’opposition livre une guérilla verbale à la majorité. La droite, pugnace – comme si elle était exempte de tout reproche en la matière – demande à cor et à cri l’ouverture d’une information judiciaire sur Urba-Gracco par la voix de François d’Aubert (UDF) et de Nicole Catala (RPR), ou proclame, par celle de Philippe de Villiers (UDF, Vendée), que les comptes du candidat Mitterrand publiés au «JO» sont des faux. Ce qui vaut illico à l’association Le Puy-du-Fou, qu’il préside, un redressement fiscal de 4 millions de francs. Alors que, à l’issue de ses investigations, le contrôleur des impôts qui avait consulté le livre de comptes n’y avait trouvé «aucune irrégularité, pas même une seule erreur de TVA». Dans son langage fleuri, le ministre du Budget, Michel Charasse, fournira bien vite à de Villiers la clef de ce rebondissement: «Vous, vous nous emmerdez. Eh bien, nous, on va vous emmerder !» Ambiance. On se croirait revenu trois ans en arrière, au plus fort des remous causés par l’affaire Luchaire. Dans la logomachie un peu absconse à laquelle le bon peuple est soumis depuis quelque temps, qui a tort et qui a raison ? Tout le monde et personne. En fait, le montage qui a permis de financer la campagne socialiste repose sur deux cagnottes distinctes. Celle du candidat Mitterrand en personne, que Nallet a gérée entre le 23 mars et la fin mai 1988, et dont il a, par la suite, publié la comptabilité, en application de la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence de la vie politique. Et celle du PS, qui a payé toute la partie de la campagne menée, pour le compte du chef de l’Etat, par les ténors du parti. Quand Louis Mermaz ou Lionel Jospin allaient battre l’estrade au fin fond des provinces, c’est la caisse du PS, et non celle de Nallet, qui réglait les frais d’avion, d’hôtel, de location de salles ou de voitures, etc. Et Urba-Gracco, dans tout cela ? L’organisation de Gérard Monate a continué de jouer son rôle de principal bailleur de fonds du parti. Avec le «candidat Mitterrand», elle n’a guère été généreuse. Monate a signé trois chèques de 50 000 francs chacun pour Nallet – «après accord du trésorier du PS, André Laignel» – tirés respectivement sur les comptes d’Urbatechnic, de Gracco et de Valorimmo, autre société de la nébuleuse GSR. En revanche, le PS s’est montré fort gourmand en faisant régler par Monate 24,6 millions de francs de factures diverses. Ce qui alourdit singulièrement la note de l’opération, que Nallet a chiffrée modestement, dans le «Journal officiel» du 16 juillet 88, à 99,8 millions de francs – couverte seulement à hauteur de 64,9 millions par les recettes de campagne. A présent, GSR est en liquidation. Une loi prétend moraliser les finances des partis politiques. Plus d’un observateur en doute. «La droite a toujours travaillé avec des valises d’argent liquide, affirme Monate. Elle pourra continuer, les censeurs n’y verront que du feu!» Mauroy lui-même a versé une larme, lors d’un récent comité directeur du PS, en affirmant que «ceux qui ont travaillé avec Urba-Gracco étaient des vertueux». Pourtant, aujourd’hui, les vertueux se rebiffent. Monate a toujours refusé un blanchiment à la sauvette: «Je ne suis pas un truand, clamet-il. Je veux expliquer publiquement ce que j’ai fait. Je n’ai pas à en rougir.» Ses deux collaborateurs, Delcroix et Desjobert, qui avaient formé un pourvoi en cassation contre leur renvoi en correctionnelle, viennent de se désister. Ils comparaîtront devant le tribunal en janvier 91 avec leur ancien patron. Un beau déballage en perspective.

Il existe de très nombreuses variétés de radis, les plus connues sont les radis rouges. Ils sont réputés pour leurs qualités antibactériennes, alors on n’hésite pas à en grignoter plusieurs fois dans la semaine.

On aime les manger tout simplement avec un peu de sel ou mieux avec un peu de pain et de beurre pour faire le plein d’énergie. Le radis est un aliment sain dans la mesure où il est peu calorique et bourré de vitamines C, B, potassium et sodium. Riche en fibres, les radis sont d’excellents antioxydants pour notre organisme. De plus c’est la saison, on en profite !

1. Les radis aident à purifier notre organisme: ils sont très bons pour l’estomac et le foie, ils aident également à fluidifier la circulation du sang dans le corps en augmentant la quantité d’oxygène dans le sang.

2. Les radis, excellents pour lutter contre la rétention d’eau: pour celles qui connaissent les fléaux liés à la rétention d’eau, les radis peuvent être une solution pour diminuer ces désagréments. Les jambes lourdes, les doigts qui gonflent facilement, la formation de cellulite… sont des signes qui trahissent la rétention d’eau. Il faut lutter contre ce fléau en soignant notre alimentation. Boire beaucoup d’eau d’abord et privilégier des aliments comme les radis sont les premiers reflexes à avoir.

3. Les radis facilitent la digestion: dû à leur quantité en fibres et minéraux, ils aident les estomacs flemmards à améliorer leur transit.

4. Les radis sont conseillés en cas de régime alimentaire: ils font partie de ces aliments qui ont la capacité de nous aider à diminuer un peu la quantité totale de calories ingurgitées durant un repas. Ils englobent une partie des graisses dans l’estomac et nous aident à les digérer directement, sans passage par les tissus graisseux et le panicule adipeux.

5. Les radis sont bons pour la peau: véritables atouts beauté, les radis aident à améliorer l’hydratation de la peau. Ils peuvent aider à réduire les rougeurs qui apparaissent sur les peaux sensibles. Cet aliment aide également à lutter contre les infections grâce à ses qualités antibactériennes.

Le fabricant Finlandais Nokia veut faire breveter une technologie inédite: un tatouage qui apparaît sur la peau de celui qui reçoit un appel téléphonique ou un Sms sur son téléphone portable. Le groupe Nokia mise sur une encre magnétique stimulée par les signaux émis par le mobile. Ce système permet de faire apparaître dès l’appel ou le Sms une image sur sa peau. C’est là où le terme de téléphone cellulaire prend tout son sens. Lol. Eryc.

L’Algérie doit au total 600 Millions d’ €uros à  la France, dont 34 Millions par sa SécuritéSociale.

Le cas de Manil, 8 mois, a alerté les autorités françaises. Ce bébé algérien doit absolument subir une greffe de moelle osseuse en France, car son pays n’est pas assez équipé pour réaliser l’opération. Sauf qu’aucun hôpital français n’accepte pour l’instant l’opération tant qu’un différend financier avec l’Algérie ne sera pas réglé. Et pour cause : selon les informations révélées par Europe 1, la Sécurité sociale algérienne, qui est censée prendre en charge l’opération, a accumulé une grosse dette en France qui s’élève à 34 millions d’euros.

Un chiffre qui ne concerne que les traitements réalisés dans le cadre de ce qu’on appelle un visa médical, établi entre les deux sécurités sociales française et algérienne. Car les négociateurs français estiment que le chiffre total est beaucoup plus élevé. Il faut en effet rajouter à cela l’ardoise laissée par des citoyens algériens, qui viennent se faire soigner dans les hôpitaux français, en utilisant des visas de tourisme.

Un pointage réalisé très récemment par les services compétents, qui ne l’ont jamais rendu public, estime ainsi l’ardoise à 600 millions d’euros, selon nos informations. Ce que récusent les autorités algériennes. Ce volume a été évoqué par Renaud Collard, sous-directeur des conventions internationales au ministère des Affaires étrangères, devant les députés, lors d’une audition à la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale, le 18 mai 2010 (lire la page 6 du compte-rendu).

L’Algérie doit donc à la France 10% du déficit annuel de l’assurance maladie, qui s’élève à 6 milliards d’euros. Jusqu’ici, la règle était que les hôpitaux français et l’assurance maladie avancent les frais d’opérations des patients algériens. Une fois l’opération réalisée, celle-ci était refacturée à la Sécurité sociale algérienne. La diplomatie française estime que ces frais doivent être remboursés par l’Algérie qui doit être responsable du bien-être de ses citoyens.

C’est pourquoi, dans le cas de Manil, les hôpitaux français réclament aujourd’hui un minimum de garanties à l’Algérie avant de réaliser l’opération. Cette greffe de moelle osseuse, qui pourrait sauver l’enfant, coûte environ 200.000 euros. L’Algérie semble consciente du problème : aucune demande officielle de visa médical n’a encore été engagée pour le bébé.

En l’absence de visa médical, certains Algériens viennent cependant en France avec un visa touristique. Ils se présentent alors aux urgences où, en France, on ne refuse personne. Après l’opération, très nombreux sont ceux qui repartent sans régler la facture.

La France, est restée jusqu’à présent l’éternelle vache à lait que les Algériens traitent de Fachiste à longueur d’année tout en y crachant dessus pendant qu’ils la tètent jusqu’à sa dernière goutte. Sans doute faut-il y voir que quand un pays est humain, il se fait d’abord dépouiller par des barbares (première geste guerrière du barbare) avant, (deuxième geste guerrière du barbare) de se faire traîner dans la boue selon la technique du citron: on le presse à mort puis on le jette ensuite. Ce qui est bien le propre de l’intolérance esclavagiste et islamofachiste des pays au croissant de lune. Essayons donc, par conséquent, de tenter le contraire: fermer nos robinets et peut-être alors que le Maghreb nous lêchera la raie des fesses.

C’est bien connu tout s’achète et le Qatar achète sans compter. Après le PSG, le prix de l’Arc de Triomphe, le groupe Lagardère, Dexia et autres caprices de riche, le Qatar entend maintenant s’offrir nos banlieues et nos grandes villes.

Avec une petite enveloppe en guise d’argument, l’émir avait dans l’idée d’acheter la bienveillance de la mairie de Lille pour s’offrir un nouveau morceau de notre territoire qui le fait manifestement bien saliver. La-dite mairie en d’autres temps aurait certainement déroulé le tapis rouge et obséquieusement léché ses babouches, mais échaudée par l’enquiquineuse médiatisation des piscines communautaristes et des affinités particulières de Mme Aubry-Brochen avec Amar Lasfar, elle a préféré par prudence ignorer l’enveloppe empoisonnée et a déclaré ne pas vouloir s’en mêler.

L’article de la Voix du Nord (1) qui nous relate cette affaire fait preuve d’ironie certainement quand il précise que Lille « prône les valeurs de la laïcité » alors que tout le monde sait que Lille est ouverte à tous les vents islamiques à la demande même de la mère Brochen plus empressée à vendre ce morceau de notre pays à ses amis islamistes qu’à en préserver l’héritage commun.

Dans les banlieues également lorgnées par le Qatar qui veut leur offrir 50 millions d’euros on s’interroge même «Pourquoi nous donner des sous, parce qu’on est arabes ? ». Eh bien oui, être arabe est un critère de ségrégation en France : on aide financièrement et professionnellement les Arabes de confession musulmane au détriment des autres citoyens. La France devient une terre d’apartheid où qui sait peut-être un jour prochain des bus pour mécréants nous seront réservés. Car comment interpréter le don financier d’une théocratie étrangère à des jeunes musulmans sur une préférence étrangère et religieuse ? Comment ne pas s’en inquiéter ?

Dans une incroyable hypocrisie Kamel Hamza, élu UMP, dénonce ces jeunes discriminés, les banques qui refusent de les aider à monter leur projet. Que fait-il par exemple de cette petite entreprise créée par Malamine Koné, un émigré d’origine malienne, devenue l’empire Airness ? Son PDG avait un projet, le désir de le monter et il a fait ce qu’il fallait pour ça et les banques ont suivi sans hésitation. Et où est encore la discrimination pour lui qui occupe un poste d’élu à l’UMP ? Et pour ses 7 frères et sœurs dont il dit lui-même sur son blog qu’ils ont tous réussi professionnellement ? « Mes sœurs sont infirmière, psychologue, prof des écoles à la Courneuve, assistante sociale. Un de mes frères a fondé sa boîte. Il était chef de travaux au Stade de France et a supervisé l’installation du réseau informatique, un autre est commercial dans les Telecom, le dernier chef de rang dans un grand restaurant ». Qu’est-ce que ce serait s’ils n’avaient pas été discriminés ?!

Les pratiques de promotion de la diversité sont une manière de considérer qu’on n’est pas pleinement français et qu’on ne se situe par rapport à la citoyenneté qu’en fonction de son origine extraterritoriale et religieuse. Est-il si compliqué d’être juste français sans se revendiquer d’une origine, d’une communauté, d’une religion ?

A-t-on jamais entendu un Français exiger qu’un poste lui revienne en priorité par rapport à un autre Français au prétexte que lui serait originaire de Bretagne et catholique alors que l’autre serait Comtois et protestant ?

Kamel Hamza justifie l’aide du Qatar par la pauvreté des banlieues, la crise, les élus qui se défaussent, le chômage. Il s’est associé pour cela avec des élus du PS, du Front de gauche, toujours prêts à islamiser à tour de bras. Il demande qu’on arrête avec le communautarisme et qu’un « franco de banlieue » – une nouvelle nationalité sans doute – aille dire « salam aleykoum » à l’émir pour gagner 50 millions d’euros, le prix du pacte avec le diable. (2)

Ne sait-il pas ce monsieur que ces djeuns des banlieues n’ont aucune envie de travailler parce que quoiqu’ils fassent ça ne leur rapportera jamais autant que ce qu’ils gagnent en dealant sans être obligés de se lever tôt, et que de toute façon comme ils ont pour beaucoup séché l’école ils ne savent rien faire d’autre que tenir les murs de leur cité.

Il ment quand il dit que « les banlieues c’est la France, c’est pas le communautarisme arabo-musulman. C’est la France, ce sont des jeunes qui aiment la France ». Nous savons tous ce que ces « jeunes » vomissent la France, qu’en aucun cas ils ne brandiraient un drapeau français, que le seul drapeau qu’ils possèdent est celui de leur pays d’origine même si pour rien au monde ils n’iraient y vivre. Les banlieues ne sont plus la France, les quelques Français d’origine y survivent, subissent la loi des caïds, les zones de non droit, l’abandon de la police, assistent impuissants au caillassage des pompiers, déplorent la fuite des médecins las de devoir barricader leur cabinet.

Il ment encore quand il dit que ces jeunes veulent montrer qu’ils sont compétents et dynamiques et que ce dynamisme n’est pas reconnu dans notre pays. Comment pourraient-ils être compétents quand ils ne savent pas aligner deux mots dans un français correct, comment pourraient-ils être dynamiques quand ils ne se lèvent pas avant midi ? Il y a quelques années il y avait eu un reportage avec des chefs d’entreprise qui, écoutant leurs bons sentiments non racistes, avaient décidé d’embaucher cette jeunesse diversitaire. Leurs témoignages après cette expérience étaient accablants : ils arrivaient vers 10-11h, n’acceptaient pas qu’on leur reproche leur retard de 2h, s’habillaient en wesh avec la casquette à l’envers, le jean troué, utilisait un langage peu châtié pour ne pas dire grossier, n’avaient aucune notion du respect dû à leurs supérieurs ou à leurs collègues. L’expérience a été un désastre et les patrons ont préféré arrêter les frais et embaucher des gens désireux de travailler vraiment plutôt que ces branleurs insuffisamment éduqués.

Le Qatar n’a pas à attribuer de prix du mérite dans notre pays ni à y faire de l’ingérence et si l’émir veut absolument dépenser intelligemment son argent, qu’il commence par affranchir les esclaves qui composent la moitié de sa population, qui participent à son enrichissement personnel, qui « passent leur temps à construire des hôtels ou des centrales de désalinisation de l’eau » (3), qu’il leur paie un salaire et qu’il nous lâche juste la grappe.

Archives de l’article:

1 – http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2012/01/16/article_le-soutien-du-qatar-aux-jeunes-des-quart.shtml

2 – http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pNgjSHz–Vw

3 – http://prolongations.sports.fr/post/2010/12/02/Qatar-terre-de-football

C’est l’affaire du violent Rappeur immigré Cortex et ses crachats ad nauseam de haine raciste envers les Blancs et les femmes. Sans parler de son arrogance vertigineuse frisant le délire de supériorité tribalo-ethnique typique des orduriers assistés de la Nation quand ceux-là sont de couleur. Les camarades patriotes  du Bloc Identitaire viennent de reprendre sur leur site une vidéo de Cortex, qui souhaite en quelque manière ses bons vœux aux vilains Céfrans “racistes” que nous serions, dont Marine Le Pen sa grande ennemie, et aussi le Bloc Identitaire lui-même, en leur promettant mille et une exactions au nom du combat en faveur des étrangers … ( je fais noter au passage l’habileté hypocrite des jeunes Africains qui se fondent par perverse démagogie dans le corpus des dits “étrangers” tout en se gardant de narrer le déluge d’immondes sévices que ces jeunes Africains perpètrent aux familles Asiatiques en France et qu’ils harcèlent, molestent, insultent, pillent, souillent, menacent, humilient, frappent et blessent en toute immoralité et en toute impunité ) Je laisse au lecteur le soin de regarder la vidéo qu’il se procurera sur le Net, c’est éloquent, tant sur la forme que sur le fond ; du reste, la vidéo est assortie sur le site du Bloc Identitaire d’un avertissement aux personnes sensibles, et l’avertissement n’est pas inutile. Le lecteur aura compris, par ailleurs, que ce type autoproclamé rappeur n’est pas en prison, et qu’il continue à diffuser ses appels à la haine, au meurtre et au viol en toute impunité et avalisé par les organisations de Gauche.

Mais ailleurs est le plus interpellant. Vers la fin du clip, le fumiste incendiare Cortex nous apprend que lorsque les racailles font des provocations, il n’y a personne chez les Céfrans pour réagir. Du reste, il a raison. Mais là où le procédé est particulièrement abject, c’est qu’il présente comme une lâcheté des Céfrans ce qui n’est que l’effet d’une politique de terreur imposée à la France et au Français avec le concours des traîtres et collabos socialistes nottament. On connait l’impunité judiciaire quasi absolue dont bénéficie la Racaille en France (ainsi d’ailleurs que les collabos de la racaille) et la criminalisation quasi absolue de la légitime défense des victimes, alors même que celle-ci est reconnue par le Code Pénal. On connait également les positions de la magistrature ( 86% de magistrats à Gauche ) et des politiques dans toute cette horreur sociétale, et il est inutile d’y revenir. Ajoutons la presse qui est à 96% à Gauche également. Belle pluralité et liberté d’expression dans une démocratie qui n’a de démocratie que le nom et tous les traits d’une dictature de Gauche. On connait plus généralement le climat d’inversion des valeurs qui sévit dans notre pays. Du reste, la société française n’est plus du tout une société de violence mais une société de terreur, ce qui est totalement différent.

Une société de violence est une société où existent des gens violents mais où les victimes, armées le plus souvent, ont le droit absolu de répliquer fortement, comme ces endroits des États-Unis où une jeune femme tirant sur un cambrioleur n’est pas considérée, et à juste titre, comme une criminelle. En France, la malheureuse serait déjà en prison, comme des René Galinier et autres Gaston Malafosse, ou en garde à vue comme une Marie-Neige Sardin (et il ne s’agit que des exemples les plus connus). J’ai d’ailleurs le souvenir d’un passage de la Colonisation de l’Europe de Guillaume Faye, où l’auteur fait allusion à l’incarcération d’un vieillard à la fin des années 90 pour avoir… tiré EN L’AIR contre des racailles venues piller sa maison !!! C’est toute la différence entre une société de violence, qui reste encore, paradoxalement, une société humaine, et une société de terreur comme la France, tissée d’inversion des valeurs, et, comme on dit en langage théologique, profondément satanique, où le mal est justifié, glorifié, une société, en tout cas, inhumaine.

Les crimes en France ne sont pas de simples crimes, ce sont des crimes d’impunité. Ce sont d’ailleurs les crimes plus atroces, ceux qui vont le plus loin dans l’horreur, puisque les criminels baignent dans une culture du no-limit depuis l’enfance. La France est une société de terreur profondément inhumaine et satanique. Si la France n’était qu’une société de violence, des types comme Cortex ne feraient pas les malins sur Internet. Peut-être même n’existeraient-ils pas, ou pas autant. On peut penser ce qu’on veut des États-Unis, mais là-bas, du moins dans les États où la légitime défense est reconnue, le bon reste le bon, et le méchant le méchant ; en France, le bon est méchant et le méchant est bon : société de terreur, société d’inversion des valeurs, société « satanique ». Vilénie suprême, ce sont ces racailles ultra-protégées qui agissent avec le soutien avoué, assumé et ouvertement revendiqué des institutions étatiques et des « intellectuels », qui se payent le luxe de traiter leurs victimes, offertes à eux pieds et poings liés, de lâches. Qu’est-ce qu’elle est lâche la victime attachée à un lit de torture ! Quelle lâcheté, que c’est lâche ! Que c’est vilain ! Et ces racailles sur lesquelles il est interdit de tirer, quel courage physique ! Quels beaux et valeureux guerriers sont-ce !

Je croyais pourtant qu’à vaincre sans péril on triomphe sans gloire… Un tel niveau de dégueulasserie passe l’entendement. Et ce n’est pas la première fois que j’entends que des racailles profèrent ce genre d’arguments. Bref, je laisse le Lecteur à la vidéo de Cortex qui est une vomissure ethnique dans tout ce qu’elle a de plus consternant d’écoeurement concentré.

En Angleterre, des pigeons ont été lâchés depuis une ferme du Yorkshire avec entre leurs pattes une carte-mémoire SD sur laquelle était stockée une video de 5 minutes en HD. Ils devaient la transporter 120 Kms plus loin, vers une ville de la côte anglaise. Pendant ce temps-là, s’effectuait le même téléchargement sur Internet (200 Mo) à partir d’un PC situé dans la ferme. Résultat de la course, les pigeons ont mis 75 minutes pour arriver à destination, pendant que du PC par Internet, seuls 24 % du fichier video avaient été transférés dans le même temps. Une expérience destinée à mettre en évidence la lenteur des connexions dans les zones rurales.

La corruption est, la plupart du temps, abordée sous l’angle de tel ou tel scandale qu’on dénonce. L’association Transparence International a choisi de s’y attaquer autrement, en ciblant tous les mécanismes institutionnels ou culturels qui rendent cette corruption possible. Son analyse du “système national intégré” anti-corruption français constitue le premier état des lieux des règles, des acteurs et des institutions qui interviennent dans ce domaine. Ce rapport servira à établir des comparaisons avec les autres pays européens engagés dans la même évaluation finnancée par La Commission Européenne. La méthode est novatrice, mais le résultat l’est moins: “La lutte contre la corruption n’est pas une priorité politique en France”, déplore Daniel Lebègue, président de Transparence International France.

Pourtant, le niveau d’intégrité globale de l’Héxagone est “globalement bon”, détaille le rapport. Les juridictions financières comme La Cour Des Comptes ou La Commission des Comptes de Campagne sont des outils précieux. Mais le manque d’indépendance de la Justice est le principal talon d’Achille français. Transparence International pointe de l’index la soumission du Parquet à l’Exécutif et le statut à part de la Justice Administrative. Et au delà, le manque de moyens chronique et critique des magistrats est un obstacle concret au bon exercice de la Justice, à quoi il faut ajouter le tribalisme Gauchiste de la Magistrature quand on sait que 84% des Juges et Avocats sont de Gauche, connue pour son partisanisme et la profusion de ses accointances internes érigées en régle protocolaire.

Transparence International préconise de protéger les lanceurs d’alerte, d’encourager les entreprises à combattre la corruption, de sensibiliser les Français, d’encadrer le lobbying et de prévenir les conflits d’intérêts des avocats, des fonctionnaires et des responsables politiques.

Les nutritionistes sérieux l’affirment: contrairement à ce qu’on a trop longtemps laissé entendre, la pizza est un aliment complet. De grands nutritionistes la recommandent nottament pour les sportifs d’endurance. Anchois, tomates, fromages, olives, huile, farine de blé, on a un régime parfait. On ne devient jamais obèse en mangeant des pizzas, sauf devant une télé vautré sur un canapé à siroter des bières en regardant des sportifs transpirer à sa place. [ Alternatives Economiques Janvier 2012 ]

C’est l’harmonieuse fusion qui joint le beau à l’utile et à l’agréable. D’une conception unique, sans précédent. C’est presque un prototype. Son adresse pour le voir: http://enjoymylinks.wordpress.com/ Le meilleur site pour avoir un film. On l’a d’un seul clic sur l’affiche du film choisi. Site inédit et innovant. Le DDL du web 5.0 C’est le site des fins connaisseurs, des geeks avisés, la référence de l’underground du téléchargement direct. Le fait stupéfiant est que dans un style très esthétique, épuré et abstrait, fait unique: on ne voit en apparence qu’une belle galerie d’affiches de films quand en fait … le survol de sa souris sur une affiche de film, éclaire, allume sa description. Son synopsis apparaît soudain … et le clic sur cette même affiche ouvre spontanément sa page de téléchargement.

Passée la seule formalité ( recopier le simple Captcha de 4 lettres suivi de 40′ de timing) et vous lancez le téléchargement de votre film cliqué. Sans pubs ni spams ni intermédiaires ni remplissage de formulaire ni inscription nulle part et sans virus aucun ni confrontation avec des Urls malveillantes assorties des éternels et blasants bourrages de Cookies dans votre système, aléas boulets de tous les sites sauf un: Enjoy. L’accès au film (au serveur près) est instantané. C’est ce que je connais de plus magnifique dans le domaine sur Internet. Ce nectar de site est le seul jamais créé à valoir 5 étoiles, son maximum. C’est le seul & unique site au monde, qui plus est 100% sûr, fiable et gratuit de la sorte. Il n’a pas d’équivalent, c’est le précurseur. Un modèle économique à lui seul. Beau, mystérieux et seul de ce genre, aussi pragmatique, il a l’entière adhésion des Internautes. C’est le favori et on ne jure que par lui.

Sur la page de téléchargement (majoritairement Depositfiles), on a 2 choix de téléchargement, le lent qu’il faut cliquer et qui convient très bien et le rapide. Cliquez le bouton dit “Téléchargement lent” qui est quand-même de 360 Ko/s malgré tout et qui devrait suffire largement, vous approvisionnant du film en quelques 30 minutes environ, le temps de commander une pizza avant la séance d’Home Cinéma. Ou de commander des popcorns ce que certains aimons bien faire aussi. Comme au cinéma. Avis, sa conception très Pro qui pense à tout, soucieuse de votre confort, a prévu une page dite Bar LOUNGE (encore un miracle d’intelligence de ce superbe site) qui est votre salon-détente avec présents à la clé des Revues, des Livres, des Magazines, gratuits aussi et téléchargeables, ceci pour vous offrir dans cet espace serein (en construction et ouvert bientôt) des ouvrages à lire sitôt après leur bref téléchargement afin de vous occuper agréablement pendant que votre film s’installe peu à peu dans votre ordinateur. C’est une providentielle prouesse, la cerise sur le gâteau. Quel must ce site splendide qui a tout détrôné. S’il n’y en avait qu’un, c’est lui. Il va vite se faire assaillir. Retenez son adresse car vous n’en avez pas vu de pareil et n’êtes pas prêts d’en voir. En téléchargement direct, c’est le site du millénaire. Url: http://enjoymylinks.wordpress.com/ . Bons téléchargements @ tous.

Avant de commencer, je voudrais enoncer certains des 65 points à connaître connus comme étant obstacles à la divulgation. Je me limiterais à 10 + 4 des 65 points.

1 – La complexité : La réalité Extraterrestre ne se réduit pas simplement au fait de reconnaître ses existentes manifestations. Toutes les preuves jusqu’ici rassemblées témoignent que l’histoire globale sera finalement très complexe et sans doute multi-dimensionnelle. Plus des chercheurs se penchent sur cette étude, plus il apparaît que leur technologie est complexe et aux concepts qui dépassent l’entendement du profane.

2 – La Sécurité Nationale : En entrant à la Maison Blanche, Jimmy Carter était déterminé à divulguer les dossiers Ovnis, du fait qu’il avait lui-même vu un Ovni. Cependant, après une séance de briefing sur la question, Carter a changé de bord, et rejoint les partisans de la couverture. Il avait déclaré à l’actrice Shirley MacLaine : ” Il y avait des occupants “, et qu’il désirait faire toute la lumière sur cette affaire mais qu’il ‘ne le pouvait pas et ne le ferait pas.

3 – La surveillance : Lorsque le Président Clinton et les membres de son éxécutif sont arrivés aux affaires en 1993, le Dr. Steven Greer a eu l’occasion de brieffer le Congressiste Dan Burton, qui était le président du puissant Comité de la Chambre pour les Réformes et la Supervision du gouvernement. Burton s’était montré très attentif aux explications que lui présentait Greer sur le sujet. Un an plus tard, Burton est revenu sur son attitude première après qu’il eut constaté, ainsi que son principal assistant, des signes tangibles qu’il était l’objet d’une surveillance. Lors d’interview avec Art Bell sur la radio ‘Coast to Coast’, Greer a déclaré que Burton était maintenant devenu comme tous les autres dans le gouvernement. Edgar Mitchell, d’Apollo 14, a fait un commentaire sur la raison du secret, en se basant sur l’information qui lui avait été communiquée par des informateurs du milieu du renseignement, en relation avec la couverture Ovni. Dans ce dossier qui nous concerne, je veux faire référence au témoin dans un premier temps nommé ” Latitude “, qui par suite d’ennuis s’est baptisé 15048 et qui du jour au lendemain a été inquiété avant de définitivement disparaître du circuit. La véritable cause de l’assassinat de JF Kennedy n’est pas Cuba mais le projet de couverture de la réalité technologique Alien dont JF Kennedy devait médiatiser le contenu. Je ne demande à personne de me croire. C’est le cadet de mes soucis, du moment que je le sais et que je n’ai nulle intention de résumer 10 ans d’archives en une page, surtout pour le niveau d’ineptie ambiante sur Facebook.

4 – Le Secret en interne : Le gouvernement, particulièrement la branche éxécutive, aimerait traiter ce problème en secret. Il est beaucoup plus facile de traiter un problème en interne, particulièrement quand on dispose de matériel informatif sensible, où le linge sale et les erreurs peuvent se traiter à l’abri de la curiosité mediatique. Voir à ce sujet l’affaire très secrète de la caravelle ( civile ) Ajaccio-Nice abattue par erreur par l’Armée Française depuis la base de Toulon le 11 Septembre 1968, et qui a fait 40 morts, mais dont tout le monde encore actuellement, croit à tort qu’il s’agit d’une malencontreuse avarie. Si j’en ai le temps, je communiquerai des éléments, du reste sensés être connus du Front National. J’ai toutes les raisons de le penser.

5 – La Couverture Aliène : Les aliens pratiquent également la couverture. Ils utilisent ce que certains chercheurs nomment ‘un embargo sur les fuites’. Ils se présentent à nous, mais de telle sorte que la preuve ne peut être confirmée. Ils passent leurs messages à certaines personnes. Si les aliens ne se font pas connaître, pourquoi le gouvernement devrait-il faire le premier pas. Le gouvernement attend de connaître le but ultime poursuivi par eux.

6 – L’Effondrement des systèmes de Croyances : Ce serait particulièrement évident parmi les scientifiques et les ingénieurs travaillant pour le gouvernement, parce qu’ils auraient à assumer le fait que leur employeur n’avait cessé de leur mentir en leur donnant des informations fausses, et le plus important est le fait que l’essentiel de leurs fondements scientifiques s’avèreraient erronés. L’étude de 1961 de l’Institut Brooking a examiné cette situation. “Il a été envisagé que de tous les groupes, les scientifiques et les ingénieurs pourraient être les plus déconstruits par la découverte de créatures d’une intelligence relativement supérieure, du fait que ces professions sont le plus reliées à la maîtrise de la nature, plutôt que dédiés à la compréhension et l’expression humaine.” Parce que la science alimente les avancées technologiques modernes, un tel bouleversement affecterait gravement le système économique.

7 – La Maîtrise Aliène : Les aliens sont aux commandes. Ils contrôlent tout ce qui a trait à leur présence et la divulgation de leur existence. C’est quelquechose que le gouvernement ne pourra jamais admettre publiquement. Les dossiers du gouvernement comportent un certain nombre de cas où des manifestations Ovnis ont démontré une attitude ‘hostile’ des aliens. Le gouvernement ne peut souhaiter faire cette annonce au public, en particulier s’il est incapable de contrôler la suite.

8 – La Course aux Armements : Il est nécessaire de développer secrètement la technologie E.T., pour élaborer des armes surpuissantes en cas d’une attaque, qu’elle soit d’orde terrestre ou d’ordre Alien. Il y a aussi un profond désir chez les fournisseurs d’armemements militaires de développer des armes qui soient de plus en plus efficaces. Les fabricants qui contrôlent la technologie peuvent souhaiter s’abriter derrière le secret afin de renforcer leur contrôle, avant que le public s’en aperçoive. ‘Mes amis’, a écrit Peter Gersten, ‘tant que la technologie est le prix à payer, aucune divulgation officielle ne pourra avoir lieu.

9 – Le Facteur Temps : Si les militaires Américains ont percé 70% des secrets de la technologie aliène, ça serait dangereux de le faire savoir. Ce qu’ils diffuseraient pourrait être précisément l’élément qui manque à l’ennemi pour compléter son système d’armement. Le secteur de la défense n’ignore pas dans la guerre moderne que c’est le facteur temps qui est crucial, car beaucoup de guerres aujourd’hui ne durent que quelques jours ou quelques mois. Tout avantage dérivé de la technologie aliène peut conférer une avancée de plusieurs mois ou plusieurs années. Ce qui ne laisserait pas à l’ennemi le temps de développer son propre système. Ce problème du facteur temps s’appliquerait aussi pour une avancée réalisée par un ennemi qui travaille également sur la technologie aliène. Donner à nos adversaires une indication de ce nous connaissons permettrait à l’ennemi de lancer une attaque, s’il savait que nous ne disposons pas de contre-mesures.

10 – Retroconception : Le gouvernement essaye de gagner du temps jusqu’à ce qu’il ait achevé la rétroconception des technologies Aliens. Personnellement, je pense être intimement dans le vrai en concevant qu’un certain groupe de Terriens, dont non seulement des Américains mais aussi des Suédois, travaillent de concert avec des Aliens, comme Hitler l’a fait dans le passé, dans la construction de moteurs ( pour la plupart ioniques ) & de vaisseaux, avec partage de la part des Aliens, tant de l’alphabet au moins d’une civilisation ET que de tout l’ensemble du champ lexicologique utile à la programmation des usinages et affectations architecturales des pièces usinées, ainsi qu’avec un ami dessinateur industriel Toulousain nous le pensons intimement.

11 – Dépendance au Pétrole : Toute l’économie est dépendante du pétrole, et tous ceux qui y sont accros sont devenus accros aux technologies impliquées. Ca fait partie du status quo, et les gens n’aiment pas le changement. Le pétrole représente aussi beaucoup d’argent et d’emplois. Ce serait un facteur majeur pour continuer à faire circuler l’argent entre ceux qui en bénéficient actuellement. Réviser une économie basée presque entièrement sur le pétrole serait très déstabilisant pour la société.

12 – Courte-vue : Le gouvernement fonctionne sur le court terme, et les Ovnis sont une affaire de long terme. Steven Greer raconte qu’une personne attachée à la Sécurité Nationale, conseiller du Président Reagan, a dit que le long terme pour le gouvernement c’est 5 ans. Le Président Américain n’est élu que pour 4 ans, et parce qu’il est toujours à la recherche des voix, son principal intérêt réside dans des choses qu’il est en mesure d’accomplir pendant son mandat. Ceci est particulièrement vrai si on compare les inconvénients de la divulgation et la somme des voix qu’il y aurait à gagner. Par ailleurs, quelques sources militaires ont déclaré que les officiels du gouvernement dans l’entourage du Président se maintiennent en poste pendant environ huit ans. Il n’y a aucune raison qu’ils se confrontent à un problème aussi complexe pendant une période d’activité aussi courte.

13 – Virus : L’an dernier, je m’étais encquérie de l’histoire qui remonte à Janvier 1996, de la capture de l’Alien de Varginha. Le policier Marco Eli Chereze fut celui qui a capturé l’Alien et l’a conduit à l’hôpital. En quelques jours Marco a vu se développer des tumeurs et diverses infections sur tout son corps, et il est mort en moins d’un mois.

14 – Les P.A.S : Je terminerai enfin, aujourd’hui, par l’aspect des P.A.S ( Programmes d’Accès Spécial ). Le dossier ci-présent qui fait l’objet de mon article, s’avère être un dossier classifié, ressortissant du domaine P.A.S. non reconnu ou Black Program. Il existe plusieurs niveaux de ces Programmes, le premier étant une division entre les P.A.S. reconnus et non reconnus. ‘Black Program’ est un terme d’argot qui signifie un P.A.S. non reconnu. Un P.A.S. non reconnu concerne un domaine si sensible que son existence même est un ” secret profond “. En fait, certains P.A.S. non reconnus sont sensibles au point qu’ils sont ” privilégiés “, ( un terme technique ), et traités hors du cadre normal et des protocoles de contrôle habituels. Même les membres du Congrès qui font partie des comités d’appropriations ( les comités du Sénat et de la Chambre qui allouent les budgets ) et les comités dédiés au renseignement ne sont pas autorisés à connaître en quoi consistent ces programmes. Dans le cas d’un P.A.S. privilégié, seulement huit membres du Congrès ( les présidents et les membres de la minorité des quatre comités de défense ), sont avertis qu’un tel programme a été privilégié ( sans être informés de la nature du programme en question ). Un tel programme est certainement ” noir de noir “.

1. Vue d’ensemble :

Ce document a valeur de fuite des découvertes provisoires de la phase de recherche du Q4 1986 (nommé ici Q4-86) du laboratoire XXXXX de XXXX-XXXX. Conformément à l’ordre de mission du programme XXXXX, le but de cette recherche est la compréhension de la technologie extra-terrestre et son application militaire. Des exemples de ces applications, sans ordre particulier, comprennent le transport, le médecine, la construction, l’énergie, le calcul et les communications.

2. Extraction :

Le processus de convertir des artefacts bruts d’origine extra-terrestre en technologie utilisable et pleinement documentée est appelé extraction. Le processus d’extraction consiste en 2 phases : la première est la création d’une compréhension théorique et technique totale de l’artefact, la seconde est la distillation des principes sous-jacents de l’artefact dans des produits du plus haut niveau technologique, autrement plus pointu que le ridicule plan de montage d’un chemtrail.

Les résultats d’une extraction sont rassemblés dans ce que l’on nomme EP ( Extraction Package ) qui doit comprendre ce qui suit :

2-1. Une vue d’ensemble théorique et opérationnelle complète.

2-2. Une estimation et un résumé des éléments qui le constituent.

2-3. Au moins trois (3) prototypes fonctionnels, démontrant plusieurs implémentations réussies, réproductibles téléonomiquement et durables.

2-4. Des notices d’assemblage et listes de constituants.

3. Résumé du Q4-86 :

Q4-86 s’est concentré sur 4 sujets clés, chacun d’eux basé sur des artefacts d’origine extra-terrestre obtenus d’opérations de récupération menés durant ces deux dernières décennies sur des sites de crash dans les Etats-Unis continentaux. Ces sujets sont :

3.1. Générateur d’antigravité.

3.2. Un enregistreur/projecteur d’images en 3 dimensions.

3.3. Un système complexe de symboles et de constructions géométriques capables à la fois de définir les fonctionnalités de certains artefacts que de contrôler leur comportement, grossièrement analogue à une langage de programmation d’ordinateur mais sans le besoin d’une phase de compilation ni d’interprétation.

4. L’antigravité :

La technologie d’antigravité est référentielle dans les vaisseaux extra-terrestres. Alors que l’antigravité est le plus souvent associée avec la propulsion, les principes sous-jacents de la technologie s’étendent bien au-delà de ce domaine, en fait, quasiment tous les aspects de la plupart des vaisseaux extra-terrestres semblent inclure son utilisation. Un exemple représentatif est le champ impénétrable, dont le diamètre et l’atténuation sont contrôlables, qui entoure le vaisseau et l’isole de l’environnement, et le met à l’épreuve ballistique par la génération de la déformation espace-temps. D’autres exemples incluent l’atténuation de la force G sur les passagers et l’équipement embarqué, le mouvement des issues et des sas (ou de leurs proches équivalents) et même sur le placement des équipements (tels que les consoles ou de leurs proches équivalents) à une place déterminée. Le plus digne d’attention est sans doute que tous les composants d’un V.E.T. donné sont maintenus en place, en relation les uns avec les autres, uniquement par des moyens antigravitationels. Ceci est une explication partielle du manque de rivets et de soudure communément observés dans leur élaboration.

Récemment cependant une technologie d’antigravité radicalement différente vient de nous apparaître, indubitablement le fruit d’une source différente et sans doute plus avancée. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX permet de produire un effet d’annulation de la gravité comparable aux artefacts existants, dans un volume de moins de 60 centimètres de long et pesant moins de 2 kilos et demi.

4.1. Vue d’ensemble des arefacts d’antigravité :

4.1.1. Artefacts clés :

Le XXXX a mené le gros de ses recherches d’antigravité sur trois artefacts clés. Le premier est ce que le XXXX considère comme le “générateur d’antigravité” cfr. Fig 4.1), un appareil qui semble fournir une “source” d’antigravité qui peut-être projetée ou permettre à d’autres équipements du vaisseau d’y être attelés. Les deux seconds artefacts sont deux segments incurvés de poutrelles en I (cfr. Fig 4.2) qui, une fois placés n’importe où à l’intérieur d’un certain rayon du générateur pendant un mode de fonctionnement particulier, s’envolent immédiatement dans ce que l’on présume être leurs positions relatives d’origine lors de la construction du vaisseau.

L’artefact générateur est identifié avec le code A1.

Les artefacts poutrelle-en-I sont identifiés avec les codes A2 et A3.

4.1.2; Artefacts secondaires :

En sus, XXXX a un XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, équipement qui permet de contrôler A1 en l’activant et le désactivant et aussi en choisissant parmi ses 3 modes de fonctionnement de base. Cet équipement, identifié par le code S1, est d’une importance particulièrement sensible puisqu’il représente la seule manière de contrôler A.

4.1.3. Relations spatiales rigides :

 Contrairement aux autres champs d’antigravité générés par l’application de la technologie obtenue par d’autres sources, A1 permet plusieurs modes d’opération et différents degrés de précision. L’aspect le plus important du fonctionnement de A1 est peut-être de concentrer son effet antigravité sur des objets particuliers plutôt que sur des volumes entiers. En créant ce que le XXXX à désigné une relation spatiale rigide (RSR). Un RSR peut-être vu comme créant un ‘solide implicite’ entre deux composants ou plus séparé par de l’espace vide. Une fois en fonction, ces composants se comportent comme s’ils étaient directement et physiquement reliés et sont absolument inséparables en les tirant ou en les poussant dans des directions opposées. Seulement quand l’effet de A1 est désactivé, alors ils se comportent à nouveau comme des objets séparés.

Figure 4.1 L'artefact utilisé par le XXXX lors de sa phase de recherche antigravité du Q4-86.

Par exemple, imaginez couper un manche en 2 segments, chacun d’une longueur de 30 centimètres. Une fois séparé, chaque segment est un objet à part entière, pouvant être bougé, tourné indépendamment de l’autre. Cependant, Sous l’effet d’un RSR, les segments se comporteraient comme un manche de 90 centimètres de longueur constitué des deux segments de 30 centimètres séparés par 30 centimètres supplémentaires de vide. Tandis que les deux segments continueront d’apparaître séparés, à tel point qu’on passer sa main en travers de l’espace qui les sépare, il sera impossible de bouger une des deux segments sans que l’autre ne réagisse comme s’ils étaient directement attachés.

4.2.4. Vue d’ensemble de A1 :

A1 est constitué d’un noyau cylindrique en 2 parties de 36 (,068 ndt) centimètres de longueur sur 21 (,082 ndt) centimètres de diamètre et d’extensions en forme d’aiguille aux deux extrémités. La longueur totale de l’appareil, aiguilles comprises est de 67(,056 ndt) centimètres. Chacune des parties du noyau est pourvue de trois bras disposés en triangle s’étendant de 19,3 (,304 ndt) du centre du noyau.

Figure 4.2 Gros plan des segments de poutrelle en I.

Chacun se terminant par un ‘pied’ circulaire d’un diamètre de 5 (,08 ndt) centimètres. L’appareil pèse environ 1,899 kg.

Les recherches sur les fonctions internes de A1 continuent. Cependant, ce qui est certain, c’est que l’appareil ne comporte aucune pièce mobile de quelque sorte, ne possède aucune forme d’interface sous la forme de boutons, interrupteurs ou leviers et, apparemment, ne peut être contrôlé que par la technologie de S1. Selon les informations confidentielles obtenues concernant le placement et l’agencement de A1 dans le vaisseau d’origine, A1 faisait partie d’une paire de générateurs identiques, responsables ensemble de toutes les fonctions en relation avec l’antigravité, depuis la propulsion du vaisseau au placement de tous les composants au sein du vaisseau. A partir de cette information, et aussi des expériences conduites avec S1, il a été découvert que A1 opère dans 1 au moins des 3 modes de fonctionnement:

1. Mode champ. A1 génère un champ de taille (supposément) arbitraire et de toute forme qui peut-être représentée comme un volume convexe. Dans ce champ, la gravité est réellement redéfinie sous toute intensité et orientation voulue. Les paramètres de ce mode, inclus celui de la forme du champ lui-même, sont définis par XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX S1. Étonnamment, A1 ne semble pas capable de générer un champ d’un quelconque degré de concavité, et la force et l’orientation de la gravité artificielle ne peut varier d’un point à l’autre dans le champ. Un exemple de ce mode champ serait de créer un environnement de gravité contrôlée dans un avion ou un vaisseau spatial pour les passagers.

2. Mode Composant. Plutôt que de générer un champ à effet général de contrôle de gravité constante, A1 appliquera un effet gravitationnel sur des objets spécifiques, leur permettant de prendre n’importe quelle position ou orientation relative de son propre centre. Le mode composant semble être utilisé le plus souvent afin de maintenir l’intégrité de la structure physique du futur vaisseau en préparation. Plutôt que de fixer ensemble les composants d’un vaisseau à l’aide de rivets ou de soudures , ils sont maintenus en place, assez précisément par des moyens gravitationnels. A la différence du mode champ, XXXX contrôle bientôt les paramètres & les données qui déterminent ce mode. Une fois activé, les détails de quels composants sont affectés et comment semblent être fournis par les composants eux-mêmes. Consulter la section suivante pour plus d’informations. Le mode composant est responsable de l’effet RSR décrit dans la section précédente et illustrée dans la figure 4.4.

3. Mode multi. A1 combine les fonctions des modes champ et composant, produisant des effets gravitationnels sur des composants individuels tout en contrôlant toute quantité de champ à usage généraux. Les mêmes limitations des champs produits en mode champ s’appliquent également aux champs générés dans ce mode, mais la capacité de créer plusieurs champs avec des paramètres différents permet de contourner ces limitations dans la plupart des situations. Je crois que ce mode était utilisé le plus souvent pour gérer les besoins antigravitationnels du vaisseau d’origine.

4.2.4. Vue d’ensemble de A2 et A3 :

Pris séparément, A2 et A3 sont des segments de poutrelles en I non fonctionnels (cfr fig. 4.3). Cependant lorsque A1 est basculé en mode composant, leur position et orientation par rapport au centre de l’axe de A1 sont précisément renforcés avec un RSR (cfr Fig 4.4). A2 et A3 sont tout d’abord différenciés par leurs tailles, qui sont de 19,5 (,49 ndt) centimètres et 24.6 (,63 ndt) respectivement. Malgré leur différence de tailles les deux artefacts pèsent environ 73 (,7) grammes. Tandis que l’expérimentation initiale indique que les artefacts sont composés d’un matériau solide, consistant, des expériences sur le mode composant de A1 suggèrent que leurs compositions internes sont plus complexes, contiennent d’une manière subatomique l’information qui décrit leurs positions et orientations par rapport à A1 quand le mode est en fonction. Qu’ils possèdent ou pas d’autres fonctions autres que le stockage de cette information est pour l’instant en étude, mais ceci est considéré vraisemblablement dû à leur quelconque autre utilité au sein du XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Figure 4.3. Vue du dessus des segments de poutrelle en I.

Figure 4.4. Les segments de poutrelle en I reliés au générateur par un RSR

Ce sera tout pour aujourd’hui. Demain Vendredi 11 j’entre à plus proprement parler dans le vif du sujet. Je fournis les données dans le sens inversement chronologique de mes obtentions, si bien qu’il vous faut attendre d’avoir la totalité des parties pour les assembler dans l’ordre. Contenu de l’épaisseur du dossier, je vais segmenter en autant de portions que nécessaire, de ma dernière partie ( ou section ) à la première. Cordialement, Anne Sauvage.

PS: Approximativement, je pense que je vais découper le dossier en 20 portions de volume similaire.

Moscou, Russie – A la surprise générale, un film pornographique a été diffusé sur un écran publicitaire en plein Moscou. Cette diffusion a entraîné d’importants bouchons puisque le panneau se situe sur un axe routier important de la capitale.

Des automobilistes moscovites ont eu la surprise jeudi 14 janvier, de voir diffusé sur un écran publicitaire, un film X. Cette diffusion n’est pas volontaire, mais est en réalité le fait de plusieurs pirates qui sont parvenus à pirater le panneau vidéo. Dès lors que le film a commencé, les passants et automobilistes se sont empressés de dégainer leur téléphone portable afin d’immortaliser cette scène à peine croyable au centre de Moscou. L’incident a alors provoqué des kilomètres de bouchons. Le directeur commercial de la société possédant ces panneaux publicitaires a alors expliqué à l’agence Ria Novosti : “C’était une attaque de hackers contre nos ordinateurs. Un film publicitaire a été remplacé par une vidéo indécente”. Et d’ajouter que le piratage du panneau pourrait soit être le fait de personnes anonymes, soit d’une entreprise concurrente.

Les Darwin Awards sont les accidents et les morts les plus bètes. Les Darwin Awards ou comment faire de l’humour au péril de sa vie, rira bien celui qui restera le dernier. C’est depuis plus de 10 ans, pour rappel, la distinction honorifique attribuée à ceux qui ont le plus contribué à la connerie humaine par la fatale absurdité de leur mort accidentelle.

(Irlande) Dans toutes les bases militaires anglaises basées en Ecosse, il y a des sentinelles qui s’ennuyent. Mais il n’en faut pas plus pour qu’un malin militaire se demande si lorsqu’on enfonce un crayon dans un pistolet et qu’on tire, est-ce que le crayon part aussi vite qu’une balle?

Il tenta donc l’expérience et vit son crayon décoller et atterrir 3 mètres plus loin. La belle idée se répand dans la caserne, une des sentinelles du groupe de relève veut absolument essayer. Malheureusement le vilain copieur oublia de décharger son arme. Il tira donc sur un de ses amis deux fois: avec un crayon et une balle de 9 mm …

A Elyria, Ohio, en essayant de nettoyer les toiles d’araignées dans sa cave, Martin Eskins refusa d’utiliser le balai et préféra allumer une torche pour brûler les toiles, causant un incendie qui a ravagé les premier et deuxième étage de sa maison.

Paul Stiller et sa femme sont hospitalisés en septembre à Andover Township, NJ, blessés par un bâton de dynamite qui a explosé dans leur voiture : s’ennuyant à bord de leur voiture à deux heures du matin, ils ont voulu allumer un bâton de dynamite et le jeter par la fenêtre pour voir ce que ça faisait, mais apparemment n’ont pas remarqué que les vitres étaient fermées quand ils ont lancé le bâton…

Une femme rentre à la maison et trouve son mari de dos dans la cuisine tremblant, presque en transe avec un fil électrique à la main. Pour sauver son mari, elle attrape un bout de bois dans le jardin et le tape violemment à l’épaule pour l’éloigner du courant électrique. Ce faisant elle lui fait une double fracture au bras. Dommage, car en fait le mari était en train écouter de la musique sur son Walkman….

Le test du poulet : dans le dernier numéro du magazine américain ” Meat and Poultry “, la rédaction cite avec délectation un article récent de la revue ” Feathers”, organe de la Fédération de l’industrie volaillère de Californie, ou l’on conte l’intéressante (et véridique !) histoire suivante : Il semble que l’administration aéronautique fédérale américaine (FAA) ait un moyen unique de tester la résistance des pare-brise d’avions. Le système est composé d’un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits pare-brise à la vitesse approximative d’un avion en vol.

La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l’impact de la carcasse, il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant. Les Belges se sont montrés très intéresses et ont décidé ainsi de tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu’ils sont en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l’ont chargé et ont fait feu. Le poulet sol-sol a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d’instrument de bord avant de s’encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage.

Les Belges un peu surpris, ont alors demande a la FAA de vérifier la validité de leur test. La FAA s’est donc livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la recommandation suivante : ” IL FAUT DECONGELER LE POULET AVANT LE TEST CRASH !!! “

” Après coup, craquer l’allumette a été ma grosse erreur. Mais j’essayais seulement de récupérer le hamster. ” a raconté Eric Tomaszewski aux docteurs stupéfiés du Service des Grands Brûlés de l’hôpital de Salt Lake City. Tomaszewski et son partenaire homosexuel Andrew Kiki Farnum ont été admis pour un traitement d’urgence après qu’une sodomie eut sérieusement mal tourné.

” J’ai poussé un tube en carton dans son rectum et glissé Raggot, notre hamster, à l’intérieur “, a-t-il expliqué. ” Comme d’habitude, Kiki a crié “Armageddon! ” pour indiquer qu’il en avait assez.

J’ai essayé de récupérer Raggot mais il ne sortait pas, j’ai donc regardé dans le tube et craqué une allumette, pensant que la lumière pouvait l’attirer “.

A une conférence de presse, un porte-parole de l’hôpital a décrit ce qui s’est passé ensuite: L’allumette a enflammé une poche de gaz intestinal et une flamme a jailli du tube, enflammant les cheveux de M. Tomaszewski et brûlant sévèrement sa figure. Elle a aussi mis le feu au pelage du hamster, qui, à son tour, a enflammé une poche plus grande de gaz plus loin dans l’intestin, propulsant le rongeur comme un boulet de canon.

Tomaszewski a été brûlé au deuxième degré et a eu le nez cassé par l’impact avec le hamster, tandis que Farnum a été brûlé au premier et au deuxième degré à l’anus et sur la partie inférieure de son intestin. Source: Los Angeles Times

Feu Werner R. était gardien de zoo.

L’éléphant du parc, qui faisait l’admiration des foules, était depuis un certain temps fort malade, comme ça arrive à tout un chacun, de constipation. Le brave Werner lui a donc administré une bonne vingtaine de laxatifs spécialement conçus pour déboucher les intestins des éléphants.

Il n’aurait pas dû stationner sous l’anus de la bête : sans crier gare, une véritable nuée ardente de gaz nauséabonds et empoisonnés allaient l’étourdir et le clouer par terre. Puis, les intestins du pachyderme libérèrent 120 kilos de matière fécale qui attendaient la depuis une semaine, et se déversèrent sur le brave gardien qui trépassa dans d’atroces souffrances…

Hickory Daily Record Ken Charles Barger, 47 ans, se tua quand le téléphone le réveilla à son domicile à Newton, N.C. En pensant attraper le combiné, il empoigna son Smith & Wesson 38 Spécial, et se tira une balle dans l’oreille.

Le 25 Mars une femme fut retrouvée morte dans son lit sans cause apparente. Les policiers constatèrent un taux élevé de gaz méthane dans sa chambre, qui était sans ventilation. Ils supposèrent que celui-ci résultait de son alimentation, composée exclusivement de choux et de flageolets. Trois personnes qui se portèrent à son secours tombèrent malades et l’état de l’un d’eux nécessita une hospitalisation. Il n’y a pas que les dinosaures …

Toronto Un notaire de 39 ans, Garry Hoy, tomba du 24e étage de l’immeuble Bank Tower à Toronto en démontrant la solidité des vitres à des étudiants. Son coup d’épaule brisa la vitre et il passa à travers.

Egypte, Six personnes se noyèrent en essayant de sauver un poulet qui tomba dans un puits de 20m. Un adolescent de 18 ans fut le premier à descendre suivi de sa soeur et ses 2 frères, qui ne savaient pas nager. Deux voisins qui leur portèrent secours se noyèrent à leur tour. Par contre, en récupérant les cadavres, les sauveteurs trouvèrent le poulet qui survécut.

James Burns, 34 ans se tua à Alamo, Michigan, en essayant de réparer son camion. Il demanda à un ami de conduire le camion sur la nationale pendant qu’il s’accrochait en dessous pour déceler l’origine d’un bruit insolite. Malheureusement, ses vêtements s’enroulèrent autour de l’essieu et il les suivit.

En 1994, dans le sud de la france, un type a voulu construire le plus grand cerf volant du monde. Il en construisit donc un en forme d’aile delta de 6 mètres d’envergure. (Par comparaison un deltaplane mesure 7 mètres d’envergure.) Le gars décida de faire voler son cerf volant du haut d’une coline dans la vallée du rhone ou soufflait un mistral de 50kmh.

A peine le cerf volant laché, le type est monté à plusieurs centaine de mètres. On a retrouvé son corps à plus de 2 kilomètres de son point de départ! L’histoire ne dit pas si le cerf volant fut retrouvé!

En septembre à Detroit, un homme de 41 ans est mort noyé dans 50cm d’eau après avoir passé la tête dans une bouche d’égout et s’être bloqué…en cherchant ses clés de voiture…

En octobre un agent de change de San Francisco, qui d’après sa femme fait le vide total dans sa tête quand il court, se tue pendant son jogging en tombant dans un ravin de 60 mètres.

Buxton, NC: Jones, un résident de Woodbridge, Virginia, s’est tué à la plage quand le trou qu’il avait creusé pour s’asseoir s’est effondré et l’a enterré vivant.

Le 1er Janvier 1997, Laurence Baker, incarcéré à la prison de Pittsburgh, Pa., s’électrocuta avec le casque qu’il avait fabriqué, en regardant la télévision assis sur la cuve métallique des toilettes.

À Dunkirk, Indiana, Gregory David Pryor, 19 ans, se tua en inspectant le canon d’un pistolet défectueux à l’aide d’un briquet.

Un braconnier qui pêchait en électrocutant les poissons à l’aide d’un cable en Pologne subit le même sort que sa proie quand il tomba dans l’eau.

- Autres personnes à l’intelligence douteuse:

Karen Lee Joachimi, 20 ans, fut arrêtée à Lake City, Floride, quand elle essaya de braquer le propriétaire d’un motel à l’aide d’une tronconneuse électrique qui n’était même pas branchée sur une prise.

Ann Arbor News: un homme de race noire se présenta chez Burger King à Ypsilanti, Michigan à 7:50 avec un pistolet et demanda la caisse. Le caissier refusa sous pretexte de ne pas pouvoir l’ouvrir sans qu’il commande. Le braqueur commanda donc des beignets d’oignons, à quoi le vendeur répondit qu’ils n’étaient pas servis à l’heure du petit déjeuner. Dépité, le braqueur fit demi-tour.

Un chasseur, Marino Malerba, fut tué en tirant sur un cerf qu’il repéra sur un rocher qui surplombait l’endroit où il se trouvait. Il atteignit sa cible mais en tombant, le cerf l’écrasa.

Alex MIJTUS, 36 ans, a été assassiné par son épouse au moyen d’un vibromasseur de 30 centimètres de long. Madame MIJTUS en avait assez des pratiques sexuelles bizarres de son époux et lors d’une ” folle nuit d’amour ” elle enfonça complètement le vibromasseur dans l’anus de son mari. Le mouvement rotatif du vibromasseur provoqua une lésion interne dont il mourut.

Debby MILLS-NEWBROUGHTON, 99 ans, mourut alors qu’elle traversait la chaussée. La vieille dame allait avoir 100 ans le lendemain. Alors que sa fille l’emmenait, dans sa chaise roulante, à une fête organisée pour son anniversaire, elle fut heurtée par la camionnette du pâtissier qui venait livrer son gâteau d’anniversaire.

Mummod FOLI, un jeune barman de 22 ans, a été abattu par un gangster pour avoir, accidentellement, débarrassé trop vite le verre de ce consommateur. Le gangster en était tellement irrité qu’il obligea le barman à avaler 27 litres de Coca-Cola, ce qui lui fut évidemment fatal.

Le Sergent John Joe WINTER assassina son épouse infidèle en bourrant son véhicule de TNT (Trinitrotoluène). Les 750 kilos d’explosifs furent mis à feu à distance par l’infortuné mari. L’explosion fut si forte qu’elle fut perçue à 15 kilomètres à la ronde. La voiture de la victime fut totalement pulvérisée et on ne retrouva pas la moindre trace ni du véhicule ni du corps. Par contre, un cratère de 55 mètres de profondeur sur 500 mètres de large s’était formé à l’endroit de l’explosion.

En 1994, un jury du Nouveau-Mexique accorda 2,9 millions $ de dommages et intérêts a Stella Liebeck, 81 ans, souffrant de brulures aux troisième degré sur les jambes, le sexe et les fesses apres s’être renversée une tasse de café McDonald sur elle.

Ce cas inspira un “Prix Stella” annuel récompensant les procès US les plus délirants. Les cas suivants sont de sérieux candidats pour le prix, chacun versant dans le ridicule achevé, mais, dans la tradition américaine, avec un bon avocat, on peut gagner n’importe quoi.

1. Janvier 2000. Un jury populaire du Texas accorda 780.000 $ à Kathleen Robertson pour s’être foulée la cheville en trébuchant sur un enfant en bas age courant entre les rayons d’un supermarché. Les propriétaires du magasin furent considérablement surpris par le verdict, considérant que le jeune trouble-fête était le fils de Mme Robertson.

3. Octobre 1998. Terrence Dickson, Pennsylvanie, quittait la maison qu’il venait de cambrioler en passant par le garage. Incapable de ressortir, en raison du malfonctionnement de la commande automatique de la porte du garage, il ne put réintégrer la maison, le porte reliant la maison au garage s’étant fermée à clé lorsqu’il l’avait claquée. Les occupants de la maison étaient en vacances. Mr Dickson se retrouva enfermé dans le garage pendant 8 jours. Il survécu grace à un casier de Pepsi et un grand sac de nourriture pour chien déshydratée. Il poursuivit les propriétaires de la maison en justice, clamant la torture morale engendrée par la situation. Le jury lui octroya un demi million de dollars.

4. Octobre 1999. Jerry Williams, Arkansas, gagna 14.500 $ plus frais médicaux après avoir été mordu par le chien de son voisin. Le chien était enchainé a la cloture intérieure du jardin. Le montant accordé a Mr Williams fut moins élevé que prévue car le jury estima que le chien avait peut-être été un rien provoqué par Mr Williams qui lui tirait dessus au fusil a plombs.

5. Mai 2000. Un restaurant de Philadelphia fut contraint de verser 113.500 $ a Amber Carson après qu’elle se soit cassée le coccyx en glissant sur du soda. Le soda était sur le sol parce que Mlle Carson l’avait envoyé à la tête de son petit ami 30 secondes plus tôt au cours d’une dispute.

6. Décembre 1997. Kara Walton, Delaware, gagna son procès contre une boite de nuit d’une ville voisine lorsqu’elle les poursuivit car étant tombée par terre depuis la fenêtre des toilettes elle s’était cassée 2 dents. Ceci étant arrivé alors que Mlle Walton essayait de s’esquiver par la fenêtre pour éviter de payer 3,50 $ de boisson. Le jury lui octroya 12.000 $ plus les frais de dentiste.

Et le gagnant est:

Merv Grazinski, d’Oklahoma City. En novembre 2000, Mr Grazinski acheta un motor home Winnebago flambant neuf de 10 mètres de long. Lors de son retour chez lui, s’étant engagé sur l’autoroute, il lanca le véhicule à 110 km/h puis quitta le siège du conducteur pour se préparer un café à l’arrière. Evidemment, le motor home quitta la route et s’ecrasa plus loin après une série de tonneaux. Mr Grazinski poursuivit Winnebago pour ne l’avoir pas prévenu, via le guide de l’utilisateur, qu’il ne pouvait pas faire ca. Il gagna 1.750.000 $ plus un nouveau motor home Winnebago fit en plus changer son guide d’utilisation au cas ou d’autres parfaits crétins acheteraient leurs véhicules.

Cette année comme les précédentes, nos élèves de BTS sont partis en stage dans des entreprises/administrations. L’une des filles vient de suivre la formation SANEF, et elle nous a ramené un Petit lexique franco-anglais, version septembre 2009, destiné à, je cite, ‘favoriser la communication avec la clientèle anglophone pouvant s’exprimer en anglais’, et qui est tout simplement hilarant. Il rappelle les méthodes d’apprentissage à l’ancienne, avec de la pseudo-phonétique mal foutue, car il compte ‘une aide à la prononciation’. Ainsi, dès la première page, nous apprenons que ‘ail’ se prononce comme dans ‘paille’, que ‘eil’ se prononce comme dans ‘pareil’, et que ‘ing’ se prononce comme dans ‘bing’.

Votre mission si vous l’acceptez, consiste à essayer de deviner ce que l’auteur voulait dire:

Ouane

Tou

Sri

For

Failve

Sixe

Séveune

Eigte

Nailne

Tène

Feurste

Seconde (hum…)

Force

Fifce

Reste euréa (re-hum… bon ok j’arrête avec mes hum)

Cole for helpe

Motoroué

Advénce

Arde chouldeur

Heurte

Treuck

Crédite carde

Rode

Dénegerousse (mdr)

You-toeurne

Rone aoute ofe pétrole

Brokeune donne

Wornigue lailtes

Tole stéchione (ènde aille woeurque fore édioukéchione)

Bailke

Flate tailleur

Bac eupe

Raounde-abaute

Motoroué departmeunte

Excite (mmmm baby)

Pétrole steilchione

Goudemorning Madème / Soeur

Motoroué departmeunte, cane ail help you ?

Ail spic very liteule inngliche (veri trou)

Ail donte understénde. Cane you ripite plise ?

Ail ouile dou wouate ise nécesséry

Plise, ouète ouane segonde, ail soeurtche zi ineforméchionne

Cinq you. Goudebail, si you soune

Ave euh goude tripe / Have euh nailce holideill

Ouère are you gowing ? Cane ail helpe you ?

Tèke excite nommeboeur…. , direkchione….

Ate raounde-abaute, tèke direkchione….

Dou euh you-toeurne ate ze nexte excite

Toeurne one ze rouailte / one ze lèfte ; go streilte

Ze nireste pétrole steilchione ise ate tène kilométerze

Ave you brokeune donne ?

Oude you lailke euh mécanique ? Ail ouile cole euh garèdge mécanique

Ave you rone aoute ofe pétrole ?

Plise riteurne tou yor véhicole ande souitche one yor wornigue lailtes

Ouile you paye cash or ouile yor crédite carde ? (en plus y’a des erreurs)

Ineserte yor crédite carde ine ze mechine, plize

Poute yor carde ine zi ozeur sailde

Tèke ze tikète, plise

Plise, cane you bac eupe yor véhicole ?

Plise, cane you advénce yor véhicole ?

Ail ouile cole euh time, ouitche euhrailve ine euh fiou minutes

Zère ise euh bac eupe bicose ofe ane accident / construcchione

Bi kèrefoule, ze rode ise sliperi

Voilà !! Ouf, j’ai mal à la tête. J’espère au moins que cela vous aura fait sourire…

Le concept de réification, qui a émergé à l’époque de la République de Weimar et a été développé par Lukács, est redevenu selon Axel Honneth un concept central dans l’analyse de la société contemporaine. Un traité offre un remarquable exemple de la logique de pensée chère à l’École de Francfort, la théorie critique, ainsi qu’une philosophie morale d’une étonnante beauté sur la reconnaissance.

Dans un premier temps, Honneth reprend les analyses de Lukács, Heidegger et Dewey pour dégager une première définition du concept en question. La réification est l’attitude qui consiste à percevoir les autres et la nature comme des choses. Pour Lukács, le mode de production capitaliste a créé des relations réifiées et des conduites « réifiantes » comme l’égoïsme, le triomphe des intérêts économiques ou l’absence d’empathie. Sa thèse défend plus précisément l’idée que la réification est devenue comme une seconde nature de l’homme. Autrement dit, au cours du processus de socialisation, le système de comportement réifiant devient « naturel ». Par conséquent la réification est un fait social et non une faute morale. En partant de cette idée, Heidegger développe le concept en introduisant le terme d’« engagement soucieux ». En effet, l’attitude réifiante de l’homme par rapport au monde qui l’entoure n’est pas donnée, ou « naturelle », car l’homme se rapporte au monde dans un engagement intéressé. C’est cet intérêt, ou ce « souci », qui fait que l’homme découvre son monde signifiant. Axel Honneth traduit ainsi le « souci » Heideggérien par « la perspective du participant », c’est-à-dire l’adoption du point de vue d’autrui ainsi que la compréhension des motifs de l’action de l’autre. Les interrelations humaines exigent par conséquent une « disposition affective » qui n’est rien d’autre que la reconnaissance. La reconnaissance est, selon l’auteur, le fondement même du « tissage de l’interaction sociale ». Avant l’attitude réifiante, qui est la saisie neutre de la réalité (par exemple la connaissance), il y a reconnaissance. Axel Honneth va ainsi, dans un second temps, défendre la thèse du primat de la reconnaissance sur la connaissance.

La reconnaissance est une sorte de préoccupation existentielle spécifique à la conduite humaine. Honneth le démontre au travers de la psychologie de la socialisation du jeune enfant, notamment avec Piaget et Mead, et au travers de l’analyse systématique ou catégoriale de Cavell. Dans la première analyse, l’auteur souligne que, en tant que composante affective des interactions du jeune enfant, la reconnaissance requiert l’adoption de la perspective de la seconde personne et c’est précisément cela qui permet l’émergence de la pensée symbolique. En effet, l’identification émotionnelle avec l’autre conduit à l’imitation. Ce mouvement non volontaire d’ouverture établit, selon lui, « l’antériorité chronologique de la réceptivité émotionnelle qui précède le passage à la connaissance d’objets donnés intersubjectivement ». Autrement dit, c’est à partir de la perspective de la personne aimée que l’enfant parvient à une connaissance objective du monde qui l’entoure. Plus l’enfant accepte les perspectives des autres, plus il développe sa connaissance. Inspiré par Adorno, Honneth remarque que « l’exactitude de notre connaissance du monde dépend de la reconnaissance, du mouvement affectif qui consiste à accepter l’existence de perspectives aussi nombreuses que possible ». La seconde analyse, celle de Cavell, souligne l’empathie nécessaire pour accéder aux états mentaux étrangers. Cavell relie de la sorte la compréhension des états internes d’autrui à l’adoption d’une posture de reconnaissance, ce qui revient à dire qu’avant l’acte de connaissance il y a obligatoirement l’acte de reconnaissance.

Le lien social débute ainsi par une reconnaissance préalable à la connaissance. Dans cet ordre logique, la réification nécessite alors une transformation du sentiment originel. Transformation que Honneth nomme « oubli ». La réification est sous sa plume « le processus par lequel, dans notre savoir sur les autres hommes et la connaissance que nous en avons, la conscience se perd de tout ce qui résulte de la participation engagée et de la reconnaissance »

En général, dans nos efforts visant la connaissance, nous adoptons une attitude réifiante en oubliant que celle-ci provient d’un acte de reconnaissance préalable. Plusieurs auteurs ont défendu ces idées auparavant. Ils ont cependant analysé la posture de reconnaissance dans le seul domaine des interactions humaines. On peut se proposer d’éclairer un nouveau domaine de recherche tout aussi pertinent : la reconnaissance des mondes non humains, que ce soit le monde objectif des phénomènes naturels ou le monde subjectif des états mentaux. Ainsi, dans un troisième temps, l’auteur différencie la réification intersubjective (ou oubli de la reconnaissance) de la réification objective et de l’« autoréification ».

Honneth constate que, comme dans le cas de la réification de l’être humain, le sujet observe souvent les animaux, les plantes et même les choses en les identifiant d’une façon objective et en oubliant les significations existentielles et subjectives des personnes qui l’entourent. De même, l’autoréification se traduit par une attitude objectivante par rapport à sa propre subjectivité. Autrement dit, c’est fixer ses propres désirs et sentiments comme des choses objectives, définissables et par conséquent modulables à la demande. L’oubli de la reconnaissance de soi-même est en fait une pathologie car cela prouve que le sujet ne considère pas son vécu psychique comme envisageable et formulable alors que celui-ci est en réalité un moteur primordial de la motivation et par conséquent des actions humaines.

Dans un dernier temps, l’auteur propose une « étiologie sociale de la réification », c’est-à-dire les causes possibles de l’oubli de la reconnaissance intersubjective. Il discerne deux raisons pour adopter une attitude réifiante : si les sujets pratiquent une action sociale dans laquelle la simple observation d’autrui devient une fin en elle-même, ou si les sujets se laissent conduire par un système de convictions. La réification en tant que phénomène social (par exemple les typifications réifiantes concernant les femmes) aboutit à un oubli des qualités personnelles de ceux visés par les stéréotypes.

L’autoréification peut aussi être perçue comme un phénomène social lorsque le sujet oublie son autoaffirmation intérieure pour moduler ses sentiments ou ses désirs selon la demande. Cela peut être perçu dans des pratiques sociales de plus en plus à la mode comme les entretiens d’embauche (où l’acteur doit moduler ses ambitions selon les besoins de l’employeur).

En bref, la réification apparaît comme un phénomène social contemporain qui mérite analyses et discussions au sein de l’espace public afin de stimuler les réponses requises pour une évolution positive du monde social.

La Réification. Petit traité de théorie critique.

La légende de Sardanapale conte la déchéance et la mort d’un tyran assyrien. Monarque infatué, tristement célèbre pour ses dépenses somptuaires, il est assiégé par la révolte de -612 avant JC. Mais trop pleutre pour affronter les contestataires, Sardanapale, vautré sur son lit à baldaquin, rassemble ses richesses et ses proches au sommet d’un grand bûcher qu’il fait incendier. Il périt dans les flammes au milieu de son or, de ses concubines et de ses eunuques. ” Aucun des objets qui avaient servi à ses plaisirs ne devait lui survivre “, expliquera le fameux Eugène Delacroix qui peint en 1827 La Mort De Sardanapale. Exposée au Louvres, l’oeuvre évoque irrésistiblement le sort qui attend nos infidèles et potentats du Chaotisme partisan.

Les chimères médiatiques.

( Ou les mensonges de la secte verte )

Aujourd’ui, sur la fonte des neiges du Kilimandjaro:

La secte verte, comprendre l’écologie politique qui manipule la science, tente de nous faire avaler des quantités de bobards avec la complaisance des médias. Ces certitudes, qui ne reposent que sur l’ignorance et l’incompétence, sont à l’origine d’une vaste désinformation. L’un des exemples les plus célèbres est l’affirmation que la fonte des neiges du kilimandjaro serait la conséquence du réchauffement climatique. Nous avons tous encore en tête les images du reportage de Yann Arthus Bertrand diffusé sur France 2. Celui-ci à bord d’un hélicoptère montrait les neiges éternelles du Kilimandjaro en insistant sur leur fonte avec bien entendu un coupable tout désigné : le réchauffement climatique lié aux activités humaines. Or aujourd’hui nous savons grâce à des études scientifiques (1) que c’est rigoureusement FAUX !

Premier mensonge : Il s’agit d’un mensonge par omission, typique de l’attitude des membres de la secte verte, lorsqu’il s’agit de tordre les réalités pour les besoins de leur idéologie obscurantiste. Yann Arthus Bertrand et ceux qui défendent la thèse du réchauffement climatique comme responsable de la fonte des neiges du Kilimandjaro omettent toujours de préciser que la fonte des neiges du sommet africain s’est enclenché depuis… le XIX ème siècle bien avant que l’on parle du réchauffement climatique. Le recul le plus rapide a eu lieu entre 1912 et 1953. Tenter de faire croire que la fonte des neiges du Kilimandjaro est un effet direct des activités humaines de ces dernières décennies est donc une vaste supercherie.

Deuxième mensonge : Pour que la neige fonde il faut que la température soit supérieure à 0 degré. Or les températures atmosphériques mesurées au niveau des glaciers du Kilimandjaro dépassent rarement -3 °C. L’air par lui-même ne peut donc pas réchauffer la glace pour la faire fondre. Les glaces y sont en régression non pas en raison du réchauffement global du climat, mais en raison de chutes de neige moins fréquentes et abondantes depuis la fin du XIX ème siècle. Bien entendu, de cela il n’était nullement question dans le reportage de notre icône médiatique.

Les véritables raisons de la fonte des neiges du Kilimandjaro : La forêt pluviale qui s’étend au pied du massif volcanique ayant été en partie détruite, l’air qui remonte a perdu son humidité. Les spécialistes pensent que si la forêt est replantée, le glacier regagnera du terrain. D’autres scientifiques estiment même, comble de l’ironie, qu’un réchauffement climatique pourrait permettre de sauver les neiges éternelles (2). J’ajoute qu’il est consternant d’observer que les médias français passent sous silence les derniers travaux scientifiques, qui démontrent le ridicule des thèses défendues par Yann Arthus Bertrand et autres membres de la secte verte, afin de préserver la “crédibilité” de leurs copains. Déontologie ? Vous avez dit déontologie ?

(1) Betsy Mason, Nature 24 novembre 2003 : “Bien qu’il soit tentant d’accuser le réchauffement global de la fonte des glaces, les chercheurs pensent que la déforestation des contreforts est le coupable le plus vraisemblable”.

(2) Philip Mote et Georg Kaser, Pour la Science n° 362 (édition française de Scientific American), décembre 2007 “Neiges du Kilimandjaro, le réchauffement climatique innocenté” : “Imaginons cependant un scénario où l’atmosphère autour du Kilimandjaro se réchaufferait et dépasserait de temps en temps O°C. Le flux de chaleur sensible et le rayonnement infrarouge chaufferaient la surface et éroderaient peu à peu les angles de la calotte glaciaire ; des pentes plus douces se développeraient rapidement (permettant ainsi son expansion horizontale, ndlr). Si en outre les précipitations augmentaient, la neige s’accumuleraient sur les pentes et permettrait à la calotte de s’étendre. Ironiquement, un réchauffement global important, accompagné de précipitations accrues, sauverait les glaces du Kilimandjaro…”

Collaborateurs de cette mise au point:

Claude Moniquet : Ancien journaliste, auteur spécialisé, expert internationalement reconnu en matière de contre-terrorisme, il a fondé en mai 2002, l’ESISC (European Strategic Intelligence and Security Center) qui a repris à son compte, dès sa création, le travail d’observation et d’analyse du terrorisme international et des questions stratégiques qui était mené depuis plus de vingt ans par certains de ses promoteurs.

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : – Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit.

- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.

- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.

- Conférencier pour la Banque de France

- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site DanielPipes.org

- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org

- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman

- Rédacteur en chef de la revue Liberalia de 1989 à 1992.

Ivan Rioufol : Senior fellow à l’Atlantiste Institute et chroniqueur à l’émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d’un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Miguel Garroté : Journaliste d’investigation dès 1980 (Voxmundi, Europétrole, Le Temps, Le Nouvelliste, Pèlerin de l’Eau Vive, La Vierge pèlerine, etc). Ancien porte-parole du PDG de Nestlé International. Ancien porte-parole de la European Round Table of Industrialists à Bruxelles. Missions et voyages dans trente pays. Diplômé ès science politique de l’Université de Genève. Quadrilingue français, anglais, allemand, espagnol. Auteur de deux ouvrages. Conférencier.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit. Membre du comité de rédaction de la revue Des Lois et des Hommes . Membre de la commission ” philosophie- sciences religieuses- psychanalyse ” du Centre National du Livre .

Laurent Murawiec : Ancien conseiller de Lyndon LaRouche et de Jean-Pierre Chevènement, Laurent Murawiec a rejoint la Rand Corporation. Le 10 juillet 2002, il présenta ses travaux devant le Defence Policy Board, à l’invitation de Richard Perle, et préconisa le renversement des Saoud en Arabie et l’anéantissement de l’Islam. Il est aujourd’hui chercheur au Hudson Institute de Washington, un think thank dont Richard Perle est administrateur. Il est l’auteur notamment de La Guerre au XXIe siècle et de L’Esprit des nations.

Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris – Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit – Chevalier de l’Ordre National du Mérite – Inventeur d’une machine comptable pour analphabètes – Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l’un des initiateurs de la Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d’impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l’émission “ça se dispute” sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l’émission du samedi soir de Laurent Ruquier, “On n’est pas couché”.

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Loïc Lorent : Romancier et essayiste. En 2007, il publie deux livres : Nonoland et Votre Jeunesse. Il s’attaque en mars 2008 au pacifisme à travers Vous aurez la guerre, une charge qu’il veut virulente, avant de revenir au roman avec Le sourire d’Achille dont la sortie est prévue également en 2008.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

« BILLET S’IL VOUS PLAIT ! ». Pour une économie politique du « contrôle ».

Cette simple phrase n’en dit pas beaucoup sur ce qu’elle signifie concrètement et, sous une apparente évidence, recèle un sens caché.

Signifie-t-elle une méfiance au regard de l’usager et/ou du client ? Quel est le sens du contrôle ?

Il n’est bien entendu pas question ici de jeter l’anathème sur une profession et encore moins sur celles et ceux qui l’exercent, les contrôleurs/euses, mais de comprendre le sens de cette fonction car au travers de son existence c’est toute la réalité du rapport marchand qui s’exprime.

SOUS LE MASQUE DE L’EVIDENCE… LA MARCHANDISE :

Prenons un exemple simple :

Un voyageur veut prendre le train pour rentrer chez lui. Il n’a pas l’argent du billet et se présente au contrôleur avant le départ en lui expliquant son cas. Refus de celui-ci de le laisser monter. Le voyageur explique clairement qu’ « il y a des places libres, que le train va partir avec ces places vides et que si l’une d’entre elles est occupée par lui, ça n’aura aucune incidence sur la compagnie de chemin de fer ». Nouveau refus du contrôleur malgré ces explications lumineuses.

Question : Qui a raison du voyageur ou du contrôleur ?

Tous les deux ont raison… Le problème c’est que les raisons de l’un et de l’autre ne se fondent pas sur les mêmes principes.

Pour le contrôleur : on ne peut prendre le train que si l’on a payé sa place. Ce qui prime c’est l’acte d’échange d’un titre de transport contre de l’argent.

Pour le voyageur : l’important est la possibilité de voyager. Ce qui prime c’est l’usage que l’on fait du train.

Que veut démontrer cet exemple ? Une chose très simple, que nous vivons tous les jours et qui nous semble être l’évidence : même si un bien existe, socialement son existence est la condition nécessaire mais pas suffisante pour satisfaire son besoin.

Dit plus trivialement : on peut mourir de faim au milieu de l’abondance.

Dit comme cela, ça peut paraître étrange et scandaleux… Pourtant c’est le fondement même de notre société.

Ce bien ou service qui existe et dont ne peut disposer que si on l’achète, c’est une marchandise.

LE CONTROLE, SYMBOLE DE LA MARCHANDISE :

Liberté et marchandise ne font pas bon ménage, à moins de soumettre l’une aux exigences de l’autre.

Le règne de la marchandise est fondé sur le mythe de la Liberté, une certaine conception de la Liberté : liberté d’entreprendre, liberté de production, liberté de circuler, liberté de commercer,… la seule véritable restriction concerne la liberté de consommer. En effet, consommer, c’est-à-dire satisfaire ses besoins, est soumis à l’acte d’achat, à la solvabilité de celle ou celui qui désire l’objet qui satisfera ses besoins.

Logique dira-t-on ? Oui si l’on se place dans la logique du système marchand.

L’argumentation de ceux qui défendent ce système ne manque pas de poids : en effet, expliquent-ils, « produire entraîne un coût et ce n’est qu’à la condition de pouvoir récupérer ce coût, augmenté d’une « valeur incitative », que le producteur produira. Dans le cas contraire, pas de production ».

L’argument paraît imparable et le contrôle n’est que la garantie sociale de la possibilité de récupérer cette valeur.

Pourtant une pièce manque dans ce brillant raisonnement : les conditions de la production. En effet la solvabilité du consommateur est directement liée à ces conditions. Détenir les moyens de payer, d’acheter, s’acquière par le statut social, et de manière générale, dans notre société par le salariat. Or, le salariat, le rapport salarial, détermine la place, le statut social de l’individu, autrement dit, lui donne – ou lui refuse – les moyens de l‘acquisition des valeurs produites, en fonction uniquement de son utilité dans le système, utilité déterminée par le système lui-même, suivant des lois, des principes qui ne tiennent aucun compte du besoin qu’a tout individu d’assurer sa subsistance – l’étude de marché par exemple ne prend en compte que la demande potentielle solvable, la demande non solvable n’ayant – « marchandement » parlant – pas de sens.

Le contrôle n’est donc pas uniquement un contrôle économique mais aussi un contrôle social qui sanctionne le statut social du contrôlé.

TRICHERIE ET CONTROLE SOCIAL :

En fait la question du contrôle n’est, évidemment, jamais posée dans ces termes mais généralement en terme de lutte contre la tricherie.

Qu’est ce que la tricherie ? C’est le fait d’éviter, de se soustraire volontairement au paiement.

A partir de cette définition, s’élabore tout un discours moral fustigeant et culpabilisant le tricheur accusé de vivre au dépend des autres… Ce qui formellement, dans la logique du système marchand n’est pas faux. Le contrôle sanctionne ainsi l’attitude asociale du tricheur mais il masque le principe antisocial du système qui le fonde… car s’il est exact qu’il puisse y avoir véritablement et volontairement tricherie, il n’en demeure pas moins que ce qui détermine les « marges de sécurité de l’acte de vente », garanties par le contrôle, autrement dit la réalisation de la valeur de la marchandise, ce n’est pas la tricherie, mais le rapport social dans lesquels se situe l’individu qui lui donne sa place dans la société.

Globalement, si tout le monde pouvait satisfaire ses besoins, le problème de la tricherie se poserait en terme, uniquement, d’éthique sociale, à traiter sur un autre plan que la tricherie d’aujourd’hui dans le rapport marchand.

Aujourd’hui la non solvabilité ne pose pas un problème économique, à court terme, de vente de la production… les circuits commerciaux permettant d’écouler la marchandise sur de vastes marchés, mais pose un problème beaucoup plus grave et directement social : l’impossibilité de satisfaire des besoins, parfois élémentaires, d’une partie de la population. Cette situation incite, entraîne logiquement la transgression du rapport social par ce qu’il est courant d’appeler la tricherie. Le problème est avant tout éthique – la nature du rapport social – avant d’être économique. Si l’on résout, on dépasse le rapport marchand générateur de ces inégalités, on règle par là même le problème économique.

Le contrôle est donc bien, fondamentalement, un contrôle social,… et confirme, comme s’il en était encore besoin, que l’économique et le social sont parfaitement indissociables.

Le vrai Jade est froid au toucher et jamais transparent. Sa surface semblable à de la cire lui donne des reflets mats et changeants. Il peut être poli jusqu’à ce que sa surface soit comme un miroir mais il conservera toujours son aspect profond et doux, qualifié de graisseux. Le terme Jade provient de l’espagnol, ” piedra de ijado ” = ” pierre des reins “, car il était censé, une fois réduit en poudre, pouvoir guérir les coliques néphrétiques. Etrangement, cette particularité supposée, maintes fois relatée par la médecine chinoise traditionnelle, a laissé au Jade son nom scientifique de néphrite.

LE VRAI / FAUX POUVOIR DES MEDIAS :

Les médias occupent l’intégralité de l’espace social et politique, mais bien au-delà, ils occupent les consciences et même, ce qui est plus grave, les modèlent, les déterminent dans leurs comportements y compris militants.

Pourtant ce pouvoir exorbitant est en réalité très relatif. A l’exemple de la religion qui durant des siècles a modelé les consciences, leur pouvoir n’est pas «leur» pouvoir, mais celui que nous leur prêtons.

LE PRIVILEGE DES POUVOIRS :

Tous les pouvoirs, quels qu’ils soient et à toutes les époques ont utilisé de la magie, de la religion, de l’illusion, tout cela plus ou moins baptisé «information» pour asseoir leur hégémonie et tenir dans une médiocrité intellectuelle les individus qu’ils exploitaient.

Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui trouvent scandaleuse cette situation et considèrent qu’un système de communication devrait exister indépendamment des forces économiques et politiques. Il est vrai que le pouvoir religieux ne prenait pas autant de précaution en matière d’indépendance et assumait en toute clarté l’asservissement de l’information à ses propres intérêts… qui étaient évidemment ceux de Dieu. Aucune contestation n’étant alors plus possible.

Le système marchand a eu lui l’idée ingénieuse de faire croire, puisqu’il était, et est, démocratique, que les pouvoirs étaient, devaient être «indépendants» les uns des autres depuis le 18e siècle, y compris, depuis, ce «quatrième pouvoir» que l’on nomme INFORMATION. Ceci est évidemment faux,… mais ça marche, tout le monde, ou à peu près le croit, l’Université l’enseigne,… là est l’essentiel.

Il est en effet impensable d’imaginer qu’un pouvoir, garant d’un système d’exploitation, générateur d’inégalité et d’exclusion, puisse laisser autonome, indépendant, le traitement de l’information, surtout à une époque où les moyens de communication sont hyper développés. Si la main mise n’est pas explicite, elle en est tout au moins implicite et la structure du système marchand présente l’intérêt exceptionnel de rendre cette possession pas du tout évidente.

L’INFORMATION MARCHANDISE :

En effet, ce qui est un véritable totalitarisme dans la domination de l’appareil d’information n’apparaît pas en tant que tel. Il n’y a pas comme dans un système explicitement totalitaire une chape de plomb bureaucratique Formellement la liberté règne, mais elle règne dans le sens que l’entend la marchandise c’est-à-dire que seuls ceux qui en ont les moyens financiers peuvent prétendre, de manière indépendante, à l’expression et à l’information. Certes, des exceptions existent, comme le Canard Enchaîné et de petites maisons – associations d’édition, mais ce sont des exceptions qui ne remettent pas en question le principe de base qui est celui de l’argent. Ces exceptions sont même, pourrait-on dire, la caution «démocratique» du système dominant. Les grands moyens d’information, écrits, audio et visuels sont entre les mains de puissances financières jalouses de ce qui constitue une puissance marchande, et fonctionnent sur le marché boursier comme n’importe quelle autre entreprise capitaliste.

Les médias sont certes médiocres, mais ils sont avant tout marchands, comme étaient religieux les «mystères», saynètes religieuses jouées autrefois sur les parvis des églises et que nous trouverions, aujourd’hui, tout à fait ridicules et scandaleusement infantilisantes.

Ne parlons pas de la publicité qui structure de plus en plus l’espace médiatique et qui est l’empreinte la plus évidente de l’omniprésence de la marchandise dans celui-ci. Publicité qui constitue également le principal financeur des médias.

Publicité, jeux, séries commerciales, sport, informations triées en fonction de l’impact publicitaire, constituent l’essentiel du paysage médiatique marchand.

L’intérêt de l’information ne réside pas dans le fait d’informer le public, mais dans ce que cette information va pouvoir apporter en taux d’audience: «sang, sexe, jeux,» constituent le tiercé gagnant du monde médiatique.

Dans cette logique le pouvoir y trouve un double intérêt :

- en tant que garant du règne de la marchandise il favorise le développement d’un secteur quasiment industriel aux profits mirifiques;…

- il développe un secteur particulièrement débile sur le plan intellectuel permettant de maintenir le «bon peuple» dans l’inconscience et l’inaction politique.

Il faut honnêtement reconnaître que le système est tout à fait efficace dans cette entreprise et ce, dans tous les pays.

UNE SOUMISSION GENERALISEE :

Ce système médiatique fonctionne en effet apparemment à la satisfaction générale. La frange de la population qui le dénonce est très réduite et la culture médiatique marchande a été universellement adoptée.

Le système médiatique encadre et rythme les grandes activités de la société civile. Des journaux d’information vis-à-vis desquels on est dépendant pour «savoir ce qui se passe», aux reportages sportifs sur lesquels on s’aligne pour organiser ses propres activités, la vie de la société civile est dépendante du système médiatique… et pas seulement télévisuel, mais même de la radio et des journaux dont les colonnes reflètent ou non ce que bon leur semblent.

Même les militants en sont à calquer leurs heures de manifestations et leurs déclarations pour les faire coïncider avec les horaires des informations télévisées. La présence ou non de journalistes – avec caméras de préférence – est un facteur ou non de réussite d’une mobilisation.

A la limite une manifestation non couverte médiatiquement n’existe pas.

Le spectaculaire se vendant bien, la contestation s’adapte à cette donnée marchande au point qu’il est aujourd’hui acquis qu’une manifestation violente, où, par exemple, des voitures sont brûlées, est sure de faire la une des médias. N’a-t-on pas vu des «journalistes» payer des «casseurs» pour faire des scoops ? N’a-t-on pas vu le pouvoir utiliser politiquement des faits divers largement médiatisés pour faire basculer l’opinion à la veille d’élections ?

Devant un tel déferlement de suivisme, de servilité, de bassesse, de mauvais foi et finalement… d’efficacité, il est tout à fait compréhensible que les médias se sentent tout puissants et que le pouvoir désire frénétiquement les contrôler… indirectement… pour sauver les apparences.

Il est en effet aujourd’hui de notoriété publique que personnel politique et personnel des médias sont deux catégories qui s’interpénètrent largement et ce, au sens propre comme au sens figuré. Le pouvoir des «patrons» de presse et autres médias, est suffisamment considérable pour que le Pouvoir s’y intéresse particulièrement. Quand ils ne sont pas directement nommés par le Pouvoir, comme dans le cas du service dit« public», les «patrons» des médias entretiennent des relations très étroites avec les hommes du Pouvoir. Il n’est qu’à constater la servilité des médias quand une grande échéance électorale se profile.

Sportifs, chanteurs et acteurs courtisans et autres éléments de la faune de la jet-set qui vivent en parasite de la société, contribuent, en faisant fantasmer le «bon peuple» sur des évènements sordides, minables et inessentiels fidèlement rapportés par les médias, à maintenir le degrés zéro de la conscience citoyenne.

Pour les contestataires, c’est la portion minimale qui leur est réservée…. Et non seulement ils s’en contentent mais la revendiquent, risquant en cas de protestation de se voir réduits définitivement au silence. La plupart des organisations politiques ont intégrés ces règles du jeu et obéissent fidèlement quand on les siffle pour «passer à la télé».

Les rares journalistes sérieux et indépendants sont vite mis sur la touche ainsi que leurs émissions déplacées («LA-BAS SI J’Y SUIS»), voire carrément annulées («ARRET SUR IMAGE»).

Aux marges du système médiatique on trouve tout ce qui, aux yeux du pouvoir politico-commercial ne compte pas ou presque pas.

Tout ce qui peut-être envahi par la marchandise l’est irrémédiablement… généralement par la publicité qui fini par contrôler le journal, la radio… et en faire un support commercial.

On trouve, en cherchant bien, quelques îlots sains, des canaux, payants, sur satellites ou le câble avec des programmes de qualité, mais là encore faut-il faire l’effort, en particulier financier, pour y accéder.

Ainsi, la connaissance, la culture qui pourraient être largement aidées par les moyens modernes de communication sont ainsi laissées en friche et dans un état indigent par un système médiatique entièrement soumis aux intérêts financiers et idéologiques du Capital.

ALTERNATIVE ET MEDIAS :

Il faut absolument se convaincre, et convaincre, que ce ne sont pas les médias qui font l’Histoire, même s’ils arrivent à manipuler l’actualité.

Les médias nous poussent à faire dans le spectaculaire sous prétexte de «popularisation», or, le traitement médiatique de l’évènement n’est que de pure forme, totalement soumis aux intérêts de l’«information – marchandise»

Les rapports qu’entretiennent les militants alternatifs avec les médias sont souvent malsains. Ceux-ci, en particulier les chaînes de télévision, poussent à ce type de rapport en faisant miroiter le vedettariat.

La construction d’un évènement, d’une manifestation se fait généralement en fonction des critères médiatiques, par peur qu’ils ne viennent pas «couvrir» l’évènement, pas en fonction d’un projet stratégique d’ensemble… Conclusion, on a l’illusion momentanée de l’efficacité… en fait l’évènement n’est qu’un «feu de paille».

Apprenons à nous passer des médias. A ne pas faire pour eux, mais pour nous, en fonction de notre propre projet, de notre propre stratégie. Si ça leur plaît, tant mieux, sinon, peu importe.

Ils ne sont pas avec nous et ne sont pas fait pour nous. Ils ne fonctionnent pas sur notre logique, ils n’ont aucun de nos objectifs. Nous n’en avons rien à attendre d’essentiel. Il vaut mieux faire quelque chose de construit, non médiatisé, qu’une belle manifestation qui passera à la télé. S’ils viennent c’est bien, s’ils ne viennent pas, c’est pareil.

La question de l’information est importante pour populariser nos projets et nos actions. Il faut se donner des moyens de communication pour assumer cette fonction, certainement d’une autre manière que ne le font aujourd’hui les médias. Internet est un bon exemple de ce qui peut être fait.

A savoir sur le Zodiaque

Le zodiaque n’est pas défini par les étoiles ni par les constellations, il est au contraire défini par une subdivision régulière de l’orbite terrestre, basée sur les axes des équinoxes et des solstices, qui délimitent naturellement les saisons au cours de l’année.

La plupart du temps les prévisions des astrologues ne tombent juste que par hasard. Il existe aussi une méthode pour tricher et faire en sorte qu’une proportion des prédictions soit toujours à peu près juste. Ces méthodes sont utilisées par exemple par Elisabeth Teissier et la plupart des astrologues qui surfent sur la vague médiatique et en profitent pour abuser de la crédulité des gens.

L’astrologie ne sert pas uniquement à faire des prédictions, elle sert également à dresser un bilan des tendances psychologiques dominantes dans la personalité. Lequel bilan doit être nuancé en fonction du vécu personnel, du mode d’éducation, de l’environnement social & culturel et de nombreux autres facteurs sans aucun rapport avec l’astrologie.

Depuis la fin du 20° siècle, plusieurs scientifiques ont réalisé des études à grande échelle sur l’astrologie. Certains des résultats semblent montrer que les positions des planètes au moment précis et au lieu de naissance sont en partie liées aux principales tendances psychologiques du sujet.

A l’heure actuelle, certains courants astrologiques dénoncent les manipulations commises par de nombreux astrologues. Ces courants tels que l’astrologie conditionaliste, ont montré que les amalgames mythologiques, symboliques et ésotériques pratiqués par beaucoup d’astrologues n’ont la plupart du temps aucune pertinence concrète.

Un portrait psychologique suffisament imprécis peut être identifié comme représentatif de son propre caractère par une très grande majorité de personnes. Cet effet s’appelle l’effet Barnum. Beaucoup de portraits psychologiques, qu’ils soient issus ou pas de l’astrologie, laissent assez de flou dans les descriptions pour être plus convaincants. L’astrologie peut faire et fait l’objet d’une étude critique, rigoureuse et systématique.

C’est un de ces mystères de l’Univers. Au XVème siècle apparut soudainement en France une communauté d’êtres assez étranges qui furent nommés les Cagots.

Jusqu’à aujourd’hui, leur origine demeure assez mystérieuse… de même que leur disparition subite au début du XXème siècle.

Ce mystère est d’autant plus étonnant que ces évènements n’ont pas eu lieu dans une contrée lointaine mais au cœur d’un pays européen parmi les plus civilisés. Les nombreuses énigmes entourant ces êtres à l’apparence physique et aux mœurs étranges n’ont pas fini de susciter la curiosité et les interrogations.

Lors de leur apparition il y a plus de 500 ans, on surnomma les Cagots : les Chrestians, les Lyzelars, les Gésitains ou les Gahets.

Leur origine ethnique reste encore aujourd’hui un grand mystère. Certains prétendaient qu’ils descendaient des Goths tandis que d’autres leur attribuaient une origine arabe ! Un médecin allemand qui les étudia, le Dr Kant, déclara quant à lui qu’ils avaient les cheveux noirs, les yeux gris, les pommettes saillantes et le teint basané.

Des parias au sein de la société :

Les Cagots occupaient à l’époque un certain nombre d’activités manuelles. Ils étaient charpentiers, fagotiers ou menuisiers. Toutes leurs activités se rapportaient au travail du bois.

Cette particularité viendrait du fait que ces activités leur auraient été imposées par le clergé en souvenir de Joseph, le beau-père de Jésus Christ, qui était charpentier.

De cette particularité viendra d’ailleurs l’appellation officielle de charpentiers qui leur fut attribuée au XVIIème siècle sous la pression du Parlement de Bordeaux en remplacement de celle de « cagot » qui fut jugée infamante et discriminatoire.

En effet, d’après certains historiens l’appellation de « Cagot » aurait pour origine l’expression grecque « cacos » dont la signification est : « malfaisant », « malsain », voire « diabolique » !

Dans la société du Moyen Age, ils formaient une classe de parias. Ils n’avaient pas le droit de se mêler à la population, ni dans les lieux publics, ni dans les églises ; encore moins de se marier en dehors de leur communauté !

Marqués du sceau de l’infamie :

D’ailleurs, les membres du clergé tenant les registres paroissiaux, l’ancêtre de l’état-civil actuel, étaient obligés d’inscrire obligatoirement « Cagot » ou « Gésitain » après leur nom de famille.

Après avoir été persécutés dans un premier temps, on finit par les tolérer jusqu’à accepter qu’ils vivent non pas au milieu la société mais à sa frange.

Dans certaines régions et dans certaines villes comme celle de Jurançon, ils devaient mettre devant la porte principale de leur habitation une sculpture d’homme à leur image. Assez curieusement, une fois que les Cagots eurent mystérieusement disparus de la surface de la Terre, toutes ces statues s’évanouirent avec eux.

Une curieuse ressemblance avec des reptiles :

Cette persécution vient à l’origine de leur apparence physique étrange très différente de la population du Moyen Age.

On les comparait souvent à des lézards ou à des serpents. Ils étaient de petite taille, chauves, sans oreilles apparentes. A la place des pavillons, ils avaient deux trous auditifs à la manière des oiseaux ou des reptiles. Ils avaient un visage de couleur basané, olivâtre semblant pourvu d’écailles très fines ! Leurs pieds et leurs mains étaient palmés et de leur corps émanait une température extrêmement élevée !

On les considérait comme des personnes extrêmement laides et obligation leur était faite de se vêtir des pieds à la tête, qui était souvent encapuchonné. Leurs pieds devaient être impérativement recouverts de chausses. Ils formaient vraiment une communauté délibérément mise de côté avec laquelle il ne fallait pas avoir de contact, comme la caste des intouchables dans l’Inde ancienne. Ils devaient porter sur la poitrine une patte d’oie séchée peinte en rouge ou une pédauque ( image d’une femme représentée avec des pieds d’oie ! ).

Plus que des impositions informelles, ces mesures discriminatoires prirent la forme d’obligations solennelles imposées par les tribunaux appelés à l’époque « parlements ».

Des preuves incontestables de leur existence :

Leur existence est attestée en particulier grâce à une étude médicale et clinique effectuée par le fameux médecin Ambroise Paré (1509-1590), considéré comme le père de la chirurgie moderne et scientifique renommé.

Il constata en particulier les conséquences étonnantes de leur température corporelle élevée. Il déclara qu’une pomme tenue en main par un de ces êtres prenait en quelques minutes l’apparence ridée et sèche d’une pomme vieille de plus de huit jours !

Ambroise Paré écrivit aussi qu’une saignée ( prise de sang couramment utilisée au Moyen Age comme remède universel aux maladies ) avait prouvé que ces êtres avaient, à la place du sang, un liquide gazeux et bouillonnant d’une couleur bleu-vert !

Etaient-ils hermaphrodites ? :

Malgré leur statut de paria dans la société de l’époque, il semble que les Cagots aient réussi à atteindre un niveau de vie élevé grâce à un remarquable sens des affaires comme en témoignent d’anciennes archives notariales ayant enregistrées les biens laissés par des Cagots décédés.

Un autre mystère concerne leur reproduction car ils eurent des descendants pendant des générations malgré le fait qu’ils n’avaient pas le droit de se marier ou d’avoir des relations avec les autres habitants. On les disait bisexués et capables de changer de sexe à la manière des escargots qui sont hermaphrodites… et qui ont aussi le sang bleu-vert ! On pense même que l’appellation de « Cagot » viendrait de cette similitude.

Ils disparaissent comme ils sont apparus :

Leur disparition est un mystère d’autant plus troublant qu’ils vécurent en France jusqu’au début du XXème siècle ! Depuis cette époque, on a perdu toute trace d’eux, comme s’ils avaient été effacés, ou s’étaient effacés, de la mémoire collective ! Beaucoup de chercheurs pensent d’ailleurs que les dénommés « Cagots » étaient des extraterrestres venus étudier la race humaine !

(1) En France on peut se défendre, on a notamment l’article 16 du code civil et sa jurisprudence qui stipule que le lancer de nain est interdit. Mais ailleurs, ils font bien plus fort. Toutes ces lois ont existé, et certaines, même, sont toujours en vigueur. Vous voilà prévenus.

Avant de commencer, juste une petite ellipse transversale pour dire que le code Napoléonien en France prévaut toujours, il perdure et demeure officiel encore pour beaucoup d’aspects. Ainsi, il est stipulé officiellement qu’à Paris toute dame désirant porter en ville un pantalon, doit en faire expréssement la demande écrite et officielle à la mairie de Paris. Un permis alors de port de pantalon peut lui être concédé. Authentique. En France un propriétaire de cochon ne peut pas l’appeler « Napoléon ». Et normalement, tout citoyen devrait avoir chez lui un peu de paille… au cas où le Roi passerait avec son cheval. Véridique.

Il est illégal de porter une fausse moustache qui puisse causer des rires à l’église (Alabama)

Il est illégal de tirer au fusil sur quoi que ce soit depuis sa voiture, sauf si c’est une baleine (Californie)

À Chicago, il est illégal de pêcher en pyjama (Illinois)

Les chevaux sont interdits dans les auberges, sauf s’ils portent un pantalon (Caroline du Sud)

Il est illégal de chevaucher un chameau sur l’autoroute (Nevada)

Il est illégal de faire du bruit en mangeant sa soupe (New Jersey)

Il est illégal de pêcher au lasso (Pennsylvanie)

Les habitants de Seattle n’ont pas le droit de se déplacer avec une arme de plus de 1m80 (Washington)

Il est légal de tuer les ours, mais il est illégal de les réveiller pour les photographier (Alaska)

À San Francisco, il est illégal de nettoyer sa voiture avec des sous-vêtements usagés (Californie)

À Quitman, il est illégal pour un poulet de traverser la route (Georgie)

À Natoma, il est illégal de lancer un couteau sur les personnes vêtues de tee-shirt à rayures (Kansas)

Les duels au pistolet à eau sont interdits (Massachussetts)

La loi stipule qu’une personne est considérée comme sobre tant qu’elle n’est pas par terre (Kentucky)

Tout automobiliste voyant un groupe de cavaliers le rattrapant doit garer son véhicule, le dissimuler avec un tissu de la couleur du paysage et laisser passer les chevaux. Si les chevaux renâclent, il doit démonter son véhicule et le cacher dans les buissons (Pennsylvanie)

À Lang, il est illégal de descendre la grande rue à dos de mule au mois d’août, sauf si celle-ci porte un chapeau (Kansas)

Il est illégal de parler Anglais, la langue officielle étant l’Américain (Illinois)

À Eureka, les moustachus sont interdits de baiser (Nevada)

Il est illégal d’exciter les putois (Minnesota)

Dans le Nebraska il est interdit d’avoir des relations sexuelles avec un porc-épic.

Dans un autre Etat il est interdit de pêcher sur le dos d’une girafe.

Dans un autre encore, il est interdit de marcher à reculons dans une rue après minuit.

(2) Certains sont maîtres dans l’art de concevoir des lois bizarres. Qu’elles soient fédérales ou locales, toutes les lois citées sont rigoureusement vraies, rien n’a été retouché. On est vraiment dans la merde !

En Virginie une femme n’a le droit de conduire une voiture que si son mari court devant le véhicule en agitant un drapeau rouge pour prévenir les piétons et les autres véhicules.

Dans le Colorado, à Denver, le personnel de la fourrière doit avertir un chien qu’il va attraper en mettant un message aux endroits où est supposé passer le chien : au moins il ne se fera pas prendre au dépourvu mais faut-il au moins qu’il arrive à les déchiffrer.

Au Texas il est illégal de boire plus de trois gorgées de bière sans s’asseoir.

Au Nebraska, il est illégal de vendre de la bière sans avoir une marmite de soupe en train de cuire. A chacun sa prévention contre l’alcoolisme, celle-là a le mérite d’être originale.

Dans l’Etat du Mississippi, à Truro, tout prétendant à la main d’une demoiselle doit faire la preuve de sa virilité en tuant six corneilles ou trois corbeaux : fini le temps de la boite de chocolat et du bouquet, c’est là que l’on reconnaît les hommes, les vrais !!

Dans le Rhode Island, à Providence, il est illégal de vendre du dentifrice et une brosse à dents au même client un dimanche. C’est l’un ou l’autre il faudra choisir.

Dans le Maryland, à Baltimore, on ne doit pas amener un lion au cinéma. Mais en tout cas rien n’est précisé pour les éléphants, girafes et autres gorilles.

En Alabama, mettre du sel sur une voie ferrée peut être passible de la peine de mort. Le risque de déraillement est vraiment élevé avec ce genre d’attentat.

Toute tête de baleine morte retrouvée sur la côte britannique est légalement la propriété du Roi, tandis que la queue est, de son côté, la propriété de la reine (au cas où elle aurait besoin des os pour un corset).

A Londres, il est illégal pour un lépreux de hêler un taxi.

Dans la ville de York, il est légal de tuer un Ecossais dans l’enceinte de la vieille ville, à condition que celui-ci porte un arc et des flèches.

A Chester, les Gallois n’ont pas le droit d’entrer dans la bile avant le lever du soleil ni de rester après le coucher du soleil.

Au Royaume-Uni, un homme qui se trouve obligé d’uriner en public ne peut le faire qu’à condition de viser sa roue de voiture et de garder sa main droite sur son véhicule.

A Londres, les marchands patentés (freemen) sont autorisés à faire traverser un troupeau de moutons sur le London Bridge sans payer de taxe. Ils ont également le droit de conduire des oies vers Cheapside.

En Angleterre, tous les hommes au delà de 14 ans doivent pratiquer deux heures de tir à l’arc par jour.

Dans le Lancashire, personne n’est autorisé à inciter un chien à aboyer que dès lors qu’il a été arrêté par un agent de police en bord de mer.

Au Royaume Uni, une femme enceinte peut légalement soulager sa vessie où elle veut, et même dans le casque d’un policier si elle en fait la demande.

Les bateaux de la Royal Navy qui entrent dans le port de Londres doivent donner un tonneau de rhum au gardien de la Tour de Londres.

Aux termes des règles visant à limiter l’évasion fiscale (Royaume Uni 2006), il est illégal de dissimuler à un agent du fisc un élément que l’on souhaiterait lui cacher, alors que l’on n’a pas à lui communiquer des éléments non pertinents à ses yeux.

C’est un acte de trahison de placer un timbre-poste avec la tête du monarque britannique la tête en bas

Il est illégal de mourir dans les locaux du Parlement britannique

Il est illégal pour un taxi de la City (Londres) de transporter des chiens enragés ou leur cadavre.

Et ainsi de suite ….

On peut être moins étonné de toutes ces lois psycho-saugrenues et désopilantes, quand on sait par exemple, ( je crois que c’était en Angleterre ) qu’un coq a été condamné au tribunal à quelque chose comme 11 mois de prison ferme pour avoir chanté avant 6 heures du matin, suite à une plainte d’un fermier voisin qui s’est plaint au comissariat. Et aux Etats-Unis, c’est un perroquet qui a été un jour condamné au tribunal à des travaux d’intérêt public et une amende, pour avoir (on sait que les perroquets parlent ) pronnoncé au mari le nom de l’amant de sa femme à sa maison, ce qui a fait découvrir la liaison adultère.

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